Son sentinjent sur Londres et surSliakespear
484. — Ses amours. Sa déploralile aventure à Strasbourg, 486. — Reçu chez un berger des Vosges. Son entrelien avec cet homme de la nature, 4S8.— Son arrivée à Paris et sa première liaison avec un chevalier d'industrie, ibitl. — Son départ de Paris pour la .Suisse, 489. — Vend un roman de sa composition , 491. — Est cité au tribunal du magistrat de police à Bile. Son interrogatoire, 492. — Tendresse d'.Amalthée, sa compagne, envers lui, 493. — Danger qu'il courut sur le IMont-Pilale, ibitl. — Il trouve dans un chalet, au milieu des montagnes, celle qui devait faire son bonheur, 494. — Son premier entretien avec elle, 495. — Différentes conversations avec J.-J. Rousseau , 49G. — Son jugement sur ce philosophe, 499. — Son mariage avec Ursule Brougg, ibi<l. — Mystification d'un marquis français, 500. — Sa rencontre et sa conversation piquante avec son frère et Joséphine, son ancieiniemaitres.se, qui ue le reconnaissaient point. .501. — Sa philosophie supérieure à celle de Jean-Jacques, 502.
Piron. Ce qu'il disait de la manière de travailler de Voltaire el de la sienne , 43.5.
Pisse-J'aihc. Superbe chute de la cascade de ce nom. Sa hauteur , 4fiS.
Platcr ( Féli\ ). Ce qu'il dit de la force étonnante de son aïeul âgé de cent dix ans , 467.
Pline ;ranricn\ Sa méthode pour ne pas s'endormir, 481 .
Ponl des Chèvres. Jelésurla rivière de l'Arve.D'oii vient ce nom, 369.— Passage de ce pont par Adolphe. Peur qu'il lui avait inspirée , ibid.
Pont du Diable. D'où vient ce nom. 518. — Sa forme et sa dimension, ibid- — Opinion la plus accréditée concernant sa construction, ibid.
Porla. Ce qu'il dit touchant la ressemblance des animaux avec les hommes, 461.
Polherie (la;.pescription qu'il fait d'uo afreux supplice subi par un Iroquois, 57 i.
Poiijct. Ce qui , pendant plusieurs années , lui fit cons rver la vie. Son suicide, 436.
Prairie élevée de onze cents toises au - dessus du lac de Genève , 470.
Prêtres Ac nos jours. Leur différence avec ceux des temps reculés , 436.
Prieuré (le). Description de ce bourg et de la bonne auberge qu'on y trouve, 371 — Portrait de la vallée de ce uom , ;6((/. — Cette vallée est sujette à des ouragans terribles, .372. — Fécondité des femmes qui l'habitent, (6((/. — Gouvernement du Prieuré, ibitl. — Les trois sommets qu'on voit de sa vallée, ibid.
Patelle f saut de la). Précipice qu'on trouve sur la montagne de Voirons. D'où vient ce nom, 403.
Quakers de Philadeljihie. Détails que donne à leur sujet le dumpler l'atrick. Trait de force d'un qualicr, 510
Qitcbcc. Md'urs et usages de seshabitaiis et du reste des Canadiens, .507. — Fait qui peint l'énergie de leur caractère et leur stoïcisme , 508.
(Juojn en Africine. Ce qu'on y iiralique à l'cg^'ij des femmes, 578.
VOYAGEURS EN SUISSE
Raleigh (Walter) transporta le tabac deVirginie en Angleterre, et des racines de pomme de terre çn Irlande,
Ranz des vaches. Impression que fait cet air sur les habitans des Alpes et sur les Suisses éloignés de leur patrie, 404.
Rat (un) consacré parmi les choses précieuses de Lausanne. Pourquoi, 455.
Raynal i abbé) Ce qui le rendait fatigant pour les femmes et pour les hommes, 392. -Ce qu'il pensait des philosophes aux approches de la révolution, 393.
Rétif de le Bretonne, étant compositeur d'imprimerie, a donné au public des ouvrages que sa plume n'a jamais écrits, 460.
Reuss. Précipice au fond duquel elle roule ses eaux, 5(8. —Son bruit épouvantable, ibid.
Ripaille. Description de ce bourg , fameux par la retraite d'Ainédée VHI et par sa belle lihartreuse, 365. Ses ermites du temps d'Ainédée. Leur barbe et leur costume, ih.
Ritters-Slein. Description de son glacier. Beauté qui décore son fond quand le soleil darde ses rayons dans l'intérieur, 495.
Romain- Moiilier. Tableau de cette petite ville. Son abbaye. Règlement singulier coucern^nt la taMfi des religieux, 473.
Rome. Impôts et droits exorbitans qu'on y payait 473.
Roscia (Joseph!. Perte de sa mai.son et de son épouse, emportées par une avalanche. Manière dont il les retrouve, 523.
Roucher. Ses beaux vers sur le tableau que présente le Grindehvald, 538.
Rousseau ( J.-B. ) Portrait qu'il fait de l'Amour, 4^9.— Comment il était regardé par Voltaire, 428.
Rousseau (J.-J). Ce qu'il dit de l'iinpression gépérale qu'on éprouve.sur les hautes montagnes, 374. ^Sa lettre au roi de Prusse, 380.— Anecdote relative à sa proscription de Genève et à l'offre généreuse que lui fit Voltaire ,369.— Coutume singulière qu'il avait contractée dans l'ile Saint- Pierre, 427. — Son occupation dans cetîe ile, ibid. — .Ses trois amis, ibid. — Ce qu'il croyait le plus propre à donner le plus de bonheur ,428. Auteurs qu'il conseillait de lire, ibitl.
Russie (cour de). Anecdote singulière de cette çQuf, concernant un prince qui avait abjuré le rite grec, 517.
Salaudies. Ancienneté de celte ville. Son gouvernemem. Son chapitre. Ses environs, remarquables par des pioutagnes très pittoresques, 369.
Salines souterraines dans ung montagne voisine de Bcx dans le Valais, 467.
Saussure. Ce qu'il peuse des habitations de six cents toises au-dessus du niveau de la nier, 371. -Ses réflexions sur les glaciers des Alpes , 374. — Siugulièi c méprise qu'il causa aux chartreux de la vallée du Rcposoir, 430. — Argument qu'il trouve dans un berger suisse, sur la liberté d'indifférence, et sur le motif qui fait tourner un chien avant de se coucher, 431. Ses réflexions au sujet de la passion des chasseurs des Alpes, 434.
Sthuppiich ( ^liihtl ). ^iim que lui donnait Voltaire. Son
TABLE ANALYTIQUE DES VOYAGEURS EN SUISSE
porirait, 533. — Mort de ce médecin bienfaiteur de rhuiiiauilé, .IS-Î.
Schuiiz ( le canton de). Sa description. Celle de son cheflieu. Ses cijnelières, 526.
Senet. Conduite airoce de Calvin , à ré0ard de cet Espagnol. Son horrible supplice pendant deux heures. Ses dernières paroles, 361.
Sibérie (un député de;. Son étrange étonnement au sujet du séjour de l'impératrice à Pélersbourg, 370.
Sion. Légère difformité des dames de cette ville. Sa situation. Mélange de ses habilans, 474. — Portrait et costumes des femmes, ibid.
i'outhamplon ( le lord ). Sa [jénérosité envers Shakespear, 4S4.
Stauback ( cascade de ), 556.
Storkhalber, paysan de Bricq en Suisse. Ses immenses riches,ses. Leur iirigine, 464. — Molif pour lequel son fils fu! condamné par le peuple à une amende aussi considérable, (ii'rf. —Comment il parvint à dimiimer cette anieqde, ibid.
Suisses (les;. Leurp bonnes qualités. Leurs défauts, 473. — Leurs maladies, 474 — Leurs mages, ibid. — Dédaignent le pain de l'aumône, ibid. — Leuv Code, ibid.
Taureau ( un ) du canton d'Uri , immobile et pressant contre un rocher un ours qu'il avait tué depuis quelques jours, 4.32.
Tell (Guillaume;. Peintures qui représentent son action héroïque sur la place du marché d'Altorf, 519.
Thainas-Koulikan. Anecdote à son sujet, .507.
Thomas l'académicien. Sa visite à la campagne de l'intendanle de Lyon, 480. — Sa notice sur la ville de Lyon, ibid. — Son téte-à-téle et sa conversation avec madame de Saint-Omer, ibid. — Son portrait, 481. — Sa mort, ibid.
Tissot , médecin. Comment il était jugé par sa vieille servante. Son éloge, 441.
Tolimson, colonel anglais. Sa visite à Lavater, 460.
Tronchin. Grand juge d'im procès qu'avait M. de Voltaire, .376.
Truite de,soixanle-deux livres, envoyée du lac Léman à Amsterdam, 477.
Uri. Manière dont ou vit en hiver dans ce canton, 541 .
fjrserin (la vallée d';. Sa description. Est fort peuplée, 515. — Son élévation prodigieuse à 4611 pieds au-d&ssus du niveau de la mer, suivant Cassini, ibid. — Caractère de ses habitans. Les deux jeunes hôtesses de son hôpital, ibid.
Ursule. Épouse de Pierre. Son porirait, ibid.
Fâches de Suisse. Instinct qui leur fait pressentir l'orage. Ce qu'elles font pour se dérober à ses fureurs, 431. — Jusqu'où va leur produit journalier en lait, 432.
Falais (le). Variété des sites, des climats et des productions dans celle partie de la Suisse, 4()6. — Maurs et quaHlés de .ses habilans, ibid. — Leur nourriluie ordiuaire, 469. — Leius habitations, 475. — Aulre por-
trait des habilans de ses montagnes, 504. — Fertilçen dialectes, ibid.
l'alaisan ( un paysan ). Son costume. Sou entretien avec Adolphe. Jugement profond qu'il porte sur Voltaire et sur J.-J. Rousseau, 366.
f'alaisannes (les;. Leur costume. Tableaux exagérés de Jean-Jacques à leur égard, 468.
f'alaisans (les) ont de vieux fromages pour époque d'un événement mémorable, 432.— Marque de très haute cousidéralion chez eux, ibid.
I audois [ les). Persécutions et atrocitésqu'ils éprouvèrent sous le pape Innocent VIII, surtout de la part du marquis de Pianèze, 381.
l'élan ( le mont ). Spectacle m?gnifique et très étonnant que présente son sommet, 472.— Sa hauteur prodigieuse, ibid.
f'érale (la petite) inoculée par la seule toile d'un tableau, 423.
fciay. Sa belle posilicn. Son aménité. La fertilité de son territoire. La politesse de ses habilans, 380. — Qu y trouve des vestiges de l'ancien roman , d>id- — H offre des traces des fêtes que les Romains avaient instiluées en l'honneur de l'agriculture, 381.
f icillard des environs de Bex. Ses réponses naïves aux questions d'Adolphe, 467.
f'illeneM'e, bourg de Suisse. Crétinisme des habitans, 462.
risp (la vallée du dizain de). Son magnifique bassin; tableaux enchanteurs qu'offrent ses montagnes, ses lorrens, ses rivières, 507.
J virons. Perspective agréable que présente cette montagne, 403.— Descriplion de son couvent et de la cruelle posiiiou de ses moines, ibid. — Ce couvent consumé par nu incendie, ibid.
foliaire peint par lui-même dans un vers qu'il fait dire à Cicéron, 361. — Son impromptu, en coiilemplant le ciel, dans ime promenade à Cirey, avec madame du Châlelct, 3()4.— Sa réponse au vieillard de Chaniouni, qui lui reprochait de vouloir détruire la religion, à cause de quelques abus, 377. -Ses conseils sur une méthode pour les études, 300— Son peu d'amour pour les Anglais, 392. — Son épigranmie au milieu de la lecture d'une comédie qui l'ennuyait, 417.— Son cénotaphe à Ferncy, inscription qu'il présente, 418. — Inscription qu'il avait fait mettre sur son tombeau, ibid.
— Ce qu'il disait en bûlissant l'église de Ferney, (6«/.
— Croyait à l'exislence d'un dieu. Surnom que lui valut cette croyance chez le président de Maisons, ibid.
— Jouait lui-même ses tragédies .sur son théâtre de Ferney. Caractère de sa déclamation, 419 —Pleurait facilement, ibid. — Ce qu'il écrivait au cardinal de Bernis à l'âge de soixante ans, (fcïi/.— Aposirophe sanglanle qu'il fit à une actrice, 420.— Pourquoi il composa sa Hume sauvce. lè/rf. — Aimait l'agriculture et faisait \aloir plusieurs charrues, 435. — Vers qu'il fit à l'âge de quinze ans, ibid. — Inscription latine pour la porte de Kerney. ibid. — Manière dont il accueille madame de Saint-Omer et M. Borde, ibid. — Ce qu'il dit de la nalion welche, 436. — Irait qui peint son caractère, 437. Richesse de sa bibliothèque, ibid. — Son costume après sa loilelte, ïèirf.— Ses vers jusqu'ici inédits à madame de Sainl-Omer. Ses conseils sur la manière de faire les bons vers, ibid. — Sa disserlalion sur le suicide, 438.
— Mcls singulier qu'il eiU voulu offrira madame de
TABLE ANALYTIQUE DES VOYAGELiRS EN SUISSE.
Saint-Omer, 438 — Son anecdote au sujet de J.-Bapt. Rousseau, ibid. — Son sentiment sur les femmes auteurs, anciennes et modernes , ibid. — Sa f;énérosité envers un officier embarrassé pour aller à son régiment , 43!).
— Les bénédictions qu'il recevait des habitans de Fer- Dey, ibid. — Ce qui lui paraissait le plus important, lorsqu'il écrivait l'histoire, ibid. — Son emportement et son prompt retour au sujet de J.-J. Rousseau, ibid.
— Vengé de ses détracteurs, ibid. — Son portrait, 440. Sa lettre au roi Stanislas, ibid. — Les meilleurs vers faits sur sa tombe, ibid.
Walter, son chalet emporté par une avalanche, disparu
sous la neige et enfin retrouvé, 504.
JFerbdember^, paysan suisse. Raconte l'histoire de ses
amours avec Anuetle , 431.
/?t;arrf, vieillard des environs de Chamouni. Son récit
concernant une visite qu'il avait faite à M. de Voltaire.
Leur entretien , 376. — Chaleur avec laquelle il s'em-
porte contre l'écrivain qui avait démenti les exploits de Guillaume Tell, 376. — Reproche qu'il fait à M. de V^oltaire. Anecdote que lui avait racontée ce philosophe pour se justifier, 377. — Histoire de sa jeunesse et de son mariage, ibid.
Yon ( l'abbé de). Ses conseils touchant le mariage clandestin d'Adolphe avec Blanche, 447.— Son épithalame à l'épouse d'Adolphe, ibid.
l'i'erdun. Sa description. Société qui se forma dans cette ville en 1760, 546. — Ce que l'on trouva près de cette ville en 1769, ibid.
Zélande ( Paul ). Ce qu'il raconte de^ hommes morts au
pied d'une montagne d'Irlande, 429.
Zopire , physionomiste d'Athènes. Jugement étrange
qu'il avait porté sur Socrate, 461.
FIN DE LA TABIE ANALYTIQUE DES VOYAGEURS EN SUISSE