ACTE 1, SCÈNE V
CONSTANTIN
Mais..,
MICHEL
Plus un mot ! Je t'aime encor, bien qu'irrité,
Montrant les drapeaux turcs jetés à terre.
Et, devant ces témoins de ta belle vaillance. Je veux te pardonner ta désobéissance.
Portons ces étendards dans la salle d'honneur.
Il fait un signe à Ourosch, qui ramasse les étendards; puis à Constantin.
Et toi, n'offense plus ton père et ton seigneur.
II donne la main à Bazilide et sort par la porte de droite, suivi d'Ourosch portant les étendards, et de tous les soldats. Benko s'éloigne à gauche. Constantin et Militza restent seuls en scène.