CHANSON
Bon appétit, franche ijaité.
De mon niano i- c'est la devise; Ajouléz-y ferme .santé, Travail facile et liberté ; Ma foi, tout le reste est sottise.
Ici jamais de médei in, Ue mon manoir c'est la devi.se; Mais on la sse entrer le bon vin , Gentil minois ^ son matin , Wa foi , tout le reste est .sottise.
Faire toujours ce qui nous plait.
De mon manoir c'est la devise ; Jouir du lemps sans nid rejj'ret, Prendre sa lemme connue elle est, Wa foi , tout le reste est so.tise.
Songe que les appas commandent la tendresse,' Et que mon cœur brûlant lut crée pour l'aimer.
A ZULME.
O ma belle Znlmé! pardonne mon ivresse, Ces Iranport.s dont so;uenl lu me voii euHamnié! Qui piiurrail près de loi, ylacé par la saijesse. Des tlainmes de l'Amour n'èti e pas consumé!
Si tu veux l'opposer à ma main téméraire, Le loucher de la tienne irriie mon ardeur; Si lu veux in'aneler par un rcjjard seitre. Je ne vois de tes yeux que l'éclat enchanteur.
Si ta bouche se ferme, et cesse de souiiie,
IMon (fil , irop atlenlif , ne voit que sa traicheur ;
Si d'un mot rigoureux , tu blâmes mon délire,
Je n'entends que la voix , qui va droit à mon cœur.
Enfin , auprès de loi , tant de f;râre respire, Ton laii{;a,.',eest si dojx , tes rejTiards si tlalteurs, Qu'il .semble que l'Amour, aloux de nous séduire , Répande un channe heureux jusque sur tes rigueurs.
0 ma belle Zulmél pardonne mon ivresse,
Ces désirs, ces transports, dont lu m'oses blâmer,