I.F.TTRDS. — A M. liOStUlKUAnD
jiiiiir oetlc rôle, y Irouvaienl dos inroiivùiiionts. Kiiliii, il s'en r;i|ipoita ù une pauvre créature ranime iniii :je lui dis de lo faire sans liésiler; il le lit, et la reine l'envoya di; sa part dire aux l'ôrcs bénédictins (ju'ils eussent h célélirer cotte octave, selon les intentions du roi iirésenlenierit rét;nanl; car ce n'est (las le dél'unt roi ipii a demandé au Pape celte octave, c'est le roi qui règne avec tant de l)énédiction. Les religieux bénédictins, sans tarder, niarc|uèrent aussitôt leur obéissance, et depuis ce temps ont célébré la sainte octave. C'est une cliose (ju'il faudrait remarqiuîr ; car no la [las taire, c'est aller contre les ordres du roi qui l'a demandée insîanuuent au Pape : c'est |)ourquoi, quoique l'on eût bien voulu l'ôter «ans la réforme du dernier bréviaire de Paris, on ne l'osa pas faire ; et c'est ce qui a obligé d'en faire au moins une octave simple, c'est-à-dire mémoire tous les jours, et le dernier jour on en fait l'oflice entier. Mais il y a une raison particulière pour Rouen, q*ui est le lieu où l'on a Iionoré des premiers ce mystère, et où tous les ans chez les Carmes on fait des assemblées [iour le célébrer |iar les vers que l'on y com|)Ose à son iionneur. On j'ourrait faire au moins comme à Paris; je dis au moins, et il est bon de suggérer ces choses.
On voulait ôter entièrement l'octave ; je ne sais s'il ne serait point à propos d'en donner avis au R. P. de la Chaise par quelque mo\en, puisqu'elle a été reçue par ordre du roi qui en avait jirié le Pape.
Je ne sais pas quelle est la demoiselle dont vous me parlez. Mais je connais des demoiselles qu'on apiielle les demoiselles Barthélémy, nièces de feu Mgr de Rodez; elles demeurent vis-à-vis le chœur de Saint- Jlerry, jeles ferai prier de faire en sorte que l'on envoie des livres de leur oncle, la Jjéfense de l'Iminaculce Conception , à quel- (|ues libraires de Rouen, et que l'on vous lasse avertir par ce libraire, quand il en aura reçu. J'aurais été moi-môme avec une grande joie chez elles; mais la divine Providence me fait recevoir votre lettre lorsqu'elle me fait partir pour retournera Evreux, après qu'il lui a plu j-ar ses miséricordes incomjiréhensibles combler de bénédictions notre voyage, jiar ses divins soins à l'égard du temporel et du s[iirituel , et à l'égard de nos |)etits emjilois. Hélas 1 à jiroportion de mes ingratitudes, elle augmente ses miséricordes inénarrables.
Ce que vous me mandez de. M. votre grand archidiacre marque bien de la probité et du zèle. Je bénis la divine Providence de ce qu'en sa visite il va au cimetière pour prier j)Our les morts. C'est une chose étonnante que le Pontitical marquant pour l'une des premières fins de la visite, le soin des morts, la plupart des archidiacres n'y pensent [loint du tout. Cependant Gavanius , et ceux qui traitent de la manière de fa'ire la visite, remarquent que les visiteurs inférieurs doivent visiter le cimetière comme l'évoque. Je fais les prières jiour eux dans l'église ,
OEUYKES COMPL DK BoCDON. JU.
n'ayant jias trouvé assez de disposition iiour aller dans le cimetière, et je fais aux lonls baptismaux une petite exhortation sur l'obligation de les assister, avant les ])rières (pic nous liisons retournant au chœur, et nous arrêtant devant le cnicilix pour ce sujet. J'ai de la joie en Notre-Seigneur (pj'il soit bien uni avec tous vous autres. Messieurs, car c'est le moyen de glorilier Dieu.
Le procédé de votre clerc marque un grand aheurtement ; il est à souhaiter cjoe .NLM. vos conficres entreprennent l'aU'aire, a(in que s'il ajipelle du jugement ecclésiastique, ils poursuivent la chose, ce qui vous donnerait de la iieine en voire particulier. J'ai cependant de la peine à croire que le parlement le soutienne, |iarticulièrement si Mgr l'archevAque donne ses ordres; il est juste qu'il vous soit soumis et vous rende honneur et respect.
Les octaves des plus grandes fêtes ont été établies daiis la suite des temiis aussi bien que les fêles mômes, et comme le Pape a établi, à la requête du roi, l'octave de la fête de la sainte Conception, il ne faut plus en rechercher d'autres raisons. Lesautres fôtes et octavesn'ont pas été établies par les Papes qui ont précédé leur établissement. Si la divine Providence me donne encore quelques jours, je me sens iiressé d'en donner un traité au public qui sera comme un recueil de ce qui a été dit sur cette matière et pour soiitenir le mystère et répondre à toutes les objections.
Je salue votre bon ange, et je suis, etc.
A Paris, ce 13rfe décembre, dans i octave de l'Immaculée Conception de l'admirable Mère de Dieu, et le jour de la précieuse mort de tu vénérable mère de Chantai, la veille de la fêle du B. Jean de la Croix, notre bon Père.
LETTRE CCXXN .
Paix que l'on goûte dans le cœur de Jésus
DIEC SEIL.
Monsieur,
Dieu seul, Dieu seul en trois personnes, et toujours Dieu seul dans l'union du sacré cœur de notre bon Sauveur Jésus-Christ, le sauveur de tous les hommes. L'àme qui se repose uniquement dans ce divin cœur possède une paix qui passe tout sentiment, et que tous les hommes et les démons ensemble ne pourraient troubler : ainsi demeurer dans le cœur de Jésus, sans en sortir ni })Our aucune créature, ni ]iour soi-même, c'est être toujours content : hors de cet aimable cœur on est toujours inquiet. ? O mon Dieu ! » s'écrie saint Augustin, « où juiis-je être bien, quand je ne suis |>as en vous"? « O Monsieur, Dieu seul: quand cela est dit en vérité, et que l'on n'a plus rien à dire, f[ue le cœur est content I
Certainement, non-seulement les autres, mais encore moi-même, nous sommes tous contents du tableau des saints anges, et j'espère que la très-sainte et suradorable Trinité en sera glorifiée dans l'honneur qui en reviendra à ces célotes esprits, à qui,
je vous !
(».LVIIES COMPl-F-TES DE ItOlDON.
la tlivine Providence m'ap-
répète ]>lique plu> que jamais.
Le libraire qui n'a pas voulu recevoir les lémoignages obligeants et charilaliles que vous me rendiez dans votre approbation, et dont je vous rends mille grâces, a lait une action de justice : nobis autem rubor confufionis, voilà ce (jui m'appartient.
A l'égard de la personne dont vous désirez que je vous jiarle, je ne l'accuse pas de jansénisme, car je n'ai pas cette connaissance; mais il est de ces grands critiques ilontnotre malheureux sièi'le est plein ; ei à (6 sujet il a prêché d'une manière dont l'on a été mal éditié. Je sais cela assurément, mais l'on m'a dit, ce <]ue je ne sais que par ouï dire, que prêchant à Itouen, à la fêle du scapulaire de Notre-Uame, il avait (larlé contre au lieu de le défendre. Ses sentiments me paraissent fâcheux, et je vous assure que je ne voudrais jias me servir de lui. A regard de l'autre , c'est encore un esprit dangereux et qui n'a point de talent pour la prédication et cependant il pourra bien avoir l'emploi dont il est question. Je vous dis ces choses en contiance et en particulier, car il V va de la gloire de Dieu que j'en use de" la sorte, et je vous prie de ne pas me citer là-dessus. Le père du magistrat dont vous me [larlez, m'a une fois rendu visite à Paris,je sais qu'il élait des premiers du parti. Je jiorte compassion à M***, qui est fort de mes amis. Hélas 1 son grand âge aussi bien que le mien ne nous permet pas de ]ienser à autre chose qu'à la mort, et il est tout dans l'embarras des aU'aires qui l'occuj)ent sans cesse de la vie i)résenle. Quelle l)ilié de mourir sans penser à mourir, et lorsque l'on a, pour ainsi parler, un pied dans la fosse , de ne penser encore qu'à vivre 1 J'ai tardé à vous écrire, car la divine Providence ne nous fait retourner de nos visites que d'hier au soir, pour retourner demain au malin avec le secours de la même divine Providence, et sous la protection de l'immaculée Vierge Marie, mère de Dieu, de saint Joseiih, saint Jean l'évangéliste , des bons anges et des saints. J'y ai été malade , et je suis si fatigué que j'aurais plus besoin de rae coucher que de marcher. Cependant j'espère que la divine Providence me fera encore aller pour le reste de la semaine. Je ditl'ère pour cela ma visite de la ville de Vernon, que je devais faire dimanche jirochain, et en même temps le voyage de Magni, que je ne [irévois ()as pouvoir faire avec le secours divin, que pour le commencement du mois d'août. Ces [lauvres filles sont dans un grand besoin : il faut adorer la divine Providence en toutes choses. Le plus lot qu'elle vous mettra en état d'y aller, sera le mieux pour la gloire de notre bon Sauveur, et de son immaculée Mère et des bons anges. Je salue votre bon ange avec une vénération particulière, tous les bons anges et saints patrons de la ville et du diocèse de Rouen, et suis avec bien du res|)ect, etc.
A Kvreux, ce i' mai. fête de saint Jcrémie, prophète.
l.KTilŒ CCXXVL iV MèviE.
Il fe j-éjouit d'être rebxité, délaisse'. Les vérités de Dieu se comprennent mieux par let lumières infuses que par les lumières ac- (juises. Pèlerinages , pratique sainte.
111 El SEl'L.
Monsieur,
Dieu seul, Dieu seul en trois personnes etc. J'aiten Jais à avoir le bien de vous écrire aussitôt que la divine Provideni-e m'aurait fuit achever un petit ouvrage de la dévotion à la très-sainte Trinité, qui présentement [lar sa divine miséricorde est ma grande occujiation; et je bénis la même divine Providence, qui me le fait terminer le jour (jue toute l'Église consacre en son honneur |)ar la fête qu'elle en célèbre, au retour d'un voyage qu'elle m'a fait faire, comme je vous l'avais mandé.
Mais je vous le réitère. Dieu seul. Dieu seul en trois personnes, et Dieu seul plus que j.iiuais dans l'union de notre bon Sauveur Jésus-Christ, son aimable [irovidence m'en dispose les voies par une conduite séparante des créatures, qui s'éloignent toujours de |ilus en jilus, au moins en ce lieiici. Oh ! que je l'adore de bon cœur dans une conduite si sanctifiante 1 Hélas! communément on regarde comme un mai le rebut ou le délaissement des créatures, mais je vois dans une grande lumière que c'est le plus grand bien qui puisse arriver. Je vous mande comme la nouvelle du monde qui m'est la plus douce et la [ilus avantageuse, que les créatures me lai.>sent là. Je considérais cela encore hier dans la salle de l'évêché, où grand nombre de personnes s'étaient rendues à raison que notre prélat s'en allait en sa maison de campagne. Toutes ces personnes se parlaient les unes aux autres, elles s'unissaient plusieurs ensemble, je demeurais seul au rebut, personne ne me parlait, ni s'a[)procliait de moi : il y avait des dignités de l'Eglise, des grands-vicaires, des chanoines, des religieux, des conseillers, et d'autres personnes; et aucune ne voulait de moi. Je remarque même, et cela m'est ordinaire, (|uand il n'y a |iersonne dans la salle, une qui y entrera quand j'y suis s'en vient à moi, car elle ne saurait |iour lors à qui (larler ; dès lors que quelque autre arrive, on me quitte. Je suis certainement au rebut ; et cependant ce n'est pas que je rebute personne, bien loin de cela: mais c'est une grâce précieuse que notre bon Sauveur me fait par la faveur de son immaculée Mère Vierge, qui a toujours pour son pauvre et chélif serviteur une protection vraiment maternelle.
Les conduites de Dieu et ses plus grandes vérités se comprennent |ieu par les seules lumières acquises; une lumière infuse les fait connaître dans une clarté admirable, et ordinairement celte lumière se donne à des gens simples, comme au bienheureux frère Gilles, dont vous me parlez, ou à des esprits humiliés et bien mortifiés. Je vous enverrai
mil
i.F.TTHKs. — A M. n!)s<;ni:uAnn.
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piiie |iûur les arcliidiacros ou visiteurs ; il me semliic <]iie Nritre-.Soigneiir un |ioijirnil C'tre glorilié. Ce nionsit'ur a parlé (ioimispeu avec assez de charitij pour moi en jilusieurs occasions.
Je salue votre i>nn ange, etc Ce 17 mai, fi'te de la (/lorieuse Triniti'.
LKTTHE CCXXVII.
Contre la pluralité des bénéfices.
UIKL' SEVL.
Monsieur,
Dieu seul, Dieu seul en trois personnes, etc. Je ne reçois votre lettre qu'au retour de mes visites, qui ne sont [tas encore entièrement achevées ; et pour y réjiondre, il est vrai- que je ne puis conseiller do donner un bénéfice à une personne qui en a un suffisant pour vivre. Car comment pourrais-je BTOir des sentiments contraires aux saints conciles, et même généraux, qui le défendent ? Il est vrai cejiendant que l'on voit des gens de bien qui en possèdent plusieurs. J'honore beaucoup ces personnes, et Dieu me l'ail la miséricorde d'être très-éloigné de censurer la conduite des autres ; mais je ne sais pas leurs raisons. La faculté de théologie de Paris a toujours décidé conformément aux saints conciles, que l'on ne pouvait posséder deux bénétices; et néanmoins plusieurs de ceux qui décident de la sorte, sont dans une pratique contraire. Je ne sais pas si c'est dans le dessein d'en faire un bon usage ; mais si la chose est défendue, coaunent peut-on même avoir ce dessein? Oh 1 que noire bon Sauveur aurait fait un divin usage des biens de la terre! il s'en est pourtant entièrement jirivé; et après cet exemple, le dégagement des biens de la terre est encore très-rare parmi même des gens qui d'ailleurs ont tie la probité.
Denis le Chartreux rapporte qu'un docteur ayant enseigné seulement que Ton pouvait avoir deux bénéfices, et il ne les possédait jias, pensa être damné, vix ac ne vix quidem potuit divinum evitare i udicium. S[ionde écrit quelque chose de terrible sur ce sujet.
Il est vrai que si vous étiez en étal de quitter présentement votre bénéfice, vous le pourriez: mais Dieu sait combien vivra encore celui qui vous l'a résigné. Je vous dis simplement mes pensées, respectant celles des autres, mais je ne puis vous dire que mes pauvres sentiments, puisque vous voulez les savoir.
De plus, M. Preyssac veut bien des choses: hier l'on me dit encore qu'il pressait fortement, afin que l'on pûl unir sa chapelle à la maison des Enfants Bleus; cela ne se peut sans mon consentement. Mais il n'y a point à délibérer s'il y va de la gloire de la Irès-suradorable Trinité qui est l'unique chose que je dois et que je veuv jiar sa grande miséricorde regarder. Comme plu-
(93) 0 profondeur des trésors de la sagesse et de la science de Dieu! que ses jugements sont impcitélrabUs et ses ifiies inconipréliensihtes. (Roiw. xi, 55.)
le |ietit traité du purgatoire, quand la divine jiroviilencc nous en donnera la v()i(!. Si ce que je rapfiortc de l'application qut^ Dieu a faite des souffrances d'un enfant pour une «Inie qui y était, fait [)eine, il faudra l'ôler : mais (t'est cefiendanl une chose vraie et (pii evt bien digne d'être remarquée. 0 alliludo diviliaruin sapientiœ et scienliœ Dri' (/uam inromprehensiliilin sunt judicia ejus et ini-eslit/aùiles viœejiis (93jl
A l'égard des vhscrvulions sur les irrévérences du très-suint sacrement de l'autel, j'ai (lensé, sans y mettre mon nom, (juand la divine Providence m'en donnera le moyen, «l'en faire imprimer quatre ou cinq cents exemplaires que je distribuerai avec son divin secours ; en ce cas, l'on n'aura ])as besoin d'approljation.
Je remercie et bénis la divine Providcuice et les bons anges, car elle se sert d'eux en toutes choses, de ce qu'elle vous a (iréservé ilans Totre pèlerinage. C'est une pratique de piété très-sainte, que les hérétiquep qui sont ennemis de toute piété ont traitée de momerie, velul oliosum ac inimicum ; c'est, comme parle votre Rituel, parce qu'ils sont animés de l'esprit malin, et nui ce|iendant doit bien être continuée dansl esprit de l'Eglise qui est l'esprit de Dieu.
Je ne savais pas que la religieuse nrsulino, que je ne connais que sous le nom de sœur Marie-Anne de Sainte-Hyacinthe, qui m'é(;rit (juelquefois et à qui j'écris, eût un frère du mérite de celui dont vous me parlez. SiNotreireigneur lui donne le mouvement de m'écrire, il me fera bien do l'honneur. 11 y a des Theroudes àRouen, dont le [lère était procureur ; c'est petit-étre leur parent. Il mesemble qu'il pourra plus glorifier la très-sainte Triiiilé étant archidiacre que simple chanoine.
On fait ici du bruit de ce que notre prélat me donne le baiser de paix à l'autel, quand il célèbre pontificalement : selon touies les rubriques cela se doit, lui servant de prêtre assistant. Mais à votre commodité je vous supplie de savoir si cela se fait à Koucn: il me semble que c'est aussi un archidiacre qui sert de prêtre assistant 5 Mgr l'archevêque; au moins je l'ai vu pratiquer de la sorte.
Notre libraire d'Evreux a écrit plusieurs fois à son correspondant à Paris pour acheter quelques-uns de mes livres I)e la sainteté de l'état ecclésiastique ; il n'en avait besoin que d'un jiour moi que j'avais dessein de vous envoyer, pour le [irésenter de ma part à M. Clément qui n'a pas le loisir de le lire, mais c'est à raison du chapitre qui traite des visites. Jamais le libraire de Paris n'a voulu lui en envoyer. Apparemment c'est de peur de se trouver engagé de m'en faire présent de quelques-uns, comme c'est l'ordinaire. Si j'osais vous supplier, mais il vous coûterait de l'argenl, d'en prendre un à Rouen pour le présenter audit M. Clément de ma part, lui marquant qu'il y a un cha-
nos
(*:iJVRi:s roMPLETCS i>k nounoN.
sieurs personnes iiieuscs et dévoles vous ont conseillé do tArher do inemire les degrés, je pense que vous pouvez le faire, si la divine Providence vous en donne lieu, et si la même Providence vous mettait en état de (juitter votre cure avec pension; ce que vous pourriez faire, si colle qne vous laites était éteinte. Je crois que noire bon Maître ot notre lionne maiiies^e seraient gloriliés, si vous aviez la chapelle de M. Presssac.
Mais, Monsieur, abandonnons-nous à la divine Providence; elle saura bien faire réussirses desseins <piand il lui plaira : il n"v a qu'à s'y abandonner sans aucune réservi-. Oh ! que j'en ai de longues cl de douces e\périences I Elle m'a fait aller en Bourgogne cet été,oij elle a voulu que j'aie évangélisé le règne de Dieu dans plusieurs lieux avec sa sainte bénédiction, sans que mon mal (jui dure toujours m'en ait empêché. 01) que la paix est un grand bien 1 elle règne dans le ciel où tout le liien se trouve. Je salue voln; bon ange, etc.
À Evreux, ce ^d'octobre, fiUc dr$ srtinls anges (/ardiens.