‹ Œuvres complétes (volume 2)Chapitre 393 sur 436 · LETTRE CCCXL · texte numérisé non relu

LETTRE CCCXL

Bonheur de ceux qui vivent loin du monde^ à cause de son e'ioignement de Dieu.

DIEU SEUL

Monsieur, Dieu seul, Dieu seul en trois personnes, et toujours Dieu seul dans l'union sainte du sacré cœur de notre bon Sauveur Jésus- Christ, le Sauveur de tous les hommes. C'est toujours dans cette sainte union, Monsieur, que je vous écris, union dans laquelle l'on reçoit la grâce que notre grand Maître, le Fils de Dieu, a demandée à son Père, lorsqu'il l'a prié de nous sanctifier en vérité, c'est-à-dire de nous séparer en vérité du monde dont le diable est le prince, et qui ne connaît pas Dieu, selon le témoignage exprès de notre divin Maître. Ces vérités sont expliquéesforlement par la grande miséricorde dans le livre Du malheur du inonde, que la divine Providence, notre toujours très-bonne et trèsfidèle mère, nous a fait donner au public. Certainement l'expérience fait bien connaître ces grandes vérités, car l'oubli de Dieu, la désoccupalion de Dieu, l'application au siècle et aux choses du siècle, fait connaître fortement que le luonde no connaît point Dieu. Oh! quelle grâce d'en être séparé! Oh ! que bien heureuse la retraite qui en éloigne! Ah ! qu'il fait bon de n'y avoir jioint de commerce ! le monde est tout [:eïiiféré, il est difficile de s'y arrêter, sans en contracter la contagion. Pour nous, disons et redisons avec le Prophète-Roi : // nous e$i bon d'assurer à Dieu el de mettre en lui toute notre espérance iPsal. lx\u, 28.. J'aurai soin avec son divin secours en sa >aiute

OLLVaiiS COlîPLKTKS UU BOLDOX

présenoo, de iiiaiiaino votre c'pouso, prenant (iliis de i>ait à ce qui la rt'gônlc que jonc vous puis dire dans l'ordre de Dieu, Mme Letevre et moi saluons bien vos bons anges, elle priera pour elle tons les bons an^es et saints patrons de la ville et du diocèse de Paris, et des personnes qui y sont, ft en particulier de toutes les personnes que la divine charité nous unit spécialement, et suis dans un profond respect, etc.

LETTRE CCCXLI.

Les souffrances de Boiidon sont si (jrundcs, gi'il succomberait sans une (jrdce purli^ «uiière.

niEU SEUL.

Monsieur,

Dieu seul. Dieu seul en trois personne.", et toujours Dieu seul, dans l'union de notre bon Sauveur Jésus-Christ, le Sauveur ùe tous les honniies,et par suite il est le nôtre; Monsieur, ô les douces et heureuses nouvelles! avoir un Homme-Dieu pour Sauveur, après cela que ne dait-on point en espérer! Je vous écris le 20 octobre, jour dans le(}uel l'on célèbre dans noire séminaire la fêle de son divin Cœur, qu'il a plu à la divine Providence me faire fêler hier l'après-dîner, j.our les premières vôfires dans l'exercice de mes maux et ensuite depuis environ 0 iieures du soir jusqu'à 6 heures du matin dans le même exercice, sans avoir dormi du tout. Ces infirmilés deviennent si fréquentes présentement, qu'en vérité je succomberais sans une grâce spéciale, que la divine Providence, ma toujours Irès-bonnè «t très-fidèle mère me donne abondamment ; ijue j'ai sujet de chanter les miséricordes dn Seigneur! Miscrator et niisericors Dominns, lungunimis etmultum niisericors. (Psat. eu, 8.) Je pensais, cette nuit, que ça été l'ordinaire des saints de peu dormir, et quelquefois de jiasser les nuits entières sans dormir, et que, d'autre part, si j'avais demandé avis sur ce sujet, peut-être ne me l'aurail-on [las conseillé, mais voici que la divine Providence se déclare, et vient au secours à l'égard de son indigne et chétif esclave; elle m'oblige à le faire, ne me laissant pas lieu de délibérer, aussi bien que dans la privation qu'elle me fait porter de plusieurs choses dont je n'oserais manger, cela augmente toujours. O la bonne Maitresse des novices, elle me met bien dans un bon noviciat; fasse le cœur, abime de miséricorde, de notre bon Sauveur, que je fasse une vraie profession à la mort. J'espère que vous recevrez cette lettre le jour dans lequel on fait dans la cathédrale l'une des plus solennelles fêtes de l'année à Evreux, la fête lies bienheureuses Marie, Jacobé et Salomé dont nous avons des reliques, et dont il y a plusieurs églises dans le diocèse dédiées à Dieu en leur honneur; elles sont de la famille de notre bon Sauveur et de son immaculce Mère, l.e lendemain 23, commence

r.Vvent du saint onfniit Jésus, par les dévotions de la sainte sccur Marguerite du Ssini- Saciement; vous pouvez lire cette dévotion dans sa vie, et l'insinuer pour la [iratiquer, je ne suis pas en étal de faire le voyage dont je vous avais parlé. .

Je bénis la divine Providence du secours qu'elle donne par vous ii M. Fortin, et je la bénis de la lettre qu'a reçue M. Dumas. J'en aide la joie et une grande joie en NoUi^ Seigneur, et je n'en connais pas d'autre; car j'espère que notre bon Sauveur en sera glorifié, et son iiiunajCuléeMèie et de la suite qui en arrivera. Je vous supplie dans l'occasion d'eu bien remenuer de ma part M. Dumas et de lui envoyer la lettre pour la mère des Feuillnnlines; il aura la bonté de lui donner en main pro|>ie à sa commodiié, quand il la verra.

En voici encore une autre pour Montbard; ce sont de bonnes relii;ieuses chez qui j'ai logé; voyez si vous voiilez bien kurenvoyer du Chrétien inconnu et de la très-sainte Vierge ; ces occasions nous donneront lieu de fair'e les fonctions de missionnaire, et elles contribuent beaucoup à la gloire de notre grand Maître ; mais cela exercera votre charité, car il faudrait s'informer du messager de ce |iays-l<i, et ensuite que vous eussiez encore la charité de jiayer le port, car présentement elles ont des atlaires pour leur amortissement. Vous aurez encore la bonté de leur faire savoir par un petit mot, quand vous enverrez le j^aquel ; c'est Bourgogne, connue vous savez. Il fauilrait l'adresser à la mère de Sainte-Marie, Ursulino au couvent de Montbard.

C'est une chose surprenante mais lamentable ce que vous me dites touchant la fête de Noire-Dame du Remède; mais les Pères n'avaient |)oiiit besoin du tout de demander j)crmission de célébrer cette fête, étant approuvée et reçue dans tout l'ordre, et l'on no peut |ias les empêcher de la célébrer.

Je bénis encore la divine Providence du rétablissement de la santé de madame votre épouse, prenant plus de part à ce qui la regarde que je ne vous puis dire, et le tout pour Dieu seul. Je la salue bien jarticulièrement. M, Courtin et tout le reste do nos amis; il n'est pas nécessaire de vous les marquer en particulier, vous les savez, vos bons anges, tous les bons anges et saints jiatrons de la ville et du diocèse de Paris et des personnes qui y sont.

MmeLelebvre vous salue aussi et madame votre épouse avec bien de la reconnaissance et tous les bons anges.

La [lensée qui m'est venue cette nuit et que je n'avais pas encore eue, me laisse une cou'solatioij extraordinaire en Notre -Seigneur. J'en ressens de la joie présentement dans mon âme. M. Dumas est bien heureux dans l'op|)osilion de ceux qui sont jansénistes ou (|ui les favorisent; j'ai remarqué ici cette opposition.

Ma lettre pour Montbard était cachetée, quand je vous écris celle-ci, ainsi je ne leur

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ai iioiiil l'nrlé îles livres. Je suis oaiis profoikl respect, etc.

A Evreux, ce 20 octobre.

LETTRE CCCXLll.

Ai; MÊMK.

Défir de n'être compté pour rien , npn d'être tout (ibnndonni'' (i ta divine Providence.

UIEU SEUL.

Monsieur ,

Dieu seul, Dieu seul en trois personnes et toujours Dieu seul dnns l'union de notre bon Sauveur Jésus-Chri^t , le Sauveur de tous les hommes. Ecrivons et faisons et souffrons toujours tout dans sa divine union. Je vous écris, Monsieur, le 2i octobre, JDur «le la précieuse mort de la pauvre Annt'tto, servante, mais bien riche devant Dieu en sa jjauvreté ; elle e>t a|tpelée la fille de la divine Providence et du divin amour, aussi bien du saint abîme dans le rien de tout i'Klre créé en présence de la suradorable Trinité. Je lui demande du plus profond de mon cœur dans l'union des sacrés cœurs de Jésus et de Marie, qu'il nous donne quelque part aux saintes dispositions de sa fidèle servante. Ah ! quelle misère de lire la Vie des saints, de les approuver , et de n'être pas saints I

Quand la bataille de Lépante fut gagnée sur les Turcs, le général de Tarraée chrétienne avait fait vœu à Notre-Dame duKemède, pour irapélrer de l'infinie miséricorde de Dieu la victoire ; et en témoignage de l'heureuï succès de son vœu il envoya plusieurs drapeaux pris sur les ennemis au lieu, en Espagne ,où la très-sainte Mère de Dieu est honorée sous ce titre ; c'est ce qui en fait célébrer la fêle de Notre-Dam^ du Remède au mois d'octobre que la b.itaille fut gagnée, comme la fête principale du Saint-Rosaire s'y solennise. Mais le démon se sert de tout pour tâcher d'ùter le culte de la Mère de Dieu, qui triomphera de lui, comme elle a toujours fait.

Je vous supplie dans l'occasion de dire à M. Le Favrai que mes incommodités ne nie permettent que peu d'écrire, ce qui fait qu'ayant écrit à M. de Barenton mes petits sentiments , je crois que cela doit suffire, n'étant pas en état d'écrire beaucoup; que je le prie de bien saluer de ma part moiidit sieur de Barenton et son bon ange. Voici un petit mot |)OurM. Dumas. Je salue Mme votre épouse avec bien «lu zèle de rétablissement de l'honneur.de Notre-Seigneur et de sa trèssainte Mère en elle, tous vos amis, leurs bons anges, tous les bons anges et saints patrons de la ville et du diocèse de Paris et des personnes qui y sont , et suis avec bien du resuect.

LETTRE CCCLXin.

Av mÈUE.

Jl conseille de lire la lie de sœtir Marie Aixgélii/ue de la Providence; il se recommande

LETT1\ES. — A M. THOMAS. IJli

un aux pnèref pour rnnnivrrsairf de i^H tn-

In'i- dans l'état crclésiasliquc.

DIEU SEVI..

Monsieur , Dieu seul. Dieu seul en trois ]iorsonnes et toujours Dieu seul dans l'union de notre bon Sauveur Jésus-Christ, le Sauveur du tous les hommes. Je ne sais si vous avez lu la Vie de la sœur Marie Angélique de la divine Providence, nièce de Mme Lefebvro qui vous salue très-respectueusement et madame votre é(>ouseet vos bons anges. .M. Dumas m'écrit qu'il la lit j)résentement dont il est bien édifié. Si vous ne l'aviez pas lue, il faudrait la demander de ma part à la religieuse Feuillantine qui l'a (irêtée à mondit sieur Dumas ; elle n'est qu'en manuscrit. Si vous pouvez voir avant le 2i du mois , fête de saint Charles Borromée, la sœur Laurence, je vous supplie de la prier qu'elle, sa luiujiagne et ses amis communient pour l'établissement de la gloire de notre bon Sauveur, de son immaculée Mère vierge, des bons anges et des saints en ma chétive personne. C'est le jour que la divine Providence m'a fait entrer dans la religion du clergé en recevant la tonsure du nonce du Pa(ie qui était pour lors h Paris, dans la chapelle de 1« congrégation de Notre-Dame du Noviciat.

Car enfin la divine Providence veut que la très-sacrée \'ierge ait part à tout ce qui me regarde. Je la bénis de toute i'étemaie de mes atfections de la célébration de sa fête sous le titre de Notre-Dame duRemède.

Je vous remercie de l'adresse de M. Loiiviers ; car je ne savais comment lui adresser ma réjionse.

Je salue toujours particulièrement Mme votre é[iouse, tous nos amis, me recommandant singulièremi-nt à leurs (irières. Avanthier, il était six heures du soir tiue je dînais, ne l'ayant pu faire [il us tôt à cause de mon mal. ()ue tout est bon, Monsieur , que tout est bon, puisque tout vient de la divine Providence ! Ah , la bonne et fidèle mère! je vous écris la veille de la fête de tous les Saints et de Jésus-Christ tout entier en son corps mystique, composée de la très-sacrée Vierge qui en est comme le cou, dans le sentiment des maints et de tous les anges et saints et de tous les autres fidèles. L'Eglise, dans la célébration des saints mystères, après avoir fait garder le silence au prêtre ensuite de la consécration, tout à coup lui fait dire hautement à Dieu : Seiijncur, nous aussi, puuvris pécheurs, a nobis ijuoque peccatoribus [Can. de la messe),» donnez-nous quelque part et société avec vos saints; ne considérant (las nos mérites, nous ne méritons que l'enfer, mais usant de vos grandes miséricordes. Ecrions-nous aussi avec l'Eglise, crions k notre bon Sauveur la même chose du ])lus profond de nos cœurs: l)e profundis clamavi ad te. Domine. [PsaL cxxix, 1.) Ah ! (]u'il lait bon être saint ! qu'il fait bon être s;iint ! qu'il fait bon être sainll je salue vos bons anges, tous les t)oiis anges et saints patrons de la ville et du diocèse de

Paris et des personnes qui y sont tlnris un profund respect, etc.

A Evrcux ce 31 octobre 1701.

LETTRE CCCXLIV.

// parle de ses infirmite's. Un provincial est opposé à l'Immaculée Conception.

DIEU SEUL

Monsieur,

Dieu seul, etc., son aimable et divine Providence, ma toujours très-bonne et très-fidèle mère, la bienheureuse Mère de Dieu, continuant et augmentant mes maux et les jours et les nuits , ne me permet pas beaucoup d'écrire ; seulement je vous remercie avec plus de reconnaissance que je ne vous })uisdire,de tous vos soins, et je salue avec tout le respect possible Mme votre épouse. Mme Lefebvre l'ait la même chose qui est le grand secours que la divine Providence nous (ioime, pour nous assister avec une charité toute singulière, sans se lasser, Mme votie mère, que la charité de Notre-Seigneur Jésus-Christ nous unit particidièreinent , vos bons anges, tous les bons anges et saints de la ville et du diocèse de Paris, et des personnes qui y sont.

J'ai aujourd'hui célébré le très-divin saorilice en l'honneur de saint Joseph et de toute la famille de notre Sauveur, pour y mettre sous leur puissante protection toute votre famille.

Je vous supjilie d'envoyer cette lettre à M. Dumas pour la sœur Elisabeth de Sainte- Marie, et de lui faire dire que ce fait a sa grande commodité ; car rien ne presse. Elle m'a envoyé le discours que le Pape a fait au .sujet de la mort du roi d'Angleterre.

Nous accomplirez l'œuvre de Dieu dans la distribution des feuilles: c'est une grande grâce, Monsieur, que notre bon Sauveur vous fait.

Mme de Boutigneuî me mande que le provincial a défendu aux Réi'ollets de distribuer le passe-port de la sainte Vierge , et d'y effacer touchant le ])éché originel nec esse delniii. C'est cependant ro[)inion de quantité de grands tnéologiens; j'avais prévu la chose et j'avais dit à Mlle Libaux de le faire etl'acer. Nous sommes dans d'étranges temps Cela ne doit pas empêcher que l'on envoie hors du diocèse de Paris. Je suis dans un jirofond respect, etc.

Ce 10 novembre , veille de fête du grand taint Martin.

LETTRE CCCXLV.

Il répare une erreur dans laquelle il croyait être tombé relativement à V archevêque de Paris.

niEU SEtJL.

Monsieur, Dieu seul, etc. C'est dans cette union que désirant le gloriûer dans les saints anges, \e salue le vôtre toujours, et tous les jours

tCl'YRES COMPl.ETES DE BOUDO>.

et suis

celui de madame votre épouse. Nous pouvons dire avec l'.\pôtre, comme nous fe lirons demain dans l'épître aux Thessaloniciens, que nous faisons toujours mémoire de tous dans nus oraisons, memoriam veslri facientes in orationibus nostris sine intermissione (/ Thess., i, 2.) Je salue aussi tous le.« bons anges de tous ceux avec qui la divine charité nous unit plus particulièrement, les bons anges et saints patrons de la ville, de la paroisse où vous êtes et du diocèse de Paris, et des personnes qui y sont. Notre libraire ayant écrit à son correspondant pour avoir des livres de la Dévotion aux saints anges , il lui mande que l'impression en est vendue et qu'il n'y en a plus, et qu'il allait pensera le faire réimprimer. Je doute qu'il ne se soit adressé à Lépine, au lieu de Varin. Cependant j'en ai fait depuis donnée avis à notre libraire.

Je crois m'ôtre trompé, vous écrivant que Monseigneur l'archevêque a défendu le passe-port de l'Immaculée Conception; c'est le jirovincial des Récollets qui leur a défendu, dans la peur qu'il a eue que le prélat ne leur défendît, à raison qu'allant voir le prélat, il y a trouvé un gentilhomme qui lui a parlé contre, et qu'il a cru ensuite que le prélat agirait. Cependant il me semble qu'il s'est bien hâté, à l'égard des passe-ports, où il y a, parlant du péché originel, nec esse dcbuit.le vous i'ai.écrit; il n'était pas à propos d'y mettre ces paroles. Ce n'est pas que ce ne soit une bonne doctrine qui s'explique dans les écoles, et tousceuiqui croient que le Verb'j se serait incarné, quand Adam même n'aurait pas péché, sont dans ce sentiment, car dans ce sentiment, sa bienheureuse Mère aurait été prévenue avant le péché; c'est en elle que je suis avec bien du respect, etc.

Ce 12 novAnbre ilOi,féte de saint Didace, pauvre frère convcrs.

LETTRE CCCXLTI.

Boudon remercie ses amis des prières quUlt ont faites pour lui, et reconnaît qu'il en a grand besoin. Il avoue qu'il souffre se* infirmités avec joie.

DIEU SEUL

Monsieur,

Dieu seul. Dieu seul en trois personnes et toujours Dieu seul dnns l'union de notre bon Sauveur Jésus-Christ, le Sauveur de tous les hommes. C'est dans l'union de .son divin cœur et celui de son immaculée Mère Vierge, que je vous remercie, plus que je ne puis dire, pour la grande charité qu'ils vous ont inspirée de procurer une neuvaine pour leur gloire dans mon indigne et chétive personne, et en même teini^s je remercie toutestles personnes qui la font, M. Courtin, Mlle Auvray, Mlle Dutour, la sœur Laurence et sa compagne, la sœur Antoinette, Mlle Agathe, Mme Cécile Le Maître, les personnes de la connaissance de la sœur J^turence, M. Le Blanc et leurs bons anges. J'en ai une reconnaissance très-grande devant

LLTTHES. — A M. THOMAS.

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