‹ Œuvres complètes; (volume 3)Chapitre 209 sur 295 · A MONSIEUR DE LA GARDE, AU SUJET DE SON HISTOIRE SAINTE · texte numérisé non relu

A MONSIEUR DE LA GARDE, AU SUJET DE SON HISTOIRE SAINTE

Cette pièce est l'une des dernières qu'ait faites Malherbe (il y parle, à la quatrième stajice, de la mort de son fils), et pourtant on pourrait la croire de la jeunesse du poète, tant il y a de négligences et de mauvaises rimes ; évidemment il n'a pas eu le temps d'y mettre la dernière main. — Elle fut publiée pour la première fois, et avec une foule d'incorrections, dans le tome I de la Continuation des mémoires de littérature de M. de Salengre (Paris, 1726), par le P. Bougerel , d'après une copie tirée des manuscrits de Peiresc (n° XLi), conservés actuellement à la bibliothèque de Carpentras. Le savant bibliothécaire de cette ville, M. Lambert, a bien voulu prendre la peine de collationner l'imprimé sur la copie, et grâce à lui nous avons pu donner un texte aussi exact que possible. Nous le prions de recevoir ici tous nos remercîments.

A l'ode était jointe une lettre que l'on trouvera plus loin. — On ignore si V Histoire sainte a jamais été imprimée. Son auteur était un gentilhomme de Provence de la maison de Villeneuve.

La Garde, tes doctes écrits Montrent le soin que tu as pris A savoir toutes belles choses ; Et ta prestance et tes discours Etalent un heureux concours De toutes les grâces écloses.

Davantage tes actions

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