‹ Œuvres complètes. Éd. illustrée (volume 3)Chapitre 170 sur 191 · CONSTANTIN, BAZILIDE · texte numérisé non relu

CONSTANTIN, BAZILIDE

BAZILIDE, sur le seuil de la porte, à part.

Allons ! je ne dois pas plus longtemps hésiter. Cet enfant, ce vaincu, se laissera tenter. Essayons... Et d'ailleurs, c'est ta dernière chance, 0 mon ambition, ô ma soif de puissance !

CONSTANTIN

Que voulez-vous de moi?

BAZILIDE

Tu me hais, Constantin.

Malgré mon deuil, malgré mon douloureux destin.

l'OLU LA GOIKO.NWE.

Depuis la mort du graud Michel, son fils m'évite. Je viens quand môme... Il faut agir et parler vite... Constamment absorbé dans tes rêves mauvais, Tu me hais, pauvre enfant, et crois que je te hais, Et contre moi ton âme est de fureur chargée. Mais je viens te prouver que tu m'as mal jugée...

CONSTANTIN

Vous!

BAZILIDE

Que du héros mort je protège l'enfant.

Le fils du grand Michel...

CONSTANTIN

Comment ?

bâzilide.

En te sauvant.

CONSTANTIN

Me sauver ?.

Bâzilide, à pan.

C'est ici qu'il faut payer d'audaco.

Haut.

Mais tu ne vois donc pas quel danger te menace?

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