Voyez YEstat delà France dans sa perfection, p. igS
4. M. de Gournay a découvert dans l'étude d'un notaire, à Caen, l'acte de partage de la succession jjaternelle entre Eiéazar de Malherbe et son frère aîné. Le poète eut pour sa part soixante-dix acres de terres, situés en la commune de ^Jissy, la maison que son père habitait à Caen, quelques rentes en argent, blé et orge, et des faisances de peu d'importance. Sur ces biens , il devait paver une part du douaire de sa mèie et diverses rentes montant à cent soixante-trois livres dix sols. {Mémoires de rjcadémie de Caen, p. 2fi3.) — Dans Vinstruction, Malherbe évaluait, en i(io5, le revenu de son père à six ou sept cents écus de rente.
5. Voyez les lettres de Malherbe à Peiresc, en date du 18 juillet 1607, du 6 mars ifioS, etc.