‹ Œuvres complétes (volume 2)Chapitre 251 sur 436 · LETTRE LXXII · texte numérisé non relu

LETTRE LXXII

Mourir à soi-même et au monde, pour vitre de la vie de Jésus-Chrisl.

Madame,

L'esprit de mort, dont je vous avais parlé dans ma dernière lettre, quelque terrible qu'il paraisse à la nature, nous doit être bien doux, puisqu'il est suivi de l'esprit de vie tle Jésus-Christ, qui ne compatissant poinlavec le propre esprit qui est un esprit de nature, ce qui nous en doit donner une grande horreur, ne s'établit que sur ses ruines; c'est pourquoi l'AiiôIre dit (Galat. ii, 20) : qu'il ne vil i)lus, quand il dit que Jésus- Christ vit en lui. C'est pour la même raison qu'après que le prince des apôtres a dit à notre aimable Sauveur, qu'il l'aime (or, l'amour de Jésus est notre véritable vie), en

(20; Quoique celle lettre nous ait été remise sans adresse, nous pensons nu'elle a été adressée à madame de Itouves, allendu que Boudon salue loiiles SCS toinpagnes en la lermiiianl, el il ne fait aucune uii-iiliun (le niadauie de Itouvi s, ce à quoi ',\ n'au-

rait pas manqué, si la lettre n'eût élé à son adresse, ll'ailleurs, il s'agit, dans celle lettre , de commissions de nature de celles que Boudon donnait lialiituellement à madame de Rouves.

Œl'YRKS COMPLF.TES DK BOUDON.

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