‹ Œuvres complètes; (volume 3)Chapitre 171 sur 295 · POUR LA REINE, MERE DE ROI, PENDANT SA REGENCE · texte numérisé non relu

POUR LA REINE, MERE DE ROI, PENDANT SA REGENCE

Ménage déclare avoir appris de Racan que cette ode (imprimée seulement, et avec quelques incorrections, dans l'édition de ifiSo) « n'avoit ni commencement ni fin , et que ce n'étoit qu'un fragment. » — Elle fut composée, comme la précédente et comme les trois fragments lxv, jlxvi et lxvii, à l'occasion de la guerre des princes.

Si quelque avorton de Tenvie

Ose encore lever les yeux ,

Je veux bander contre sa vie

L'ire de la terre et des cieux ;

Et dans les savantes oreilles 5

Verser de si douces merveilles,

Que ce misérable corbeau ,

Comme oiseau d'augure sinistre,

Banni des rives de Caïstre,

S'aille cacher dans le tombeau. i »

Venez donc , non pas habillées Comme on vous trouve quelquefois , En jupe dessous les feuillées

y. Le Caïstre, fleuve de Tjydic, où l'on disait que les cvgnes abondjiient.

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