‹ Œuvres complétes (volume 2)Chapitre 265 sur 436 · A UNE RELIGIEUSE · texte numérisé non relu

A UNE RELIGIEUSE

Nous avons en Jésus-Christ de quoi satisfaire abondamment à la justice divi7ie. Calaloquc des ouvrages de Boudon. Sentiments écli fiants qu'il témoigne dans sa dernière maladie, et dans l'abandon presque universel qu'il éprouvait.

DIEU SEUL

Ma chère fille,

Dieu seul. Dieu seul en trois personnes, etc. Qu'il est bien vrai ce que nous enseigne le grand Apôtre, que Jésus en tout est toutes choses. {Col.ui, 11.) Voilà bien de quoi releverhautement nosespérances puisque cet aimable Sauveur étant notre tout, et étant toutà nous, nous avons en lui de quoi satisfaire pour toutes nos dettes à la justice divine et même non-seulement abondamment, mais encore surabondamment. En vérité, une piersonne qui serait redevable de cent mille écus et qui serait sans bien, sans industrie, sans aucun iiouvoir d'en gagner, ser.iitbien à plaindre; mais si on lui donnait deux cent mille écus, non-seulement elle se trouverait quitte d'une dette si considérable, mais encore elle serait riche, la dette acquittée entièrement ; aurait-elle lien a|)iès de s'inquiéter et de s'embarrasser ? iSIais voilh, ma chère tille, que l'adorable enfant Jésus Dieu, nous donne dès le jourde sa cirloncision doujouieuse son piécieux sang, dont u,ie seule goutte est plus que capable de racheter, de délivrer un million de mondes de tout ce qu'ils doivent à la justice divine pour leurs péchés, quel(|ue énormes qu'ils puissent être ; et non-seulement une goutte de ce sang iulorable, mais par un amour excessif, tout nous est donné sans aucune réserve. Après cela, comment est-il possible de s'inquiéter ? Aimons, aimons ce Dieu d'amour ; servons-le en sa divine vertu le reste de nos jours avec un amour noble, fi-

(56) M. l'abbé de Qiicriivir cl Mllo de FiniKlirvilli, ilmil il rsl parle d.ins celle Uure , ont cubli le» rclrsiics i Vannes avec le P. Hiihl, JésiMic. >

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