‹ Œuvres complétes (volume 2)Chapitre 119 sur 436 · PART. III · texte numérisé non relu

PART. III

Saint-Esprit y allumait. Dieu .«cul était dès lors le maître de son cœur, qu'elle disait simplement n'avoir jamais pu aimer les choses périssables. C'est in qui lui donnait une si grande pente h s'éloii^ner des créatures, comme nous l'avons dit, et dans la l)ensée où elle était d'imiter les saints .solitaires, pour s'accoutumer à leur vie, toute jietite qu'elle était, elle mangeait le cœur des racines.

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