CHAPITRE V
COMMENT LE TYPÉ ET LA RAGE SE PERDENT DANS LES ARISTOCRATIES. — LES RICHES HÉRITIÈRES. — LES CHANGEMENTS DE NOMS.
C'est dans les questions qui touchent à l'aristocratie que l'on voit combien les notions les plus élémentaires de physiologie, les vérités d'ordre naturel sont aisément méconnues par les politiques.
L'aristocratie se perd par l'avidité d'argent. Comment cela ?
Elle épouse de riches plébéiennes. Rien de mieux. Mais elle croit conserver l'ancien type nobiliaire ou gentillâtre. Là est l'erreur. La nature reprend ses droits. Dans ces mélanges formés par la seule cupidité, il n'y a plus. ni le type aristocratique, ni le type plébéien. Le produit est un métis qui n'appartient plus aux races fortes du peuple, ni aux races élégantes de la gentiïhommerie moderne.
Nulle idée plus fausse que celle-ci, à savoir, que le père seul fait la race. Tous les jours, on voit