‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaireChapitre 78 sur 244 · r fermez (corr. aux errata · texte numérisé non relu

r fermez (corr. aux errata

1. Souveuir de Virgile, En. VIII, 680, description de la bataille d'Actium, où l'étoile de J. César paraît sur le casque de son successeur.

2. La distinction entre l'idole et l'àme apparaît ici nettement. Cf. cidessus, vers 306 et la note.

3. Ou l'astre qui vient d'être fait du corps de Marguerite, ou l'astre sous lequel elle est née. Le premier sens est préférable.

4. A rapprocher le fragment épique de Lamartine intitulé L'Ange, où le céleste messager Ithuriel va, sur l'ordre de Dieu, « délier des entraves des sens a l'âme de Clovis (Nouu. Médit., xvii).

5. Cad. prenant le chemin de droite, qui conduit au séjour des bienheureux.

Tu voys la Terre avallée, Tu voys sous tes piedz saillir Le jour pour naistre & faillir, Tu voys la Mer & ses voiles, Tu scais le nom des Estoilles, Le froid, le vent, & le chaut Ne te donnent plus de crainte, Toi faicte nouvelle Saincte Par les trouppes de là haut.

Là, sous tes piedz, les saisons

Recueillent leurs pas qui glissent,

Là, tu connois les raisons

Des longs jours qui s'apetissent,

Tu scais pourquoy le Soleil,

Ores palle, ores vermeil

Prédit le vent & la pluye,

Et le serain qui l'essuyé ',

Tu scais les deux trains de l'eau,

Ou si c'est l'air qui séjourne.

Ou si la Terre qui tourne

Nous porte comme un batteau -.

Tu scais de quoy se refont Les deux cornes renaissantes

Page 1