‹ Œuvres complètesChapitre 202 sur 237 · ACTE OUATIU E M E · texte numérisé non relu

ACTE OUATIU E M E

J'en .suis lier; c'est de là (|iie , nialgi-é les tyrans, La vérité dardait ses rayons pénétrants. Et voilà donc le fruit de mes longues alarmes! Ainsi contre moi-même on en tire des armes ! « L'homme des souterrains est sanguinaire et Ibu! n J'ai la soif d'un vampire et les yeux d'un hibou. « Ambitieux! » dit l'autre; et c'est encor clémence, Quand je suis seulement accusé de démence.

Il va s'asseoir vers la table.

Ambitieux! — Pourquoi? J'ignore les besoins.

Il montre son logement.

Voyez : quel Phocion s'est contenté de moins?

— Un fou ! — Mais j'en appelle à ma plume savante ; J'ai fait jusqu'à ce jour vingt livres, et m'en vante.

— Lu homme sanguinaire! — Ah ! je fus toujours doux. Cœurs sensibles et bons, je m'en rapporte à vous! C'est la sainte équité, c'est la philanthropie

Qui m'ont seules armé contre une caste impie.

Il me fut démontré qu'épargner cent coquins.

C'est vouer à la mort mille républicains;

Dès lors, quel cœur de fer, quel homme sans entrailles,

Eût condamné la France à tant de funérailles?

Et, quand c'est pour sauver tout un peuple innocent.

Sied-il de marchander queh[ues gouttes de sang?

Il se remet à marcher d'un pas convulsif.

— Par exemple, à quoi donc vous sert la guillotine, Puisque vous laissez vivre et Biron et Custine ?

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