‹ Œuvres complètes. Éd. illustrée (volume 3)Chapitre 184 sur 191 · L.VZARE, dans un ifroupe, à gauche · texte numérisé non relu

L.VZARE, dans un ifroupe, à gauche

Voici le scélérat î

OUROSCH, dans le même groupe.

Le monstre !

LAZARE

Le bandit !

Tiens, Ourosch, je voudrais lui cracher au visage !

En ce moment Militza, qui, dès que le nom de Constantin a été prononcé par le Roi, a suivi la scène avec les signes d'une poignante émotion, se traîne jusqu'au bas des marches de la prison.

MILITZA, regardant Constantin.

Qu'il est pâle!

UN OFFICIER, aux sentinelles de la prison en leur montrant Militza.

Garçons ! qu'on nous fasse passage.

31(1 l'OUII LA COUUOiNNE.

À Militza.

Allons, la femme, il faut te retirer d'ici... Elle a Tair d'une folle.

MILITZA, entraînée par les soldats.

Oh ! le revoir ainsi !

On la pousse dans la foule où elle disparaît.

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