A M ADAM K DE
Il est parti ce tendre amant,
Vos beaux yeux ont versé des larmes,
J'y li.sais vos vives alarmes.
Et la douleur du senliment :
Quoi , s'arracher ,i ce qu'on aime !
Laissez , lairisez couler vos pleurs,
Oui, pleurez, la Irislesse mtme
Pour un cœur lendre a .ses douceurs.
Mais que dis-je, déj.i l'aurore
A vu six fois voire douleur;
Six :ois, et vous pleurez encore!...
C'est trop .'■e livrer ù l'eri-eur;
Votre ànie abusée el sensible,
Par des re;T;rels trop superflus ,
Poui'suit un objet invisible,
El qui pour vous n'existe plus.
Telle, séduiie par un songe,
La jeune Iris à son réveil