‹ Œuvres complètes illustréesChapitre 107 sur 283 · ALEX' DUMAS II I · texte numérisé non relu

ALEX' DUMAS II I

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• — Alor* • - — Sans i ■ — A 1 Instaiii

le vous me saurez mort, continuai-je, vous (...itérez au géuéral M.

, mille francs, qui sont dan; le même tiroir, s. vous Voici la clef.

mai le secrétaire, et jeu donnai la clef à Ju iina et sortit. Je me retournai vers Emmanuel. i menant je suis à vous, lui dis Emmanuel était pâle comme la mort, et chacun de ses , avait une goutte de sueur « Ce que vous faite' la est bien infime ! me dit-il. . — Je le

: ]. mi lia de moi « Si vous me tuez, rendrez-vous ces lettres a Caroline, au ni.

• — Cela dépendra d'elle.

„ Que faut-il donc qu'elle fasse pour les ravolrî

V,.}. il

« — Il faut qu'elle vienne les chercher. . — , .. -

. — Avec moi, alors?

la in « — N. i our elle.

« — Elle n'y consentira pas.

Peut-être Retournez au et consulte-

us donne tl u réfléchi! un instant et si a hors de la chai.

troisième jour, Joseph m'an ça qu'une femm

D secret. Je lui dis de la faire ei ime. Je lui fis signe de s'asseoir: elle s'assit. Je boni devant elle.

« — vous voyez, monsieur, me dit-elle, je suis venue.

ius de ne pas le faire, madame n— I nue, espérant dans votif délicatesse.

- — Vous avez eu tort, madame.

« — Vous ne mi donc pas ces malheureuses let- I

.. - - - i Ddliion

Laque!

Oh : vi.us la devinez.

Eili ppa la tête dans les rideaux de ma fei

en se renversant : < ar elle

impris au son de ma voix que je serais Inflexible Ei outez madame continuai-je,

! |eu blzai au plus fin. mol. au plus

si m. • i qui ai gagné la partie, c'est à vous de savoir la perdre.

■ El Iota

Oh ! i noir et vos larmi - n'y feront ri< a,

.ruée de dessé her mon coeur, et •-i « — Mais, dit-el .i engageais par serment, en fa. e

de l'autel, i ne plus revoir Emman

Ne vo pas engagée, par serment i

rester fidèle au général?

i ommeni rien, rien autre chose que cela pour ces m or, m .-ang : . dites?...

rideau qui

île. avec des yeux brillai était superbe, se détachant sur la drap. in- l'on

«•li ' dit-elle les dents serrées, oh! monsieur, votre

« — Et que direz vous d. i madame? J'avais

été un Indre mon amour, et parvenu, ei

France avec de la vénération pour le ne m'en souvenais mandais qu'il me reprendre à un autre amour, et voilà

M esl plus mol qui vais a vous qui veni remuer la souffle,

t ancien feu. 1 rallumé, quand . * ma voix, dans

..ut a quoi vais le vi.us être bonT . re dans vos bras non m pnple que j .

: pas pensé

que Ji le manteau et que le monde

Allons, niad . TOUS de

ferai.

me lias, mol !

D'est | m- m r que je von- demand

• — Appi li us le t oudrez !..

Oh ' que vous feignez de

i me qui esl il vos genoux

EN SUISSE

.. — Avez-vous eu pitié de moi. lorsque j'étais aux vôtres? i

« — Mais je suis une femme, et vous êtes un homme... i

« — En souffrais-je moins? |

« — Je vous en supplie, monsieur, rendez-moi ces lettres, au nom de Dieu...

« — Je n'y crois plus. .

.. — Au nom de l'amour que vous aviez pour moi.

« — Il est éteint.

.. — Au nom de ce que vous avez de plus cher au monde...

'• — Je n'aime plus rien.

« — Eh bien, faites ce que vous voudrez de ces lettres, me dit-elle en se relevant ; mais ce que vous exigez ne sera pas.

« Et elle s'élança hors de la chambre.

« — Vous avez jusqu'à demain dix heures, madame, lui criai-je de la porte ; cinq minutes plus tard, il ne sera plus temps.

« Le lendemain, à neuf heures et demie, Caroline entra dans ma chambre et s'approcha de mon lit.

.< — Me voilà, dit-elle.

« — Eh bien ?

« — Faites ce que vous voudrez, monsieur.

<■ Un quart d'heure après, je me levai, j'allai au secrétaire, et. prenant au hasard une lettre dans le tiroir où elles étaient enfermées toutes, je la lui présentai.

« — Comment ! me dit-elle en pâlissant, une seule?...

« — Les autres vous seront remises de la même manière, m ad a me ; torsque vous les voudrez, vous pouvez les venir prendre ..

— Et elle revint? m'écriai-je, interrompant le moine.

— Deux jours de suite ..

— Et le troisième jour?...

— On la trouva asphyxiée avec Emmanuel.

AVENTICUM

Le lendemain, à la pointe du jour, nous allâmes visiter la chapelle de Saint-Bruno : elle est située à une demi- Iieue au-dessus do la Chartreuse, sur la pointe d'un rocher à pic ; elle n'offre de remarquable que le pittoresque des localités et la hardiesse de sa situation. A l'intérieur, de mauvaises peintures à fresque représentent six généraux de l'ordre, et, â l'extérieur, au-dessus de la porte, est gravée cette inscription, dont la dernière phrase ne m'a point paru parfaitement intelligible ; je la rapporte ici telle qu'elle est :

SACELLUM

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