‹ Œuvres complètesChapitre 208 sur 416 · CO^'TE · texte numérisé non relu

CO^'TE

En d ciafànt, ei r'esilà snn rcû crhnp, ()iie mes aliraiis l'eiiipoi'iaietii Mir les siens; iMiiis un ainaiil ne voii telle (ju'il aime Qu'avec les veux m^e lui pi-éie l'amour; Pour re>:ai;er, j'en appelle à vous même. Barons, guerriers, liéros de celle cour, Re,';arùez-inoi, diles-moi , je vous prie, Si l'un de lous possède lioueeauiie Qui me surpas>eou m>î;aieeii heauîé?

l'arlez. barons, avec sineeriie.»

A (e discours, f|ui parui les confondre, Oliacu 1 se tcil : Genèvre i oufîissail , Baissail les yeux, les unies se mordait, l.e jjnu Anhur ne savail que rî^portùre; Le fourri'^aii finemeul ,^ou iaii.

cj'ai, dir, ta fee. émuianl la \eri;îeance, Puni l.anval d avoir dii m in secret; Mais il a lu, raiipcianl sa pru.lence.

Mon ran,;. mon nom, et .''ai loul pardonné.» Ile ce récit le roi 1res é .mne.

Et plus encore fhloui de ,ves charmes, Lui répoiidii ; » Madame, en véiilé.

Le monde enlierdoit vous rendre les armes; Vous nieriez le prix de la beauté.

J'ab.sous Lan.al; de>a rare lOii-lanGe, Ite ses verilis iove/. la recoiui cnse. » La tf e alors, avec i;râce el nailé, Remenia; |7insaver ses pu elles, Sim chevalier, son è| ervier, 'onrhifD, Elle pariit : pour ou?.,. Je n'en sa:s i icn. lians Alli 0T1 , les î;!erri!'''s ei les belles , l'end,<nl cent ans. nous a sure unjourual, Ont répète l'.iiloi cde Lanval.

Aujourd'hui mrineencor on la racon'e Dans les châteaux . chez le baron, ic connle, CliezJe eniiier. ami du inerve lliu\.

Tani il esl vrai qu'on aime beaiMonp mieux L'n fait d'ainonr , nu conie nijienienx , One les redis, ptesei.l -s par ,'iiisloire, He israndsconibais, de ces fameux j;uerrier» 'Çiiavec fiacas pro'Jame an loin la gloire, Dont noire sang an ose les lauriers.

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