‹ Œuvres complétes (volume 2)Chapitre 89 sur 120 · LL · texte numérisé non relu

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4oz TRAITÉ grès. Le plus grand nombre est celui teurs serviles : les inventeurs sont rares; ils ont même commencé p:

tribue les citoyens en différentes cl donne différens modèles à imiter. C dans l’état auquel sa naissance le dl qu'il voit faire, et comme il le voit fa long-temps pour lui à ses besoins , pour lui, et il prend les habitudes qu'o mais il ne se borne pas à copier un il: copie tous ceux quid'approchent , quoi il'ne ressemble exäctement à al

Les hommes ne:finissent donc par férens que parce qu'ils ont comme!

copistés et qu'ilscontinuent de l'être rmaux d'une même espèce n'agissen même manièfe que. parce que, n'a méme point: que nous le pouvoir de leur société ne. saurait faire ces pr rient tout à la fois notre état ct notre

# Je demande si l'on peut dire avec M. de «peut venir cette ‘aniformité &ans tous les ou « maux? Y a-t-il de plus forte preuve que leurs «sont que des résultats parement mécaniques « Car, s'ils avaient la moindre étincelle de la 1 «éclaire, on trouverait au moins de la variété “ouvrages... mais non, tous travaillent sur le « Votâre ‘de leurs actions est tracé dans l’espt

« n'appartient point à l'individu ; et si l’on voulait attribuer : Âme aux animaux, on serait obligé à n'en faire qu’une chaque espèce, à laquelle chaque individu participerait ment. » (In-4°, tom. 2, p. 44o;in-12, tom. 4, p. 167.) serait se perdre dans une opinion qui n’expliquerait et qui souffrirait d'autant plus de difficultés qu’on ne it trop ce qu'on voudrait dire. Je viens, ce me semble, liquer d’une manière plus simple et plus naturelle l’unité qu’on remarque dans les opérations des animaux. te Âme unique pour une espèce entière fait trouver une toute neuve de la variété qui est dans nos ouvrages. C’est ous avons chacun une âme à part, et indépendante de ’un autre. (In-4°, tom. 2, p.442;in-12, tom. 4 , p. 169.) ssi cette raison est bonne, ne faudrait-il pas conclure que rs hommes qui se copient n’ont qu'une âme à eux tous? cas, il y aurait moins d’âmes que d'hommes ; il y en même beaucoup moins que d'écrivains.

e Buffon, bien persuadé que les bêtes n’ont point d’âme, tavec raison qu'elles ne sauraient avoir la volonté d’être entes les unes des autres ; mais j'ajouterai qu’elles ne ient avoir la volonté de se copier. Cependant M. de Buffon qu’elles ne font les mêmes choses que parce qu’elles se nt. C’est que, selon lui, l’imitation n’est qu'un résultat machine, et que les animaux doivent se copier toutes les ils se ressemblent par l’organisation. (In-4°, tom. 4, , etc. in-12, tom. 7, p. 122, etc.) C’est que toute habiomimune , bien loin d'avoir pour cause le principe d’une

igence éclairée, ne suppose au contraire que celut d'une le imitation. (In-4°, tom. 4; p. 95;in-12, tom. 7; P- 136.) k moi je ne concois pas que l’imitation puisse avoir lieu ui des êtres sans intelligence.

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