C'est-à-dire, on informa du fait
4. Le prévôt. — Il fut arrêté plus tard. Voyez la lettre suivante, p. 181.
5 . Suivant Richelieu, elle était religieuse de l'abbaye de Saint- Paul, près de Beauvais, et âgée de quarante ans. Son frère, Villars-Houdan, qui fut gouverneur de Dieppe, était , ajoute-t-il , « un gentilhomme assez connu du temps du feu roi (Henri FV), pour l'aToir servi en
176 LETTRES A PEIRESG.
• Ton tuoit le Roi, à l'heure même que la chose se faisoit; mais pource que en ces lieux-là il y naît force' miracles, et très-souvent plus de bons que de mauvais, j'ai peur qu'il n'y ait eu quelque mère Thérèse' qui nous ait produit cettui-ci. Le meilleur et le plus beau que j'y voye, c'est que l'obéissance est partout si grande que jamais elle ne le fut plus. On parle d'envoyer un grand secours en Clèves, et que M. de Nevers aura la charge de l'armée. S'il falloit vous écrire tout ce qui se dit et qui se fait' ici par le menu, je vous ferois plutôt un livre qu'une lettre. Contentez-vous que pour un si grand changement il n'y en eut jamais si peu : nous avons eu un grand roi, nous avons une grande reine ; Dieu soit loué que les choses sont allées d'autre façon que les gens de bien n'avoient craint, et les méchants espéré ! On se console partout, et jusques au Louvre ; ce sont des merveilles de la bénédiction de Dieu sur ce royaume. Adieu, Monsieur, je suis votre serviteur très-humble.
M. de Valavez saura, s'il vous plaît, que je suis toujours son très-humble serviteur. Si vous avez à faire des arrêts ' qui ont été faits par deçà, Marc-Antoine vous en fournira. Je ne vous en ai point envoyé pource que je crois que vous les avez eus d'ailleurs.
tuutes ses guerres. » — L'édition de Biaise contient ici une singulière faute de lecture ; on y lit : t une religieuse de Picardie , près de Villers-Houdan. »
6. Les mots force; plus loin et très-souvent^ et trois lignes plus bas partout y ont été ajoutés après coup par Malherbe.