C'est la lettre qui suit
LFTTRES A PEIRESC. 197
président: j'espère lui écrire par la première com- ""T —
modité.
Aujourd'hui 23® de juillet, j'ai dit à M. de Valavez tout ce qui s'est passé depuis, il le vous écrira. Je ne vous dirai autre chose, sinon que à la fin, comme je l'ai toujours cru, toutes nos brouilleries sont pacifiées : tout le monde s'en va content, et qui ne le sera fera semblant de l'être. Rien n'a étonné le monde que de voir le peuple passionné comme il est pour le succès de Leurs Majestés, et résolu de vivre en paix malgré ceux qui les en voudroient empêcher.