ACTE 1, SMÈiNE
Du côté du bon droit lit pencher la balance, L'entant n'était qu'un page et lui portait sa lance. Mais l'exemple du père était bon. Aujourd'hui, Constantin est un homme, un soldat comme lui; Et la patrie, heureuse et d'eux seuls occupée, A ce poignard nouveau près de sa vieille épée.
BENKO
Et — l'on veut tout savoir des hommes éclatants — La mère?...
LAZAKE.
Elle est, hélas ! morte depuis longtemps. Mais le l'eu roi — que Dieu garde avec lui son Ame ! - A l'ait prendre à Michel une seconde femme, La noble Bazilide... Oh ! d'aïeux très lointains. Elle descend, dit-on, des Césars byzantins.
BENKO
Elle est belle?
LAZARE
A damner un saint !
BENKO
Et Michel l'aime?
182 POUli LA COimON.NK.
OUROSCH, de sa place, avec brusquerie.
Oui. Trop... pour un soldat.
Bah ! le fou rui, quand ni» n Eut bien raison de faire à Michel ce cadeau. Dans le triomphe on met une rose au drapeau.
BENKO
Il me tarde de voir cette beauté si rare Qui doit aimer les vers chantés sur la guitare... Mais ce feu roi, dont vous parlez à tout moment, — Pardon, je ne sais rien, — est-il mort récemment ?
LAZARE
Le mois dernier.
RENK(h
Son fils, sniis doute, a l;i r.Mnnim.'-.''
or no se H, so levant.
Non, chez nous, c'est au plus méritant qu'on la donnr.
r.osle d'étonnomenl de Renko.
( lui, (juand un de nos rois est mis dans le cercueil. La Diète se rassemble, après un mois de deuil,