V. no? dit l'Inconnu ■ nt dans un
■ dans une pet te et
vom U mm ■ . ■ ■ •■ • ri i
répandu son sang pour
"o.. .-lui qui m'a envoyé sur voire route;
adressez-lui donc vos actions de gra.es, et surtout vos
EN SUISSE
prières; car nous allons avoir besoin qu il ne nous perde pas de vue.
— Alais, au moins, faut-il que vous us sauvez.
— Vous êtes en danger, voila loir ce que j'ai besoin de savoir ; venez !
Conrad sauta dans le bateau et y déposa Hosclien, i^uaii! à l'inconnu, il déploya une petite voile, et, se plaçant au gouvernail, il détacha la chaîne qui retenait La ban rivage. Aussitôt elle s'élança, bondissant sur chaque et s'auimaut au vent, comme un cheval aux ép roi la voix de son cavalier. A peine les fugitifs étalent-ils à cent pas du lieu où ils s'étaient embarques, que les archers y arrivèrent.
— Vous venez trop tard, mes maitres, murmura 1 in connu; nous sommes maintenant hors de vos mains. Mais ce n'est pas le tout, continua-t-il en s adressant a Conrad ; couchez-vous, jeune homme, couchez-vous : ne voyez-vous pas qu'ils fouillent à leurs trousses? Une flèche va plus Tite que. la meilleure barque, fùt-elle poussée par le démon de la tempête lui-même. Ventre a terre, ventre à terre '. vous dis-je.
ihéit. Au même Instant, un sifflement se fit entendre au-dessus de leurs tètes ; une flèche se fixa en tremblant dans le mât de la barque ; les autres allèrent se perdre dans le lac.
L'étranger regarda avec une curiosité calme la flèche, dont tout le fer avait disparu dans le trou qu'elle avait tait.
— Oui, oui, murmura-t-il, il pousse dans nos montagnes de bons arcs de frêne, d'if et d'érable, et si la main qui les bande et l'œil qui dirige la flèche qu'ils lancent étaient plus exercés, on pourrait s'Inquiéter de leur servir de but. Au reste, ce n'est point une chose facile que d'atteindre le chamois qui court, l'oiseau qui vole ou la barque qui bondit. Baissez-vous encore, jeune homme, haïssez-vous,
ride volée qui nous arrive.
En effet, une flèche s'enfonça dans la proue, et deux autres, perçant la voile, y restèrent arrêtées par les plumes. Le pilote les regarda dédaigneusement.
— .Maintenant, dit-il à Conrad et à Roschen, vous pouvez nous asseoir sur les bancs du bateau, comme si vous faisiez une promenade du dimanche; avant qu'ils aient eu le temps de tirer une troisième flèche de leurs trousses,
. nous serons hors de leur portée; il n'y a qu'un vireton d'arbalète, poussé par un are Ue fer, qui puisse envoyer la mort distance où nous sommes ; et, tenez, voyez si je me trompe.
En effet, une troisième volée de flèches vint s'abattre -dans le sillage du bateau; les fugitifs étaient sauvés de la colère des hommes et n'avaient plus à redouter que celle de Dieu ; mais l'inconnu semblait aguerri contre la seconde aussi bien que contre la première, et, une demiheure après être partis d'une rive, Conrad et sa femme débarquaient sur l'autre. Quant a Napft, qu'ils avaient ■oublié, il les avait suivis à la nage.
Avant de quitter l'étranger, Conrad pensa de quelle importance un homme aussi intrépide pouvait être dans la nation dont il faisait partie; il commença donc par qui avait été résolu au Grutli. mais au premier mot l'étranger l'arrêta.
— Vous m'avez appelé à votre secours, et j'y suis venu ■ munie j'aurais désiré que l'on vint au mien, si je m'étais trouvé dans une position pareille à la vôtre : ne m'en de-
■ mandez pas davantage, car je ne ferais pas plus.
— Mais, au moins, s'écria Roschen. dites-nous quel est
nom; que nous le reportions dans notre cœur auprès ■<le celui de nos pères et de nos mères, car, comme à eux. nous vous Menons la vie.
— Oui. oui, votre nom, dit Conrad, vous n'avez aucun motif pour nous le cacher.
- Non, sans doute répondu naïvement l'étranger en amarrant sa barque au rit lé a Berglen, je
receveur du fraumunster de Zurich, et je me nomme Buillaume Tell.
A ces mots, il salua les deux époux et prit le chemin de Tluelen.
GUILLAUME IELL
Le lendemain du i"ur où les choses que nous venoi de iter s'étaient passées, on annonça au bail] 1er de Brouneig un messager du chevalier Berlnguer de Landenberg. II donna l'ordre de le faire entrer.
massa ita l'aventure tic Mechtal et la ven
l !■ i, mdenberg.
A peine eut-il fhii, qu'on annoi . ia archer di .m, hiess ■ i ai onta la on 1 1 de pu lie ma-
"■ "' i 1er s'êtai lpj , , ,uie
un homme mé Guillaume, de
glen, village place sous la jundJ promit qu il serait fait justice de cet nom d'engager sa parole, loi [U de 1 i ins.iii de Si ov i i i . i i i
Le solda i onta que le gouverneur du h
l'un fille d .tu ,, .
fris à, la lasse par les deux (rares de cette Jeuu
1 i puis les a >assins 9'étaient célugi
la mon i ,,,,,1 poursuivis inutiles]
jura que si le jeune \l> b avail I de Landenberg, que si Conrad
■ umgarten, qu S le seigneur de Wolfram
dans son bain, que si les jeunes gens qui avaient assassine le gouverneur di i de Schwanau tombaient entre ses mains, ils seraient punis de mon. Les in allaient se retirer mais Guessler les invita a l'accompagner lui ir la phoe publique d'Altorf.
Arrivé là. il ordonna qu i an terre une longue
perche, et, sur cette péri, n ,,i , aapeau, dont
le fond était entouré par La coure u tutriche;
puis il fi( annoncer à son de trompe que tout noble bourgeois ou paysan, passant devant cet insigne de 1 des comtes de Habsbourg, eût à se découvrir en si et hommage ; alors il congédia les messagers en leur ordonnant de raconter ce qu'ils venaient de \ aviter ceux qui les avaient envoyés à en faire autant juridictions respectives; ce qui était. ajouta-Hl, le meilleur moyen de reconnaître les ennemis de l'Autn. ne ; enfin, il plaça une garde de douze archers sur la place, et leur ordonna d'arrêter tout homme qui refuserait d obéir à l'ordonnance qu'il venait de rendre.
Trois jours après, on vint le prévenir qu'un homme avait été arrêté pour avoir refusé de se découvrir devant la couronne des ducs d'Autriche. Guessler monta a i cheval et se rendit a Altorf, accompagné de ses gardes. Le coupable était lié a la perche même au haut de laquelle était fixé le chapeau du gouverneur, et. autant qu'i pouvait juger à son justaucorps de drap ver( de Baie, et à son chapeau orné d'une plume d'aigle, c'était un chasseur de montagne. Arrivé en face de Lui, Guessler donna ordre qu'on détachai les liens qui le retenaient. Cet accompli, te chasseur, qui savait bien qu'il n'en était pas quitte, laissa tomber ses bras, et regarda le gouverneur avec une -implicite aussi éloignée de la faiblesse que de l arrogance.
— Est-il vrai, lui dit Guessler, que tu aies relusé de saluer ce chapeau?
— Oui. monseigneur.
— Et pourquoi cela '
— Païen que nos [.ères nous out appris a ne nous i vi u que devant Dieu, les vieillards et L'empereur.
— Mais cette couronne représente l'Empire.
— Vous vous trompez, monseigneur cette couronne est celle des comtes de Habsbourg et des dues d'Autriche Plantez cette couronne sur les plaies de Lucerae, de Fri bourg, de Zug, de Brlenne et du pays de Claris, qui lui appartiennent m je ne douti pas que les habitants ne lui rendent hommage . mais aoui . qui ■ ■ ■
reur Rodolphe le privilège de nommer G i eue gou
ventes par nos lois 81 de ne relever que de l'Empire, 0OU
devons respect à toutes les couronnes, mais honn
'■ni ml i la couronne impériale.
Hais i impi i eur Ubert, en montant sur te I ro mais n i point ratifié • es liberté i \ p u
— il a eu tort, monseigneur, et voilà poui Schwitz et i. nterwalden ont fait alliance entre sont ingagés, par serment, a dét mtuell vers e ce t ius leurs pers - l< u
biens, et a - aid< c i - uns les au! c armes.
El tu orols qu'ils tiendront leu riant Guessler,
.le le i rois, répondu
— i-j que les boui plu de le romi
— Jusqu au dernier.
— C'est i" qu'il faudra voir.
— Tenez, monseigneur, tinua le chas eur, que I ,
reur y prenni en
il se souvl n<J r i le Berne, où sa
bannière Impériale tu " laquelle il
n'osa p i ml ou
rén lait ! ' ce n'état point
nue qu Uh Dites; Je s.ij- qu'il
gea ce- liées sur Gl un i larl était faible
B DUMAS ILLUSTRE
u pris le terni ' ",s"
et qu un simpli nrralt
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lui de tout
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dans m nu jeune homme
,;i, m étaient poursuivis; niais je ne
leur nom.
Ite ' 'imme le plue ha
me sur
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lie Dieu a béni ma .u
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m [uel la tei.
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[Ul a le plus besoin de moi. ayant
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irglen, lui fllt-il et ramenez-en U jeune Wal
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doute oui ii. voulez vi de mon entant ?
il Quant a Guillaume, il
u ,i la place •'» il était, la sueur sur le (nuit
: s;- lu i
. . l'ai Ii
, tr. il li terre
. rieur.
. ■ • ., ei ii
venir? murmura
lit que me-
i montrant un '
me brlllèn
, rolt
— Que m. Us donc, père? dit le petit Walter
■ni ils te veulent, mon enfant? ce qu ils te veulent? 1rs ugres a lace humaine- : ils veulent regorger. Et pourquoi cela, père? du l'enfant en pleurant; le n'ai faii de mal à personne.
— Bourreaux l bourreaux : bourreaux!... s'écria Guillaume
..ant des dents.
Allons, Unissons, dit Guessler Les soldats s'élancèrent sur lui et lui arrachèrent son le Jeta aux pieds du i aeval de Guessler. Monseigneur, lui dit-il en joignant les mains, lu, gneur, c'est moi qui vous ai offensé; c'est donc moi qu il faut punir, monseigneur, punissez-moi, tuez-moi; mais sa mère.
— Je ne veux pas qu'ils te tuent, cria l'enfant en se débattant dans 1, - arcl
.Monseigneur, continua Guillaume, ma femme et mes entants quitteront lilelvétie; ils vous laisseront ma maison u, mes troupeaux; ils s'en iront mendier de lie, de maison en maison, de chaumière en chaum - au nom du ciel, épargnez cet enfant.
— il > a un moyi n de le sauver. Guillaume, dit Guessler.
— Lequel s'écria Tell en se relevant et en Joignant les
Oh I lequel? Dites, dites vite, et si ce que vous \,>u iger de moi l pouvoir d'un homme, je le ferai.
— Je n'exigerai rien qu'on ne te croit capable d'accom-
il y a une voix qui a dit toul à l'heure que tu étais -i habile chasseur que tu enlèverais, a cent Chiquante pas de distance, une pomme sur la tète de ton fils.
une voix maudite, et j'avais cru qu'il n'y gue Dieu et moi qui l'avions entendue.
— Eh bien, Guillaume, continua Guessler. si tu consens à me i reuve d'adresse, je te fais grâce pour
revenu a mes ordres, en ne saluant pas ce chapeau.
impossible, impossible, monseigneur, ce serait tenter
— Alors, je vais te prouver que j'ai des archers m
Attai liez l'enfant.
rieur, attendez : quoiq une
terrible, bien cruelle, bien Infâme, laissez-moi
li'll, I lur
— Je te donne cinq mim
Rendez-moi mon Bis, pendant ce temps au moins. Lfti fiez I enfant, dit Guessler.
L'enfant i ourut a son pi l
ils nous ont doue pardonné, père? dit l'enfant en esses petites mains, en riant et en pleurant a la fols.
Pardoni ri ce qu'ils veulent? O mon Dieu!
Comment une pareille pensée peut-elle venir dans i o un i mais non, ils ne li veulent pas.
eu 11 lent une telle chose. 1 paui ir riîi.i ni ,!- i eulent . qu'à uni pomm
le veux-tu pas, péri ' répondit i meni l'enti
Pourquoi ■ I' si Je manquais la pomme, si la flécha] ail u' t atteindri
bien qu'il n'y a pas de danger, père, dit i entant en souriant
(.o il lui Guessler
--Attend .- doue, il n'y a
Tu te trompes le temps est passé; Guillaume, déeide-
ifanl ut un iragemenl a son p
lurmura < luillaumc a di ml \oi\. Oh ! j.v
, ii^ I
Ri prenez son 1er.
veut bien, dit l'enfant,
t II riaume pour courir de lui-
Gull i anéanti, les bras pendant^ et la tète sur
lionne/ lui un arc et des dit Guessler
■ .uill.iume en sortant de u t-ilii lier.
i.i foule
- qui avalent a u'er.
Gui oui - il avait une arbali
irmé.
1er
il. et on les rapporta a Guillaume.
Maintenant, une pomme, dit Guessler
EN .-LISSE
On lui en apporta une pleine corbeille. Guessler en choisit une.
— oli ! pas celle-là! s'écria Guillaume, pas celle-là; à la distance de cent cinquante lias je la verrai a peine; il n'y a vraiment pas de pitié â vous de la choisi- si petite.
Guessler la laissa retomber, et en prit une autre Û un tiers plus grosse.
— Allons. Guillaume, je veux te faille beau jeu, dit le gouverneur; que dis-tu de Celle-ci 1
Guillaume la prit, la regarda et la rendit en soupirant.
— Allons, voila qui est convenu ; maintenant, mesurons la distance
— Un instant, un instant, dit Guillaume; une distance royale, monseigneur, des pas de deux pieds et demi, pas plus : c'est la mesure, n'est-ce pas, messieurs les archers, c est la mesure pour les tirs et pour les défis?
— On la fera telle que tu désires, Guillaume.
Et l'on mesura la distance en comptant cent cinquante pas de deux pieds et demi.
Guillaume suivit celui qui calculait l'espace, mesurant lui-même trois fois la distance; puis, voyant qu'elle avai; oie loyalement prise, il revint à la place où étaient son arbalète et ses traits.
— Une seule Mèche, cria Guessler.
— Laissez-la-moi choisir, au moins, dit Guillaume ; ce n'est pas une chose de peu d'importance que le choix du trait ; n'est-ce pas, messieurs les archers, qu'il y a des flèches qui dévient, soit parce que le fer en est trop lourd, soit qu'il y ait un nœud dans le bois, soit qu'elles aient été mal empennées !
— C'est vrai, dirent les archers.
— Eh bien, choisis, reprit Guessler ; mais, une seule, tu m'entends?
— Oui, oui. murmura Guillaume en cachant un vireton dans sa poitrine ; oui. une seule, c'est dit.
Guillaume examina toutes ces flèches avec la plus scrupuleuse attention : il les prit et reprit les unes après les autres, les essaya sur son arbalète pour s'assurer qu'elles s'emboîtaient exactement dans la rainure, les posa en équilibre sur son doigt pour voir si le fer n'emportait pas de son côté, ce qui aurait fait baisser le coup. Enfin, il en trouva une qui réunissait toutes les qualités suffisantes ; mais, longtemps après l'avoir trouvée, il fit semblant de chercher parmi les autres, afin de gagner du temps.
— Eh bien ? dit Guessler avec impatience.
— Me voilà, monseigneur, dit Guillaume; le temps de faire ma prière.
— Encore?
— Oh ! c'est bien le moins que, n'ayant pas obtenu pitié des hommes, je demande miséricorde à Dieu ! C'est une chose qu'on ne refuse pas au condamné sur l'échafaud.
— Prie.
Guillaume se mit à genoux et parut absorbé dans sa prière.
Pendant ce temps, on liait l'enfant à l'arbre ; on voulut lui bander les yeux, mais il refusa.
— Eh hien. eh bien, dit Guillaume en interrompant sa prière, ne lui bandez-vous pas les yeux?
— Il a demandé à vous voir, crièrent les archers
— Et moi. je ne veux pas qu'il me voie, s'écria Guillaume : je ne le veux pas, entendez-vous? ou sans cela, rien n'est dit, rien n'est arrêté ; il fera un mouvement en voyant venir la flèche, et je tuerai mon enfant. Laisse-toi bander les yeux. W'alter, je t'en prie à genoux.
— Faites, dit l'enfant.
— Merci, dit Guillaume, en s'essuyint le front et en regardant autour de lui avec égarement ; merci, tu es un brave enfant.
— Allons, courage, père ! lui cria Walter.
— Oui. oui, dit Guillaume en mettant un genou en terre et en bandant son arbalète.
Puis, se tournant vers Guessler :
— Monseigneur, il est encore temps, épargnez-moi un crime, et a vous un remords. Dites que tout cela était pour me punir, pour m'éprouver, et nue. maintenant que vous voyez ce que j'ai souffert, vous me pardonnez, n'est-ce pas, monseigneur? N'est-ce pas que vous me faites grâce? enntinua-t-il en se traînant sur ses genoux Au nom du ciel. au nom de la vierge Marie, au nom des saints, grâce : grAce !...
— Allons. Qàtevtol; Guillaume, dit Guessler, et crains de lassçr ma patience: n'est-ce pas chose convenue? Allons ! chasseur, montre Ion adresse.
— Mon Dieu, Seigneur, ayez pitié de moi < murmura Guillaume en levant les yeux au ciel.
Alors, ramassant son arbalète, il y plaça le vireton. appuya la crosse contre son épaule, leva lentement le bout : puis, arrivé à la hauteur voulue, cet bomme, tremb'int tout a l'heure comme une feuille agitée par le vent, devint immobile comme un archer de pierre. Pas un souffle ne se faisait entendre, toutes les respirations étaient su=pen-
tous les yeux étalent fto s. Li coup partit, un ri de joie éclata: la pomiuc cloué ni chêne, i 1 en
1 il ii.iv.ni point été al - ... roulut - lever,
i chancela, laissa écha arbalète et retomba
évanoui
Lorsque Guillaume revint a lui, il était dans les bras de son enfant. Lorsqu'il l'eu; en mille fois, il se
i vers le gouverneur, et rencoi tin elants
ilère.
i je fait ainsi que vous me l'àvi .: oi lonné, monseigneur? dit-il.
répondit Guessler, et tu es un • her.
le te pardonné, comme je te 1 al proi il i m manque de respect i mes ordres.
— Et ni" gneur, dit Guillaume, je VOU mes angoisses de père.
— Mais nous avons un autre compte à régler ensemble Tu as donné secours à Conrad de Baumgarten. qui e>: un a ,ii et un meurtrier, et tu dois être puni comme son complice.
Guillaume regarda autour de lui comme un homme qui devient fou.
— Conduisez cet homme en pi Son. mes maîtres, continua Guessler ; c'est un procès en forme qu'il faut pour punir l'assassinat et la ha I on.
— Oh! il doit y avoir une justice au ciel, dit Guillaume, et il se laissa tranquillement conduire dois son cachot.
Quant à l'enfant, il fut fidèlemt.it rendu a sa mère.