‹ Œuvres complètes. Éd. illustrée (volume 3)Chapitre 122 sur 191 · CONSTANTIN, MILITZA · texte numérisé non relu

CONSTANTIN, MILITZA

CONSTANTIN, à lui-même, sans prendre garde à Militza.

Oh ! chagrin qui me ronge et qui me désespère ! Cette Grecque m'a pris l'amitié de mon père...

204 POIli I.A COI IIO.NNE.

Que le jour qui les a réunis soit maudit !

A Mililza, qui sVst humblement Approchée de lui.

Que me veux-tu ?

MILITZA

Je suis ton butin, tu Tas dit, Ton esclave... et j'attends Tordre du nouveau maître.

CONSTANTIN

Ai-je vraiment bien fait, triste et malheureux être, Créature tombée, hélas! déjà si bas, De t'épargner la mort !

MILITZA

Je ne la craignais pas.

CONSTANTIN

Dis ton nom.

MILITZA

Militza!

CONSTANTIN

Ton Dieu?

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