‹ Œuvres complètes illustréesChapitre 113 sur 283 · ERST B.ER HIER FAM · texte numérisé non relu

ERST B.ER HIER FAM

Il n'y avait rien à dire contre le témoignage de pareilles autoriti - i tjoutai snr parole la foi la plus en i toire de notre étudiant, qui n'est que la prél autre plus originale encore et qui viendra en

Pendant ce temps, nous avions traversé un mde place et nous nous trouvion un bâtiment gothiq marquahle. quoique contraire au puisqu'il n'offre, mali n

pol i j qu'un clocher el pai

est-il troi que i la hauteur de i i

ce qui lui donne l'aspect d'un va ont on

aurait enlevé la par le supél

SUT les plan- dl la préférence sur ceu: i it on igm

le n. Ce demi :

vait de cette humili; j ,l''1 '

pan .1 une certaii a Joui

Mathlas i. ml i ir la plati ta me

Math las sans défia * ll:'"' '

.■.i ici que le pi i a éto pns.

ÏN SUISSS

nion-

.1, jaloux . re dans ■ min le iu sol, sur ux mars D enteni té prê-

'1' li 1 1

o n est son

tour-

aient

ulcur de voir tomber

■ ors. Huit jours après

anel il lit élever, a la

,.ii lui

ne une grande icputation de

qui u'ofli- rieur,

inarquable ;

té du

du iluc de Zœrtngen, fondateur de la

avoyer de

i pro-

l.i uumuj' rrasse. Elle

plus

1UI11. Ul

aux bleues

«m, et

bateau fort

ur ar-

•'ci- le

. nulle couleurs

s les

i ville ei la

■ - ommet .

it un du haut

•■ lus

difflcultés de cette nc . et à taire do Suisses des

Au moment de son

..il a la porte de

... - .'...•: ■ . députés des

us. tenant chacun '-. a la

main, et venant lui uflriï le coup de l'étrier. Arrivée près de

relze coupes, aleaalenl chacune la valeur d'une bouteille, et, por- • a !a France, ils avalèrent la liqueur d'un seul irai uida dune telle

v vu qu'un Il ur rendre. Il appela

• tante, lui la mettre pied a terre, lui ordonna de w. la pri ii'u. lit vider treize bou-

de vui Eau puis, la levant

tour, pour rendre le toast quil vena -Aux

dit-il ; et d avala les treize bouteilles. Les S avèrent que la France était dignement re-

stée.

Cent pas plus loin, nous étions a la porte dV< n las. Nous : sui- un assez beau pont de pierre -, puis. une course d'une demi-heure nous conduisit au sommet de l Alteuberg La. on re'.rouve la même vue a peu près que celle qu'on a de la terrasse de de. excepté nue.

d belvédère, la ville de Berne torme le prt-tnitr plan do tableau.

abandonnâmes bientôt cette promenade, toute magnuique qu elle était. Comme aucun lierait

1 ardeur des rayons du soleil, la chaleur y était étouflame ; de l'autre coté de l'Aar. au "s un

bois magnifique dont les allées étaient couvertes de promeneurs .Nous craignîmes un instant d être réduits à retourner sur nos pas pour retrouver le pont que nous .

■ averse; mais nous aperçûmes au-dessous de nous un ba; a laide duquel s'opérait le passage, au trraud lieneuce du bat nous tûmes obligés d attendre un quart

d heure notre t>ur d'inscription. Ce batelier est un vieux ur de la république, a qui la ville a donne pour re- Ices li i'. i ■ * gi Bxcli rs qui veulent traverser l'Aar. Ce tr.r eunant une rétribution de deux SOUS, a laquelle échappent les membres de deux classes de la

dans l'exercice de Li meun

-.;.- irinuies et les soldats. Comme

ues questions a mon pusse tir, il se crut en

i, en me ri ml pour Bï

m en adresser une il me deman ur l'ancien

ou pour le nouveau roi. Ma réponse lut aussi catégorique

que sa demande: — Ni pour 1 un ui pour 1 autre.

: en généi. eurs et très la-

ie dans leurs questions; mais Us y nattent une bonhomie qui en (ait disparaître l'impertinence: puis, lorsque -ur avez dit vos aHaircs. Ils vous racontant a leur tour les leurs avec ces détails intimes que 1 on réserve oral-

au bout d un quart d'heure, on coin. ait son valsta IW—I

si roi avec lui. 1 > n reste. \ous

irlaitement libn :re ou de ne i>as répondre a

VOUS tout

uberge: — ' a votre pro-

. ; qui remusement 1 t passeport,

ni que vous suive* laquelle oi qu'on a n

ne il nous était absolument égal d'aller (l'un c

u que non le I boas de nou-

; la prome

unis de

la vil ' liemeut était i tut la

on nous

uni - "ii eOet

un parapet autour duqn< ppujées, comme

lomtef

ur- mons*

et ma-

plus grande propreté et

l'arls.

impliquait

-■ eur du

ur la

\ ' Il inent où,

utrnent

•mhé,

main la forme, taut

rmi pra dans le

ifatt, pt ppland le la

EN SUISSE

multitude. Une minute après, la tête fuie u un renard montra ses yeux vifs et son mu i pointu à l'ori-

fice de sa retraite, attendant l'occasion de taire une nouvelle curée aux dépens du maître du château dont il avait l'air d'habiter un pavillon.

Cette vue me donna l'envie de renouveler l'experieh j'achetai des. jrâteaux comme l'appât le plus propre à réveiller l'appétit individuel des deux i

renard, ijui de- ma sans doute mon intention en me < appeler la marchande, lixa ses yeux sur moi et ne me

tomber sur ses quatre , . cherche»; mais.

au premier pas qu'il rit, le reu : par-dessus son

o,,. iiini bond dont il avall prl - juste, qu'il

tomba le nez sur la tartelette; puis, taisant un grand dé-

décrivit une courbe pour rentrer a son terrier

L'ours, lurieux, appliquant a l'b :ice ce

qu'il savait de géométrie, prit la li avec une

■i ■ |i l'.i un - ■ ru incapa l et lui

mie en même t. nap m ia le re-

uace et les dents de i tèrent en se

On devine l'effet que pioJuiti! sur la foule marchande ce nouvel amateur.

perdit plus de vue. Lorsque j'eus fait provision de vivres et i^ue Je les eus emmagasinés dans un in. un gauche, je ptris une tartelette de la main droite et, la montrai an renard; le sournois fit un petit mouvement de tête commi ne 4ire • Sois tranquille. Je comprends i ; „ puis il passa sa langue sur ses lèvres, avec l'assurance d'un gaillard qui est assez certain de son affaire pour se pourlécher d'avance. Je comptais cependant lui donner une occupation plus difficile' que la preni L'ours, de son côté, avait vu mes préparatifs avec uie ei taine manifestation d'intelligence, et se balançait gracies ment assis sur son derrière, les yeux fixes, la gueule ouverte et les pattes tendues vers m lant ce temps, le renard, rampant comme un chat, était sorti tout à fait de son terrier, et Je inaperçus rrae c'était une cause accidentelle plutôt encore que la vélocité de sa course rral m'avait empêché de reconnaître à çpnelle 'tenait, lors pparition : la m bête n'avait pas de queue.

Je jetai le gâteau : l'ours le suivit des yeux, se laissa re-

rejoignant a l'entrée du terrier, au moment même où le larron venait d'y disparaître. Je compris alors pourquoi re diable n'avait plus de queue, ce ivel.ii plusieurs fois cette i ■périenee, à la grande

i,i (action des curieux et du cenard, gai m quatre UX, en attrapait toujours deux

Les ours qui habitent la seconde at beaucoup plus

jeunes et plus petits. J'en dan ' j'appris

qu ils étaient, les successeurs des antres, et qu'a leur mort

ils devaient hériter de - 'Hune. Ceci

exige une explication.

No us avons dit comment, pi fondation par le duc

de Zieringen, Berne avait i i i ta part que le

genre anim Depuis ce temps,

les ours devinrent les armes de et l'on résolut

non seulement de [.lacer leur effl I B le blason, sur les

fontaines, dans les horloges et sur les monuments, mais, encore de s'en procurer o qui seraient nourris

et logés aux frais des habitants. Ce n'était pas chose difficile : on n'avait qu'a étendre la main vers la montagne et

nés a

leur de la

..Ulle fille ; • : Qui, vers

re, mourut,

sz éloignés.

Ee, en

tante mille

• donnés à

111 en laveur des

enl le tes-

i m avocat d'office fut

litres ■

menUi LimeriT

un homme d'un heureux quadrupèdes, que

tut publiquement re- ; valable, et les léga- . uiédlatement en jouis-

la fortune de la il. matrice cons

.■nt mille francs de i

au trésor de Berne, que le

■ i.. i. ipousable de ce dépôt, avec charge

de pouvoir .les héri-

mme mineurs. On devine qu'un grand

train de maison de ces derniers.

are et un hôtel, ils don-

leur DO M dîners parfaitement servis et des

lu meilleur goût. Quant a eux personnellement, leur

ilel de . iiambre. et ne les battit

, mi 'i or

M.,.. l'est stable dans les choses hu-

Quelquea générations d'ours avalent joui à peine

i Jusqu'alors à leur espèce, quand la

i L'histoire de nos héros ne se

l'une manière assez intime à cette grande

r que nom remontions ici à toutes ses

i ultats ; que des événements dans lesnt J..iic- un rôle.

i de la France pour ne pas éprouver i. lu grand trembl- a rre dont le ■■unit le monde ; elle voulut pendant i militaire qui sillonna l'Europe. Indépendant ; Berne rassembla ird dans la rencontre de . combats de Strau bruni. P&* lPS ix Brune et Schaunbourg, firent leur entrée dans la bernois fit sa sortie, i i ont la route d Pal l.i fortune des malheureux our* qui.

plnions. se trouvaient et traités en ■ bien 1 hôtel de leurs foDd> - di raient pu em] r ; mats

(nt entraîné dans le

fhle fut alors donné an\ . :it aussi .11-

montrés humbles dans ius les paril agitèrent la S

. .us la

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