Malherbe avait d'abord écrit : a sur le côté droit
8. La princesse douairière de Condé, Charlotte-Catherine de la Trémoille.
9. Marguerite de Lorraine , femme de François de Luxembourg, duc de Pinei, mort le 3o septembre i6i3. Elle mourut sans postérité, le ao septembre 1625.
10. Marguerite de Béthune, fille de Sully et de Rachel de Cochefilet, mariée le 18 février i6o5 à Henri, premier duc de Rohan, morte le ai octobre 1660.
11. Au bas de la lettre se lit la note suivante, écrite bien probablement par un secrétaire de Peiresc : « Elles étoient attachées sur les épaules, où la gaze faisoit trois bouillons séparés d'enseignes de pierreries sur les épaules, de là leur descendoient jusques au coude en faisant deux bouillons, rattachés de même depuis la garde de la manche jusques au coude; de là elles se rejetoient sur le derrière des
avoient de crêpe comme veuves. De la messe, on alla
°^ droit au festin royal, qui se fit en la salle accoutumée à telles choses, et où vous vîtes que Ton fit le festin du baptême. On y usa de mêmes cérémonies ; la table étoit ^^ dressée en potence *\ Au côté de la cheminée étoit l'épousée, le Roi, la Reine, et Monsieur le Dauphin-, en la table qui descendoit en bas étoient les princesses, au même rang qu'elles avoient marché à la cérémonie, hormis " Mme de Guise, qui n'y assista point. Elle me dit que c'étoit pource qu'elle ne pouvoit voir le bâton de grand maître sans se souvenir de Monsieur son mari; mais je crois que c'étoit qu'elle cherchoit sa commodité. Mme de Rohan, à table, précédoit Madame sa mère**. De ce festin on alla au grand bal , où l'on marcha selon les rangs des hommes**. Cette feuille ne suflSroit pas à
robes. Les dames n'étoipnt conduites que par leurs écuyers ordinaires, et leurs queues n'étoient point portées. »