‹ Œuvres complètesChapitre 402 sur 416 · A AGLAÉ · texte numérisé non relu

A AGLAÉ

<Jnand par degrés ma muse expire, El ne rend que de faibles .sons , Vous ordonnez que, sur ma lyre.

J'essaie encor quelque» chansons.

Mais quand l'hiver glace la terre, yueson voile allrisle le jour.

Au rossijinol quelle berijéie Va demander un chant d'amour?

On nous dit bien qu'en sa vieillesse, De Tliéos le chanire divin Avait encore une maîtresse.

Qu'il célébrait le verre en main.

Mais entre nous, je m'en étonne.

Et plains l'objet de son ardi ur; A son coui'hant Ih bus ne donne Qu'une lumière sans chaleur.

Belle Aglaé. je sens l'empire De votre esprit, de vos appas.

Et, s'il ne faut que vous le dire.

Je suis à vous jusqu'au trépas.

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