‹ Œuvres complètes; (volume 3)Chapitre 150 sur 295 · Var. [ibid.) : Pourroit emj)dcher qu'aux enfers · texte numérisé non relu

Var. [ibid.) : Pourroit emj)dcher qu'aux enfers

3î8. Ce vers est ainsi, avec son solécisme, dans toutes les éditions antérieures à celles de Ménage, qui a proposé de remplacer tiennent par letienl.

34. Pendant un nunuenl, le prince de (!ondé fut tellement las des mauvais traitements auxquels il était en butte de la part du Roi, cpi'au dire de l'Estoile, a il consentoit à demi la dissolution du mariage, qu'il savoit le Roi tenter par tous les moyens. »

i68 POÉSIES, XLVII.

Ce n'est rieu que de pouvoir tout.

Je ne veux point en me flattant

Croire que le sort inconstant

De ces tempêtes me délivre ;

Quelque espoir qui se jouisse offrii- , 4 <.

Il faut que je cesse de vivre

Si je veux cesser de souffrir.

A.rrière donc ces vains discours ,

Qu'après les nuits viennent les jours ,

Et le repos après l'orage ; 4 î

Autre sorte de réconfort

Ne me satisfait le courage ,

Que de me résoudre à la mort.

C'est là que de tout mon tourment

Se bornera le sentiment ; 5 o

Ma foi seule , aussi pure et belle

Comme le sujet en est beau ,

Sera ma compagne éternelle ,

Et me suivra dans le tombeau .

Ainsi d'une mourante voix 5 5

Alcandre au silence des bois

Ténioignoit ses vives atteintes;

Et son visage sans couleur

Faisoit connoître que ses plaintes

Etoient moindres que sa douleur. 60

3(i. Var. (N) : C'est bien peu que de pouvoir tout. 37-42. Cette stance manque, ainsi que la suivante, daiib les Recueils N, L et P.

Sg. Vau. (P) : Faisoit paroître —

POÉSIES, XLVll. \i><j

Orantlie qui par les zéphyrs Reçut les funestes soupirs D'une passion si fidèle , Le cœur outré de même ennui, Jura que s'il moui'oit pour elle , Elle mouroit avecque lui ,

(i(>. Var. (P) : Elle moiuroil aussi pour lui.

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