MÉ'DO
Oeureux Médor, si j'ai bonne ménoioire, Je t*ai connu jadis maigre et hideux; Chien sans pâtée et poète sans gloire, Dans le ruisseau nous barbotions tous deux.
Lorsque à mes chants si peu d'échos s'émeuvent, Lorsque du ciel mon pain tombe à regret, A tes abois Dieu sourit, les os pieu vent :
Chien parvenu, donne-moi ton secret.