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oi\ usago ]\-.rnii irnutrcs religieuses, oi doiil elle ne coiiimissait ]ins les maux, comme elle a fait ilejiuis, pailieuliùremcnt lorsque Noire-Soigneur se fut montré , lui iiaiaiss«nt avec Lieaucoup 'le vigueur et lui faisant connaître ronilJien l'es vaines conversations et amitiés lui (iéplaisaient. lille pensait auparavant, selon qu'elle le déclare, qu'une chose si générale , comme est celle des visites dans les monastères, ne lui ferait pas plus de tort qu'aux autres.
Ce sont aussi ces conversations vaines qui ont arrêté notre lionne sœur dans les voies de Dieu où elle mardiait à grands pas dès son enfance, et qui l'ont fait retomber, aussi bien que la grande Thérèse, après avoir repris une nouvelle vigueur de grâce dans le service de notre grand Maître. Ce sont ces engagements (jui lui ont fait de mÔDie quitter l'oraison, quoique !es miséricordes de notre lion sauveur l'aient toujours préservée de i-échés notables. Cependant les chaînes ([u'clle s'était faites parles vaines curiosités dans lesquelles elle s'était engagée étaient si fortes (ju'elle fut obligée de se faire une extrême violence pour les rompre; elle a assuré que ce lui était une peine insupportable, et ipie la nature, dans celte séfiaration qui lui était si affligeante, 4âchait de trouver quelque satisfaction dans la pensée (ju'elle avait qu'au moins elle serait habillée proprement; car c'est le |iropre de la nature corrompue, quand elle se défait d'une chose, de se reprendre à une autre. Hélas I si des lions que l'on peut dire de petits tilets , comparés aux pesantes et g:rosses chaînes des péchés mortels, sont si difflciles à lomiire , que doit-on penser de «eux que l'on se fait par des attachements potables ! Oh 1 si les pécheurs savaient l'état malheureux où ils s'engagent ! s'ils connaissaient l'abîme où ils se préci[)itent, et dont il n'y a que la main de Dieu seul qui les puisse tirer, ils ne se tlatteraient pas avec tant d'aveuglement d'en sortir avec lacililé, comme ils le pensent ! Mais que ceux qui sont à Dieu apprennent h le servir avec crainte, et h se réjouir en lui avec tremblement; (ju'ils évitent avec soin les moindres péchés, de peur qu'ils ne périssent de la droite voie, et que les vérités ne s'affaiblissont dans leur esiirit. (Ju'ils fuient avec lidélité toutes les occasions qui peuvent insl>irer l'amour des choses du siècle, l'esprit du monde, qui est si opposé à l'esiirit du Dieu qu'ils adorent et qu'ils doivent uniquement servir.