‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaireChapitre 79 sur 244 · s^-Sj Des astres (et Astres) qui nous dominent · texte numérisé non relu

s^-Sj Des astres (et Astres) qui nous dominent

1. Cf. Aratus, Phèn., vers 832-851 ; Pline, Hist. nat. XVIII, ch. 5 > . — Le vers suivant désigne le flux et le reflux de la mer.

2. La révolution de la terre sur elle-même était connue des anciens. Voir Cicéron, Acad. II, xxxrx ; Sénèque, Quaest. tiat. VII, ch. 2. — Thaïes croyait que la terre était soutenue sur l'eau et se mouvait à la façon d'un bateau (Sénèque, /./. III, ch. 15).

Que la Lune ente à son front,

Et qui les fait décroissantes :

42s Tu voys ce grand Animal ',

Son rond, & son nombre égal

Discordant en mélodie ^ :

Où tu es, la maladie

Ne defleure la santé, 450 On n'y voit rien qui déplaise,

Chacun y vit à son aise

De nul ennuy tormenté >.

Mais nous pouvres & chetifz Ici n'avons connoissance 4îj Non plus qu'enfans abortifz,

Du lieu de nostre naissance :

Ains volenteux de gésir Soubs le vicieux plaisir Des Serenes de la vie,

Page 1