‹ Œuvres complètes illustréesChapitre 128 sur 283 · I ■ ■■ ■ U11IIII · texte numérisé non relu

I ■ ■■ ■ U11IIII

g u Menti roulaient ali i i qui tlaleat

pondit-elle, je me baigne le je ne le ferai:

Pals, le supplice tennlni ie couvent • place mi mi oc son père avait . li

dans i.i pénitence, la soli

lierre :

quatre mille combattants.

Plus i mes par les gouvernements

de wciiisau. de Walhausen, de Rolhenbourg et de Lu-

pour surprendre au dm il man trou-

i la liaie treize cents nommas dont q et trois cents dUnterwal-

dan i i un vieux i nef

i •- illl-

quel lance. Le U no-

If ions sur le penchant des marais narats, le

de unit, lorsqu'une •

leurs t commune, tout coupables

<i m- rail ill mpromettre la • an admet-

immea souilles parmi ses défenseurs. Di

i iml

- un l

i haut .1 une m Le lendei nMdérés

oient De leur ut te petM u uni itten-

i .i mmenoe'r l'atl

par le

■ montât a

r un chemin dans

i Mère-

un bommi

i r la moi

ri

li la

a cette noble terre de la liberté. Quant a la bataille. elle prit le nom expressil de -'•■ rce qu elle

à la lueur Je l'étoile du matin.

-i que le nom des. hommes de Scbwiu devit dans le monde, et Qu'à dater du jour de cetti les confédérés lurent appi du mot S

m veut dire homme de Schwitx. Uri, Schwltz et Unter- ! u.-.lden devinrent le «.entre autour duquel Tinrent se grou- ] per tour à tour les autres cantons, que le traité de 1815 i nom! re de ringl deux.

Guillaume Tell, qui a\an pris une part m active. Involontaire i cette révolution oir re-

in.me sa trace sur le champ de bataille de Laupen. où il combattit, comme simple arbalétrier, avei hommes des petl - on le perd de nouveau de vue

pour ne plus le i qu'au moment de sa mort, qui

eu) lieu, a ce que l'on croit, au printemps de ISS

la S 'm. lieu, et venait d'entraîner une in elle. Au milieu des débris, Tell vu îlot ter

un berceau les cris d'un entant; u se précipita

61 dans le torrent, atteignit le berceau et le poussa vers la rive. .Mais, au tu. ■nient ou il allait aborder lulmémi li ni d'une solive lui in perdre connaissance, et parut, il y a de ces hommes al la mort cou-

ronne la vie.

Le fil- aie • publia, en 1760, un extrait

il (crlvaln danois du xn* siècle, nomm mma

i le fait de la pomme, et l'attribue a un

aussitôt l'école positive celte banda noire

de la poésie, dé unie Tell u avait jamais

tse de cette dé verte, tenta d'enlever au

"in solei i de la liberté suisse le- rayons les plut

tants de son aurore mais le bon peuple des Waldstetten religion traditionnelle de ses pères un sain

les vieux souvenirs, i liez lui le poème meure vivant el sacré comme s'il venait de s'a pllr, et, -i sceptique que l'on soit, il est impossible de douter encore de la vérité de cette tradition i . lorsqu'en parcourant coite terre éloquente, on a vu les descendant» île si de Stauffacher et de Mechtal prier Dieu de les devant la chapelle consacrée ;i la uaisiiill.iiune el a la mort de Guessler.

Le sacristain revint el nous oavjrtl la grille devant laquelle

i t leur rai onter i ant Ique li

l. m. u Biles de ' lulllaume Tell le même plan a i Intérieur, il y a quoi- Intures qui n'ont pas ml ■ Ue tte

était une école . v elle que

- était décor le toute l'histoire de QulUaume

de Mechtal . le plafi i (ait le passage de la

mer Rouge a al lamai- pu comprendre

quelle analogie U y avait entre Moise el Guillaume tvii -i

que tous deux ils avaient délivre' un peuple; et.

en savait pas plus que mol r dans I obscurité qui la t u la pensée sj mbollq i m in sui lequel i haqu ir qui

i u - i pi i;--. il faut voir beaui oup

.u noms et de pensées réunies dans de pareils livres, pour vaincre combien l'un el l'autre sont choses rares.

de la dernlèn i nnus la signature de l'un

• . i. \ i .--.• le matin même

l 1 1- qu il suivait la même Utorf.

1 len mon affi ■ a peu

■ si un .u rué, • i > 1 1 étudiait dans U -

■ la pelnl mptalt falrt

ue lui av. ut amais fut enfin lui laisser

livi eure i

ntlnué la peinture u allait a l'atelier

■- .1 Mt-'T

Il ' , ■

'.ll.ll.llllll..

■u- - ■ deac lance mâle.

I ITili J. .n M.rlui cl

membrrt di

cille.

EN SUISSE

lo7

en cabriolet, et il avait coupé si leveux, sa barbe et ses moustaches, de sorte que c'était i ■ ette heure un homme du momie comme tous les gens du u* nde, plus le cœur et le talent.

On comprend qu'un pareil compagnon de voyage m'agréait tort, a moi surtout, qui. depuis quelques jouis, était forcé de me contenter de Francesco rave garçon sans

doute, mais a qui le ciel avait donné plus de vertus solides que de qualités agréables, très suffisant, au reste, pour me soutenir dans les mauvais chemins, ou la crainte de faire un faux pas réunissait toutes mes facultés pensantes sur le point où a nie fallait poser le pied, mais très insuffisant à me distraire dans les belles routes, où, dès que mon coips était â peu près certain de conserver son équilibre, ma langue et mon esprit retrouvaient toute leur liberté, et, avec leur liberté, cette rage de questions dont je suis possédé en voyage. Or. il y avait ~hb ce rapport, une chose que je n'avais jamais pu, jusque-la. faire comprendre a Francesco, et qu'il ne comprit pas davantage par la suite, il faut que je lui rende cette justice, c'était de me traduire en italien la réponse a la demande que je le chargeais de faire en allemand â mes guides ; il faisait la demande, il est vrai, il écoutait la réponse avec une grande attention, et souvent même avec un plaisir visible, mais il la gardait religieusement pour lui ; la seule explication que j'aie jamais pu me donner à moi-même sur ce mutisme, c'est que Francesco se figurait que mes interrogations continuelles avaient pour but son instruction particulière.

En sortant de la chapelle, nous nous arrêtâmes un instant sur la colline qui domine le lac des Quatre-Cantons ; elle offre non seulement une délicieuse vue d'horizon, mais encore un magnifique panorama d'histoire ; car c'est autour de ce lac, berceau de la liberté suisse, que se sont passés tous les événements de cette épopée que nous venons de raconter, et qui est devenue si populaire parmi nous, grâce à la poésie de Schiller et à la musique de Rossini, qu'on serait tenté de croire qu'elle fait partie de nos chroniques nationales.

En redescendant vers Altorf. nous traversâmes la Schachen sur un pont couvert : c'est dans cette rivière et à l'endroit même où est bâti ce pont que Gxiillaume Tell se noya en sauvant un enfant que l'eau débordée entraînait avec son berceau.

En dix minutes, nous fûmes à Altorf ; les deux premières choses qui frappent la vue en entrant sur la place, sont une grande tour carrée, et, parallèlement a elle, une jolie fontaine : *Ia tour est bâtie sur l'emplacement où Guessler avait fait planter l'arbre au haut duquel il avait placé son bonnet, orné de la couronne des ducs d'Autriche ; la fontaine s'élève à l'endroit même où le petit Walter était attaché lorsque son père lui enleva la pomme de dessus la tête. La tour est peinte sur deux de ses faces ; une des fresques représente la bataille de Morgenstern, remportée le 15 novembre 1315 sur le duc Léopold ; et l'autre, toute l'histoire de la délivrance de la Sui--e

La fontaine sert de piédestal à un groupe de deux statues : l'une est Guillaume Tell tenant son arbalète : l'autre. Walter tenant la pomme. Mon guide m'assura que, dans sa jeunesse, il se rappelait avoir vu debout encore l'arbre auquel l'enfant avait été attaché ; mais cet arbre, qui ne comptait alors pas moins de cinq cents ans. portait ombre a la maison du général Bessler. Le brave général, qui aimait, a te qu il paraît, jouir du soleil, fit abattre le tilleul (lui lui en dérobait les rayons, et éleva à sa place la fontaine qui y est aujourd'hui, et qui. au goût de mon guide et â celui des habitants d'Altorf, dont il résume probablement l'opinion, fait beaucoup mieux à l'oeil. Je comptai, au reste, cent dix-huit pas de la tour â la fontaine : en supposant la tradition exacte, ce serait donc â cette distance que Guillaume Tell a donné la fameuse preuve d'adresse qui lui a valu sa poétique réputation.

Nous entrâmes pour diner â l'hôtel du Cygne, qui est luimême sur la grande place. Pendant que l'aubergiste trempait notre soupe et faisait griller nos côtelettes, sa fille vint nous demander, en allemand, si nous désirions voir la prison de Guillaume Tell : ce A quoi Francesco, répondit très vivement et d'un air très détaché, que nous n'en avions moindre envie. Malheureusement, pour Francesco, mon oreille commençait à s'accoutumer aux sons de la langue germanique, et j'avais â peu pie- compris la demande. Je rectifiai donc à l'instant sa réponse, eu déclarant que j'étais tout prêt à suivre mon nouveau guide ; et, pour ne pas ; r a Francesco une fausse idée sur mon empressement, qui heurtait son insouciance, je l'invitai â me suivre en sa qualité d'Interprète, car depuis longtemps il m'était inutile comme guide, le pays où nous voyagions lui étant aussi inconnu qu a moi. il obéit clone avei un sentiment de tristesse profondé, produit par l'Idée que notre i uriosftê,

(li Voir le Èhapiire OtterQetfeten.

dans le- circonstance pouvions ne pouvait

11 isfl I" .m I '!,, mac et Fr.o

était plus gastronome tu us : il ne m en suiv

avec la phystoaomi i i|m -,• dévoue à

loirs a la porte, nous n ma es te potage; ce

dernier p n irté au stol lu pa m ce garçon

il me montra la soi i lèn qu p cirant volup-

tueusement l'atmosphère odorani avait en-

pés un instant, il ne médit que le dans

.ni lonie sa pensée

— / rai...

— Va bene, répondls-je, t troppo Soi - ni lorno, soi i ext ellente I

— Dte Halte nippe !sf etn seftr schhectes Uns ' murmura tristement Francesco unie par son émotion d; langue naturelle.

Malheureusement, [a phrase se composai! de sons nouveaux, c pas encore habitué; de sorte que je restai parfaitement Insensible à cette touchante interpellation

' suivîmes notre guide, qui nous conduisit dans un

l«' iveau, donl on avait fall un fruitier. Deux anneaux,

scellés au plafond, étaient les mêmes, nous assura naïvement la jeune fille, que ceux auxquels les mains de Guillaume Tell avaient été attachée; la nuit qui suivit sa révolte contre l'autorité le i ster et qui précéda

son embarquement sur le tac ons; quant

aux deux portes de chêne qui fermalen te cachot, il n'en reste que les ferrements adhérents à la muraille : on nous tes fit voir, et il fallut bien nous en ion tenter.

J'écoutai cette tradition, très apocryphe peut-être, avec la même foi qu'elle m'était racontée: je mérite d être rangé, je l'avoue, dans une classe de voyageurs oubliée par sterne. celle des voyageurs crédules : mon imagination s'est toujours bien trouvée de ne pas chercher le fond de ces de choses. Pourquoi, d'ailleurs, dépouiller les lieux de la poésie du souvenir, la plus intime de toutes les poésies? Pourquoi ne pas croire que le fruitier, où il y a maintenant, des pommes, soit le cachot où, il y a cinq siècles, était enchaîné un héros? J'ai vu depuis, au Pizzo, la prison de Murat ; j'ai passé une nu'it où le soldat royal a sué son agonie ; j'ai mis le doigt dans le trou des balles qui ont creu-c i mur après lui avoir traversé le corps, et de cela il n'y avait aucun doute à en faire, car l'événement est d'hier, et les enfants qui l'ont vu s'accomplir sont â peine aujourd'hui des hommes; mais, dans cinquante ans, dans cent ans, dans cinq siècles, en supposant que la forteresse homicide reste debout, toutes ces traces, vivantes encore aujourd luii, ne. seront plus alors que des traditions comme celles de Guillaume Tell ; peut-être même mettra-ton en doute la naissance obscure, la carrière chevaleresque, la mort fatale ciel re Joachimo, et regardera-t-on comme un ceinte soldatesque, raconté autour du [eu d'un bivac, cette histoire dont nous avons connu les héros. Bienheureux ceux qui croient, ce sont les élus de la poésie !

— Oui, diront les sceptiques ; mais ils mangent leur soupe froide et leurs côtelettes brûlées.

A ceci, je n'ai rien à répondre, si ce n'est que l'algèbre est. une tort belle chose, mais que je n'y ai jamais rien compris.

Après le diner, je demandai à noire nota s'il ne logeait. pas, en même temps que nous, dans son hôtel, un jeun' Français nommé Alfred de N

— Il partait une vous arriviez. me repoinlit-il.

— Et où est-il allé, que vous sachiez?

— A Fluelen. où il avait fait d'avance retenir une barque.

— Alors, la carte, et partons.

Ce fui un nouveau coup porté â Francesco : il me fit ter detn loi-, avant de se décider, a traduire ma ,le I Italien en allemand. Le pauvre garçon avait d toutes ses dispositions pour passer le peste de I et la nuit a Altorf. Je lui promis qu il dormir; MeniPiit i l.niniien. dont on m'avait vaut. I I pic -,■ le ni frissonner de- pied- i la nous res-

tait encore Cinq lieues a faire pour arn\

lui promettais; il est vrai que. -c p «•€*■

avions quatre et demie de D iteau Fran-

cesco. aus-i faible sur Ut - ieux

sur l'histoire Je me hâta) di I i'art

de cette circonstance. Ma : *:l,ie hu"

meur: il m'apporta g; ' "J" pt mon

bâton terré, Nous payant '"-"' ,l(' ll1 ea'

pltale du eanion d'Url,

C'était un I. ii I c ,, 1

p c, c i dee -pi m ■■■ ' ' ,:" ' Dl "" " '

l'entrain; an il '

prendre de dl po '

Ile-,'.

; DUMAS ILLUSTRÉ

,'obélsil reiui de-

:i quart

a Flue-

i h près,

le pied dans

toute la 1

mais, quoiqu'il

leui Ufiri

rattrai

d'heure après do len. J'étais encon lorsque J'ai • i

mes i n

m'eût ■ ' ' ontlnua pas

remarquer qu'il y mettait

l antage. Je

il me salua en souriant de la

int, prenant une rame des mains

i vivement

Dans le mouvement qu'il rit

• mine qui était radiée dei aussitôt la i ause de i ette apparen e le le rassura] -ur l'effet quelle pouvait produire un taisant un salut Mieux.

i r que la m mys-

i-inr En même terni qui,

imprenant rien S nlinualt d

nr vers la barque et de crier en allemand, aux mariniers

main et la Marque

. !.. ment base de

de rellen Platen. Quant a rlsatlon d aller faire pri mission qu'il put ava une vivi' latlsfa dis qu'avec une

. non m- ' ■■ J'allais m ui ber pai

seuni • . r toujours une • que de si

mais iplll parfois (lau- îles c Ut -

narval] leusi ber sur une u

*ur i .m comme un fantôme une barque dans lai

il une ai. il' se

mêler le passé au i- nts qu'ils Bolent l'un

de l'autre en Suisse et • a esprit en

■ yeux il, Ion la nie de la

I m- eme : mêler dans

■ : sans but les oe deux voli

• i<>t semblent porter leur

un rêve d» ii veille, qui i i aux plus beaux

il vous faites

le ton lerrlère une < Ime

• .' ei ou le i répusi ule,

tes qu'un -

ent Intelligent du syseffroi ombien

■ lonne a la i ' ■ e embrasse vous

tant i i que

g rai J'ètt pie la

main de

' I lin

len, •

-m grand .

■ ii

Irer parti de tout N

, ' i Mer : Il

devait remplacer les draps, et mon manteau me uverture.

' aire de ma chambre improvltelques questions sur Alfred et sur la personne qui l'accompagnait mais il ne savail absolument ; e n'est que la dame était souffranti

i aimer son compagnon de voyage, et s'appe-

.1 je fus bien convaincu que Je n'en saurais pa- du

e. je mis l • me Jetai dans le lac pour

Uette du -nr. et j'allai me coucher dans ma

vi .i t ure.

BI8TOLB1 O'VS AXi: D'rH 1I"MME. D t'N CHIEN ET ni NE FEMME

Le lendemain, je lus réveillé à la pointe du Jour par le i ... lier, qui mettait les chevaux à la voiture; comme nous

mu- pas mi me te, je me hâtai de sauter a 1ms de

ne. n lit. et je trouvai Francesco, qui av. m d,.rmi de son côté dans le grenier a foin, tout prêt à me suivre. Notre barque, retenue dès la veille, nous attendait avec les deux rameurs et son pilote : nous y montâmes aussitôt, et nous eommeni.ini' tour notre navigation: une heure

n de Fluelen. nous mettions pied à terre -ur la pierre de Guillaume Tell Au dire de nos mai

ii ci rocher même que le vaillant archer s'était

profltanl de la liberté qui lui avait été rendue par

i au milieu de ta tempête.

\ un quart de lieue de la chapelle de Tellen Platei

la même rive et à village de Slssigen, s ouvre une

qui, i trois lieues de là ferme le Rœstock ; la cime

escarpée d pi route aux vingt-cinq nulle nu*

Souvarow, qui descendirent, le tobre 1789 au village de la Muotta. C'est alors qu'on vit des entières • ou les chasseurs de chamou

liaient pieds nu- et s'aidaient de leurs mains pour ne pas tomber. C'est la que trois peuples, venus de trois points différents, se donnèrent rende» vous au dessus de la demeure des aigles, comme pour rendre de plu* pie- Dieu juge de la justice de leur cause, il y eut un Instant où toutes ces montagnes glacées s'alluiiiiT.nt ...mine des volcans, où les cascades descendirent sanglantes dans la plaine et où roulèrent Jusque dan- la \iiiee des avalanches humaines, si bien que la mort fit une telle moisson, la où Jusqu'alors la vli venue, que les vau ours, pour qui elle avait fauché, devenu- dédaigneux par i " prenaient plus p. porter à leurs petits Je voulais m'ai visiter cette vallée de Péllon el .ai Masséna ei Souvarov avalent lutté comme deux Titans; mats mi ers me dirent que J'aurais plus. i .niiii en remontant la Muotta. que Je devais rencontrer a Ibach, entre ingenholil et Schwlti. Je

continuai doni ma i Grutll us marchions

sur une terre i féconde, qu'on ne perd de vue un graui nr que pour ei aussitôt un autre.

Nous abord Grutll non- gravîmes une petit)

.n rivâmes sur un puv rinant un.- . h. u 'mante prairie i est la que pendant la nuit du 17 novembre de 1 année 1307, Werner stault

i. - li« u, \\ n d Tri. et

Arnold de Me. liial du canton d l'nlerwalden accomi

le dix homme firent, comme nous l'avons dit, le demandant au Selgm hli de le leur lau e onnall >

mê Instant, trois sources Jalt

■ pli ,i- des trois i onji

ir mon va visiter, qui , ..nient de-

■ 1 qui lai il i ' au .lu • ■ -I.1--I- •

libre l.a ii.n Walter Ftirsl Ile de Werner Staumv

■ mfi i m.- le!

qui fut i ' coin de

i.i-e a la ni" du roi de Prusse, mon aé-

,i celui Oe nu- m, ii, I;-, je remarquai comme un

honneur in.-, qu'il* poussèrent le

■ m i boire leur vin pur Je ne

liment d un devoir accompli qui m't

EN .--1 1SSE

lui

mes hommes en gaieté; mais ce que je sais, c'est qu'Us traversèrent joyeusement le Lac, mpagnant le mouve-

ment de leur aviron d'une tyrolienne dont j'entendais encore le refrain aigu de l'autre côté de Brunnen, dix minutes après les avoir quittés.

Nous ne nous arrêtâmes point dans ce village, qui n'offre rien de remarquable, si ce n'est pour demander à un homme qui fumait, assis sur le banc de la derrière maison, si nous étions bien sur la route de Schwitz. Celui à gui nous faisions cette question nous répondit affirmativement, et. pour plus grande sûreté, il nous montra, ï trois cents pas devant nous, iin paysan et son àne qui nous précédaient dans le chemin que nous devions suivre, et qui devaient oou

l.i longe qu'il train il lui; mais il ne se tint.

i arrêté, el timi i r de son coté. Comim-,

je ne voulais pas avoir ton j'y mis del'en-

ut et je tirai du mien n userais pas dire

la victoire serait restéi ne m'était venu

en aide, en faisant pleuvoir sui postérieure de

mon adversaire une grêle de coup aton de voyage. unent fut décisif ; l'âne se n . i, Itût, secouru ou ii En ce moment le paysan arriva, et nous lui

remimes le prisonnier.

auvre bonhomme était en nage: aussi crûmes-nous

qu'il allait continuer à sa bête la correction commencée ; rrand étonnement, il lui adressa la parole

Ah! brigand, lu veux nous trahir!

céder ainsi jusqu'à Ibach ; d'ailleurs, il n'y avait pas a s'y tromper, la route de Schwitz a Brunnen étant carros sable.

Rassurés par cette explication, nous avions perdu nos deux guides derrière un coude de la rouie, et nous ne pensions déjà plus a eux, lorsqu'en arrivant nous-mêmes à l'endroit où ils avaient disparu, nous vîmes revenir le quadrupède, qui retournait au grand galop à Brunnen, e\ qui. sans doute pour y annoncer son arrivée, donnait a sa voix toute l'étendue qu'elle pouvait atteindre. Derrière lui, mais perdant visiblement autant de terrain que Ouriace blessé sur Horace sain et sauf, venait le paysan, qui, tout en courani. employait 1 éloquence la plus persuasive pour retenir le fugitif Comme la langue dans laquelle ce brave homme conjurait son âne était ma langue maternelle, je fus aussi touché de son dis, uns que le stupide animal l'était peu, et, au moment où 11 passait près de moi, je saisis adrolte-

avec un accent de bonté qui me paim i lent assorti .i la circonstance, que je ne pus de lui

exprimer mon et, meut sut sa m lui dis

. mi im niroi <iue je croyais qu nent le

i aractère de son animal s'il L'ei de pa Ules tanta isles

— Ali! me réporïdit-il. ce ' ' '<■ . c'est qu'il a eu peur, ce pau

Pi m' de ni"

il a eu pi ur .i iraient allume

sur la route.

En i a l l " tinual Je, e'esi on I u

v,i dn dêi [ti il ' '" 'i'"' d'avoir i

du li'U

— Que voulez v ■ ' "' une avec la l

longanira tue lui paui re bête

— Mais, si v > u " dos, mon brave homme,

VDBE DUMAS ILLUSTRE

nine celle-là la! :

-te le monte

. n, tel que ■■ lomme,

igné, et ,, ,,; rait pas son

i gâté ..lent qui lui e-t ar-

aii.ui- d Inual-Je, en poussant l'àne

qn] \ eul pas passer l'eau.

Coi ■ i! m

— i nitt

.1 i '! Allons Pierrot i

■ ii un ruisseau d'une

n m la route, et Pierrot, 'l'ti

profonde horreur de l'eau, était resté

■ . - ■ pieds ii' nés en terre, et refu-

1. 1- de pli utlon était vislbeau Urei Plerroi opi osall i fort e

bt au I tbli te ' ' orde, et je tirai

.;. mponna de plus belle.

uu • i ' ■ i i- de dei riôre. i i lors le

n ii empêcha punit Pierrot, malcomblnalson di lus limmo-

Voulant i>a~ pu avoir que, tout a i oup, la ■ eut sur li personnages un efli

■I > ils : le

]..i Iran i m- l'eau, J'allai

la poussière, ai quant Ion Inl d appui, grâce au

quart de i Inoplnén < Bou-

tant libre

.i étals -m- • i • i il ni - m le

(ii--

. Inl lise ii Pierrot, ré

mur -.1 Frar i montant

Page 1