Pas a été substitué k plus
12. Elisabeth de l'Aubespine de Châteauneuf, femme de André de Cochefilet, comte de Vaucelas, ambassadeur en Espagne.
premier président que je suis son très-humble serviteur. ■ Il y a longtemps que je ne lui ai écrit, mais j'ai une tâche qu'il faut que j'achève devant que de penser à autre chose. Tant que ma paresse a quelque excuse , je suis bien aise de me reposer, et surtout n'ayant rien de sérieux à lui écrire. Mais encore un coup, s'il vous plaît, assurez-le que je suis son très-humble et très-affectionné serviteur. Je baise bien humblement les mains à MM. de Ribier et d'Aleaume , et suis leur très-humble serviteur.
iSg. — A Paris, ce ii*de novembre.
Monsieur, j'ai répondu à votre dernière lettre, et vous ai remercié de la faveur que m'a faite M. de Calas de rendre à ma femme les deux cents livres que j'avois baillées par deçà à M. de Valavez; mais voici encore une autre importun ité toute semblable : je n'ose dire que j'ai peur de lasser votre courtoisie, car j'en dois avoir meilleure opinion que cela, mais certainement je rougis; et si j'avois à vous en prier aussi bien de bouche comme par* lettre, il n'y a point de doute que j'aurois de la peine à m'y résoudre. Tant y a que j'ai encore aujourd'hui baillé même somme de deux cents livres à M. de Valavez, pour la vouloii- aussi faire tenir à ma femme : il en écrit à M. de Galas; je vous supplie. Monsieur, de lui en dire un mot. Marc-Antoine, à qui je les envoyé, lui fera, et à vous un jour, Dieu aidant, quelque service qui vous fera prendre plaisir de l'avoir obhgé. Sans cette affaire, je n'avois rien à vous écrire; car la cour est toujours à Fontainebleau, et par conséquent je suis toujours sans
Lettre iSg. — i. Der mut par, û y a de, biffé.
Malherbe, in *'*
nouvelles. Je suis prié de M. de Rambouillet^ d'aller demain dîner chez lui; si j'y apprends quelque chose, vous en aurez votre part. Cependant je vous envoyé l'édit du Roi, vérifié à Toulouse, pour transporter le siège de Nîmes à Beaucaiie*; je pensois que vous l'eussiez, mais M. de Valavez m'a dit que non : c'est là tout ce que j'ai à vous dire. Vos bonnes grâces et celles de Monsieur le premier président me sont toujours chères comme de coutume, c est-k-dire ut nilnisi sidéra supra'': conservezmoi les unes et les autres. Quand j'aurai quelque sujet digne de le divertir, je lui écrirai, et l'en prierai moimême ; attendant cette occasion, faites cet office à votre serviteur très-humble et très-affectionné.