‹ Œuvres complétes (volume 2)Chapitre 290 sur 436 · I.F.TTRFS - A M. HOSCIKnAim · texte numérisé non relu

I.F.TTRFS - A M. HOSCIKnAim

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pci'soniie do vciln, il v a n'i^jà du temps, lui lii bien reniaïqtior (iii'il n'y nvaii nulle nppareiice de vi^rilé cri celto accusaliuii, à rai- ^on de l'opposition de ces deux personnes, mais les réponses ne lui entrent pas dans l'esprit. C'est une eliose merveilleuse de voir de certaines gens qui jureraient avoir vu des choses qu'ils n'ont jamais vues, après se les 'Mre t'orlenient imprimées ! J'en ai i'onnu plusieurs. Le démon n'est pas content de (juclipies bénédictions (]He Noire- Seigneur et sa Irés-sacrée Mère avaient données è la personne accusée pour cette maison. Par clianté, dites la chose, comme je vous la dis, à nos amis, et, h Montmartre, à M. Iterlot; ce n'est pas qu'en vérité l'humiliation qui arrive de ces ( hoses ne soit excellente, mais il y a de certaines chose.s oiJ il semble qu'on doive dire simplement ses pensées, et puis se tenir en repos. N'oubliez pas mademoiselle de Bouillon ni M. de Fermanel. Je salue votre saint ange et ceux qui les gardent. Vous savez qui vous écrit. Ce 13 d'avril.

LEl TRK CWIX.

Il s'occupe de procurer des consulnltons à SCS amis sur qui retumbnienl en partie ses disgrâces.

DIEU SEUL

Mon cher monsieur, Ce petit mot, écrit le jour de la fête d'une sainte qui a élevé si glorieusement lélcndard de la sainte pauvreté chrétienne, est (>our vous prier d'aller voir madame de Tourneaux, si vous le [louvez, que Dieu a réduite dans une grande pauvreté; elle aura soin de vous trouver à Conches une maison pour vous loger, et même M. de Berville vous pourrait adresser chez M. de la Blotière, oij est madame sa belle-mère. Vous pourriez lui dire de ma [larl que vous feriez bien d'aller k Conches, sans lui dire q)ie ce serait seulement pour madame de Fourneaux, il y a assez d'autres sujets. Je lui adresse une lettre par madame deUouves, et vous pourrez lui dire de ma jiart que je lui manderai U'Evreux, avec le secours de Notre-Seigneur, de sa très-sacrée Mère, des bons anges et saints, un lieu oîi elle jiourra me parler fort facilement, sans qu'il soit nécessaire qu'elle aille, ni même à [iropos que cela soit, aux autres lieux dont elle ma ]iarlé. J'espère partir le 29 du présent mois, avec le secours du ciel, et elle aura soin do me faire savoir quand elle sera à Houen, alin que je lui puisse mander comme il faut qu'elle fasse pour me parler ce qui sera commode, à raison que j'espère passer auprès de Rouen , immédiatement après la fête de la Nativité de la très-sacrée Vierge notre très-douce et très-bonne mère, si la divine Providence en ordonne de la sorte. J'y vois de la nécessité de lui parier, à raison de l'état où elle est réduite. Le Chrétien doit être très-éloigné de l'humeur du monde qui s'éloigne des personnes alfligéesi n'y

ayant ri<'n qui nous doive ôtre jilus considérable que la croix du Fils de Dieu. Elle m'a mandé que M. Pressurd avait travaillé à vous faire avoir une cure, mais que l'engagement où vous aviez été de ce qui me regardait vous avait fait toit aupiès du prélat. Le bon monsieur ne sait pus que vous ne recherchez pas l'emploi ()u'il vous procure: (^e n'est jias pour y subsister qu'il le faut jircndre, mais dans l'unique vue de l'ordre de Dieu. Je salue votre saint ange, tous les saints anges et patrons d'Evreux. Je vous écris le lendemain île la fôie de saint Taurin, et la veille du bienheureux saint Lau. Je suis de grand cœur, mon cher Monsieur, votre obéissant serviteur, l'esclave de la sainte Mère de Dieu, des anges et saints.

A Paris, le jour de la fe'te de la glorieuse sainte Claire, vierge, et la mère de tant de vierges gui ont suivi .Xotre-Scigneur et sa Irès-sacrve Mire, lu Vierge des vierges, à son exemple.

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