‹ Œuvres complétes (volume 2)Chapitre 331 sur 436 · I.KTTRKS. — A M. BOS(;iIi:R/VKn · texte numérisé non relu

I.KTTRKS. — A M. BOS(;iIi:R/VKn

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l'K-i.Hlilé où il a t^lé romlnmnû, ou plutôt lu t';iliri(iue, U jiasser le coutr.il roinine je vous l'ai ilit, et selon le senliineiit tiu iirélat ; il eu a appelé à 15ou(!u, à l'odicialité ; je lui dis dans uia visite que ce (pie eelte leniine demandait, et qui n y est intéiessée que par la seule charité, était tout îi fait Juste; il s'est t'Aclié contre moi, et il m'a accusé d'eiiîportement; il me dit plusieurs l'ois qu'il n'en ferait rien, quoiipie je lui dise les sentiments de son évé(jiie ; depuis ce temps-là il ne nje voit plus; je vous supplie, si vius étiez à Kouen, d'exposer bleu la chose .'i M. l'ofliciai et à M. le [iromoleur. C'est une alfaire pour les âmes du [turgatoire , et cela est étrange, qu'une pauvre couturière soit obligée de quitter son travail, et d'employer son propre ari;ent fiour celte cause, où elle n'a [loinl d'autre intérêt que celui de la charité. (Jepeiitlant, je vous sup|ilie que l'on ne connaisse point que je me mêle de cette aflaire. Je crois qu'il est de la gloire de Dieu, d'éviter, autant que faire se |)eut, la division avec messieurs nos curés. Wais je n'en connais pas un seul ijui approuve en cela le curé de Sainl-'i hoinas, qui prétend par toutes ses grandes cunnaissances venir à bout de tout. Cependant, si la cause est bien expliquée, je ne vois pas comineul elle la jiuisse perdre. Je salue votre Ijoii ange, etc., et suis avec bien du respect, votre trés-humble et tout acquis si rviteur, Boldon, le pauvre prêtre de l'admirable Mère de Dieu , toujours vierge et immaculée en sa toute sainte concepti'jii, vérités pour lesquelles je voudrais mourir de bon cœur avec le divin secours.

A iivreux, ce 19 tuai, fclc de saint Pacôinc.

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