I. Il ne remue
ŒUVRES DE lUANÇOIS VILLO.X 224
Par le corps bieu ! c'est une robe Plaine, de quoy? charbicu ! de paille ! Qu'essc-cy? morbieu ! on se raille, Ce cuiday-je, des gens de guerre...
Que la fièvre quartaine serre Celluy qui vous a mis icy !
Je le fcray le plus marry, Par la vertu bicu ! qu'il fut oncques. Se mocquc on de moy quelconques.?
Et ce n'est, j'advoue sainct Pierre!
Qu'espoventail de chenevière.
Que le vent a cy abattu !....
La mort bieu ! vous serez batu, Tout au travers, de ces te espée...
Quant la robbe seroit couppce, Ce seroit ung très grand dommaige.
Je vous emportcray pour gaige, Toutcsfoys, après tout hutin.
Au fort, ce sera mon butin.
Que je rapporte de la guerre.
On s'est bien raille de toi, Pierre.
La charbieu saincte et beniste !
Vous eussiez eu l'assault bien viste, Se j'eusse sceu vostre prouesse :
Vous eussiez tost eu la renverse.
Voir, quelque paour que j'en csuse.
Or plcust à Jésus que je fusse, A tout cecy, en ma maison !
Qu'il poise' ! Mengié a foison De paille : elle chiet par derrière.
C'est paine pour la chamberière.
De la porter hors de ce lieu.
t. Qu'il est pesant.
(Au public.)
Seigneurs, je vous commande à Dieu; Et se l'on vous vient demander Qu'est devenu le Franc Archier, Dictes qu'il n'est pas mort encor.
Et qu'il emporte dague et cor.
Et reviendra par cy de brief.
Adieu; je m'en vois au relief i.