‹ Œuvres complètes illustréesChapitre 104 sur 283 · HE. ET, R DE DIEI · texte numérisé non relu

HE. ET, R DE DIEI

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le ne savais comment aborder mon fossoyeur. Je fis quel-

rs lui ; il m'aperçut, et, se retournant de mon

- n - ■ ne el attendit que je lui adres-

' >1< Mon embarras redoubla ; cependant un plus

té ridicule.

Vous faites bien tard une bien triste besogne, mon père.

lui dis-je ; il me semble qu'après les mortitications el les

■ vos journées, vous devriez éprouver le besoin de rer au repos le peu d'heures que la prière vous laisse ;

d'autant plu*, mon père, ajoutai-je en souriant, car je ait jeune encore, que le travail que vous ■ ssé.

Ii mon fils me dit le moine avec un accent paternel - plus vieux qui meurent if- pre> .■n ne va pas . la tombe par rang d'âge; «i ailleurs, lorsque la mienne sera creusée. Dieu permettra peut-

! pne. repris-je : quoique j'aie le cœur relis peu les règles et les pratique? saintes; ie puis m- tromper dans ce que je vais vont dire: mais il m ne 1 abnégatron que votre

< c monde ne doit pas aller jusqu a renie le quitter.

— L'homme est le maître de ses actions, répondit le char-

mais il ne l'est pas de ses désirs.

— Votre désir à vous est bien sombre, mon père.

— 11 est selon mon cœur.

Vous ave/ ! souffert?

— Je souffre toujours

. rayais que le calme seul habitai*, cette demeure?

— Le remords entre partout

■ lai plus fixement cet homme, et je reconnu*

- nuit a ! église, prosterné et sanglotant.

Lui me reconnut

— Vous étiez cette nuit a matines? me dit-il. Près de vous, je crois, n'est-ce pas?

— Vous m'avez entendu gémir?

— Je vous ai vu pleurer.

— Qu'avez-vous pensé de moi, alors?

lue Dieu vous avait pris en pitié, pulsqu il vous aclall les larmes.

— Oui. oui, depuis qu'il me les a rendues, j'espère aussi

i vengeance se 1 N'avez-vous | idouclr vos chagrins en les

ut à quelqu'un de v>>s frères?

— Chacun ici porte un fardeau mesuré pour sa force: ce qu'un auti le ferait succomber.

— I pourtant fait du bien, le le crois comme vous.

— t'est quelqui mtinuai-je, qu'un cœur qui nous plaint et ou une main qui serre la nôtre:

1 pris - m. rai II la > la mienne,

n- sa poitrine, me regarda en face c. mine d us le plus profond de m

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