‹ Œuvres complètes illustréesChapitre 124 sur 283 · I. .UTIVe · texte numérisé non relu

I. .UTIVe

une

i ut fragile

au i

m\ ire i i. are .le joie, t cou-

lait.

: oulllé ■ plus pal

i-ii. ■ i u i . pi

i : .]u.- m es fort .

,i lonil

• .lant :i 1 imwil-

in pont Imprat

d'un

- al Imprimé a l'arbre par le poids du

Bord,

mire, u llianl il un pas

i. sulvll

ondir

i .i. Il Mlle de

ix i|ui 1'"

.il du

lit que

lu haut fra

h nu ■ ta I'mi i««

nrad, une I r. 'ii.

bras, U se ji-ia avec > lie m bras >a ■ poitrine, et se cramponnant de l'autre •

■ ■•. abri, que les branches supémuiveniem muniqua aux branches inférieures Un silfleui. nt bruil dominait celui de l'ouragan s'empara ..

i •; la forât >e courba comme un champ

• -il entendre, et bien-

: • arbres : - plus forts t '1er en

i comme -. la main d'un démon

par la chevelure, et luir devant le

souffle Me !' rnoyants comme une ronde însen-

rayants [antomi s reux,

I brisés et

de bruyères, fuyaten suivaient la même Impulsion; au-

iiiiUiers de rocs arraches à la

ne. ei qui rblllonnaient comme une ik>u-

lleurcii i sous lequel ils étaient abrités tenait

attire immense de la mon-

i imra I fugitifs, qui, se

u au centre même de 1 ouragan, suivirent d'un œil

inté la marche de l'effrayant phénomène, qui, s'avait-

i iversant tous les obstacles, mar-

une maison qui disparut avec

lui. atteignl illlard qui le •ouvrait

en deu s, rencontra une bar-

s'ei

1 vxemberg, laissant I mil avait parcouru flde

i.. Miiin: ' un lleuve mis à nu.

Allons, voilà notre chemin tout tracé, s'écria Conrad

en entraînant î; ravin. Nous n'avons qu'à

cette blessure de la terre, et elle nous conduira au

— Peut-èin aussi, dl en rassemblant >ou;-

pour suivre Conrad peut-on . nous au-

ennemis. Oui, répondit Conrad, o

même Ugi

leurs ont été

leur aura donné du temps pour nous joindre, et

la voilé En eflet, on ri ! ft.

ici alors, sentant que le Roi ni

lent, la pril dans ses bras, et. chargé de continua sa route plus rapidement qu'il n'aurait pu le suivi par • Dix aux quel-

i - dix minutes, bien du

u apparaissait maintenant . a irai rs le brouillard et la i - pas i

; axée .-nr l'étrange vallée i in: .i coup, Conrad l ssallllr pai

. : ■■ u ■ . , était nt its ■mi

ursulvalent, et qui, enfin, les aval» lu

il Kapfi vmi bondh ■ de son m

lo

qu'il l'avail a mains de celui oui la

telques anneaux pondaient ■ collier.

Oui, "in murmura Conrad, tu es un chien fidèle, Napfl :

u\ qu i in. Malnte-

■ |iiu- uni

par huit ou dix an :

arrlt au bord de . .

malgré les pn ,ii, m pm sauver la

portant touioui i nu évanou i.indant aide el

lui oup, un li- a d'un rochei au milieu

• inin

gui .i. 'm. u

M. mol et pour ce

rque !

Page 1