A M. PO^'SARD
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Je ciois exprimer la pensée de cette assemblée . sur le brillant discours que nous venons d'entendre, si je dis que ce qu'elle en a goûté surtout, ce sont les beaux sentimenis et cette candeur d'un esprit élevé, qui aime la vérité pour elle-même.
Beaux sentiments, candeur, c'est l'impression qui restera de ce discours ; c'est aussi le cachet de \a> ouvraijes.
Vous y avez été formé et comme entretenu par une circonstance de votre vie que j'appellerai plus justement un privilège unique. Jusqu'à l'âge oii ^os talents vous ont amené dans le monde de Paris, vous viviez dans