‹ Œuvres complètes illustréesChapitre 129 sur 283 · in se laver la tlgui Ins -i un I · texte numérisé non relu

in se laver la tlgui Ins -i un I

^ troul 1 n, me dll le bonhomme, de la

peine que tous • - pour mol, mon bon mon

jleur.

n n'y a pas de quoi i seulement, le suis ntiiigé queue iiltal • roulez-t quand "n a tait ce qu'on peut, Il n'y

■ létour.

ilsqu il ne i me céder.

nuira pas comme cela : quand P ara.

bommi en bochanl la tête.

ndfi i tranquillen

' ut. amenez-le le plus

P 1er, ]

i • par m.

ment di / n on uni

qu'il li

de n.

'■ aucune résistance, • I nous li - n et sauf sur l'autre rire îii bien, an le paysan, quand la bete eut repris son aplomb naturel, en voila une sévère ! Qu'est-ce ipie tu en ses, mon pauvre Pierrot?

,t se remit en route comme s'il n'était absolument rien a

— Et maintenant, dls-je au bonhomme, racontez-moi rac-

ine et d'où vient qu'il a peur de beau et du leu : i set bien le moins que tous me deviez, après le servi,, que je viens de tous rendre.

— Ali ' monsieur, me répondit le paysan en posant sa main si i I le sa bête la t liose est arrivée il y aura

, i,. ils di novembre prochain: Il y avait déjà

oup de neige dans la montagne, et un soir que j'étais

ame aujourd'hui de Brunnen avec Pierrot (dans

ce temps-là, pauvre animal! il n'avait peur de rien) et que

nous i irions, mon fils (mon flls n'était pas encore

êpoque-tal, ma belle-fille. Fidèle et moi, autour

d'un bon feu...

— Pardon, interrompis-je ; mais quand je commet

uni histoire, J'aime à connaître parfaitement mes personnages sans Indiscrétion, qu'est-ce que i.

— saut votre respect, c'est notre chien, un griffon su-

oh I une fameuse bête, allez!

Bien mon ami; maintenant j'éeoute.

— Nous nous chauffions done, écoutant le vent siffler dans les sapins, quand on frappa a la porte; je courus ouvrir: . étalent deux leunes gens de Paris qui étaient partis de

\nn.i -ans guide, ei qui s étaient perdus dans la montagne: il- liaient laides de froid ; je les fis approcher du feu, et. tandis qu eut, Marianne prépara un

cuissot de chamois t étalent de bons vivant-, à moitié i t-, maïs gai- et farceurs tout de même, de vrais Français, euliii Ce qui les avait sauvés, c'est qu'ils avaient avec 1 Fallait pour faift du feu ; de sorte que deux on trois fols m- avaient allumé des ta- de branches, s'étaient réchauffés et s étalent remis en route de plus belle: si bien qu'à force de marcher, de se refroidir

■ remettre en i bemln, ils était Jusqu'à la d - souper, je les conduisis dans leur

ce n'était pas élégant, mais i étail tout

ce une n""- ai - douce comme un poêle, du ri

qu'il y avait une porte qui donnait dans létal. le, et que

. ii aient de la chaleur des animaux En al-

i de la paille pour faire le lit, Je laissai la iiiiiiuîiiraiioii ouverte, et Pierrot, qui ri

toujours libi air. ni qu ii était doux comme un

agneau nuira derrière mol dan- la chambre, me suivant un I . même de la batte de paille

que je tenais sous le bras.'

« — Tous ave/ la un bien bel anime}! me dit uu .le- voya-

meiiT. je ne sais pas si va remarqué,

mai- p ipefbe dans soit espi

l ti- un -urne de

Comment s'appelle-t-11 1 continua le plus

n - appel i Ohl vous pouvez i appeler, il

n rlendra « — i ■uiiu.n peut valoir un âne comme celui « — d me i vil rente et as»

i est pour rien.

. — relai ivemenl aux

i pas i lier AIJons, Pierrot, mon ami faut

i lier ces m

n me suivit i omme s'il i i porte

I m, n pour ne pas déranger ces messieurs

in Instant âpre-, je les

OUt leur . 0

nie la ■ h. minière don; lis luîtes

-m les .-.pi heurt - nos deux jeunes déjà l'.n n pour la • Il sa passion enfin .Marianne .i i. gèrent avei dt n- il- voulurent

I] fondraient : .1- donqui voulut p in nais in

. e qu il parait enani , m. m m me dit l'ut

lou) Pierrot

a premien lois que

Pu I i n. Ire

v" m mot un votre tour dessus

deux ensemble Bolide, i a sous son

. ou. il i OUITalt arrii Piermf

EN SI 1SSE

« —Qu'est-ce nue vous voulez qu U lui arrive! que ie dis . la route est bonue d'ici à Ibach, et d'Ibach a Brunnen, elle BBl sui

« — Enfin on ne peut pas savoir. Nous allons vous Laisser sa valeur.

« — C'est inutile, j'ai confiance en vous.

« — Nous ne le prendrons pas sans cette c Ut ion.

« — Faites comme vous voudri 5 es les

maîtres.

« — Vous nous avez dit que Pierrol râlait "ti

« — Au moins

« — En voilà quarante, donnez-nous un reçu de la somme. Si nous remettons votre bête saine et sauve entre les mains du maiiic il hôtel de l'Aigle, il nous la remboursera; s'il arrive quelque malheur à Pierrot, vous garderez les quarante écus.

On ne pouvait pas mieux dire. Ma bru. qui sait lire et écrire, parce qu'elle était la fille du maître d'école de Goldau. leur donna un reçu circonstancié ; on leur harnacha Pierrot, et ils partirent. C'est une justice à lui rendre, pauvre bête ! il ne voulait pas marcher ; il nous regardait d'un atr triste, au point qu'il me fit de la peine et que j'allai couper un morceau de pain que je lui donnai II a.mie Seau- Coup le pain, Pierrot ; c'était un moyen de lui taire taira tout ce qu'on voulait: de sorte que je n'eus qu'à lui dire. ■ Allons va!» pour qu'il se mit eu route. Dans ce temps-là. il était obéissant comme un caniche.

— L'âge l'a bien changé

— Le lait est qu'il n'est pas reconnaissable ; mais, avec ■ permission, ce n'est pas l'âge, c'est l'accident en question.

— Qui lui arriva pendant le voyage ?

— Oh ! oui, monsieur, et un rude ; n'est-ce pas, mon pauvre Pierrot ?

— Voyons l'accident.

— Vous ne le devineriez jamais, allez ! Il faut vous imaginer que nos farceurs de Parisiens avaient eu une idée, et une drôle encore: c'était, au lieu de se chauffer de temps en temps, comme ils l'avaient fait la veille, de se chauffer ce jour-là tout le long de la route; or, ils avaient pense â Pierrot pour cela : j'ai su depuis comment tout s'était passé, par un voisin de Ried, qui travaillait dans le bois et qui les \it taire; ils lui mirent d'abord sur son bât une couche d'herbe mouillée, puis sur la couche d'herbe une couche de neige, puis une nouvelle couche d'herbe, et sur cette couche un fagot de sapins, comme vous en avez vu entassés tout le long de la route ; alors ils tirèrent leur briquet de leur poche et allumèrent le fagot; de sorte qu'ils n avaient qu'à suivre Pierrot pour se chauffer et à étendre la main pour allumer leurs cigares, exactement comme s'ils étaient devant leur cheminée. Que dites-vous de l'invention !

— Je dis que je reconnais parfaitement là mes Parisiens.

— J'aurais dil les connaître aussi, moi ; j'avais déjà eu affaire à eux du temps du général Massëna.

— Comment! vous habitiez déjà la contrée?

— Je venais de m'y établir J'arrivais du canton de Vaud : voilà pourquoi je parle français.

— Et vous avez vu le fameux combat de Muotta-Thall

— C'est-à-dire, oui. je l'ai vu et je ne l'ai pas vu ; c'est une autre histoiTe, ça, c'esi la mienne.

— Ah ! c'est vrai, et nous n'en sommes encore qu'à celle de Pierrot.

— Comme vous dites : ça alla donc bien comme ça l'espace d'une lieue â peu pies ; ils avaient traversé le village de Schonembuch en se chauffant comme je vous ai dit, et ne s'étaient arrêtés que pour remettre du bois au feu. Tout le monde était sorti sur les portes pour les regarder passer ; ça ne s'était jamais vu, vous comprenez: mais petit à petit la neige qui empêchait Pierrot de sentir la chai rur était fondue. les deux couches d'herbe s'étaient séehées ; le l'eu gagnait du terrain sans que nos Parisiens y disent attention, et plus il gagnait du terrain, plus il se rapproi bail n cuir de Pier-

nissl ce fut lui qui s'en aperçut le premier. Il commença â tourner sa peau, puis à braire, puis à trotter, puis à ga. toper, que nos jeunes gens ne pouvaient plus le suivre, et plus il allait vile, et plus le courant d air l'allumait. Enfin, pauvre animal ! il devint comme un fou, il se roulait : mais le feu né le bât ei ça le rotissall , il se relevait, il

se roulait encore. Enfin, â force de se rouler u arriva sur le talus de la rivière, et. comme il allait rapidement en pente, 1 di da dedans. Les farceurs continuèrent leur mute sans - Inquiéter de lui : U était payé.

Deux heures après on retrouva Pierrot, il était éteint : mais comme les bords de la Muotta sont escarpes, il n'avait pas pu remonter, et il était, resté tout ce temps la dans l'eau glacée: de sorte qu'après avoir été rôti il gelait on voulut le faire approcher du feu. mais dès qu'il vit la flamme, il s'échappa comme un enragé, et comme il savait sm chemin, il revint à la maison, où U fit une maladie de sis semaines.

i est depuis ce temps-là qu'il ne peut plus sentir ni ii- feu

Corni m des i,, plus extraordinaires

à ■ Pierrot le p i i sienne, et

rit 't. s lors dans moi estl la cor Idi ration que

lia a ses deux eSi ap II

Page 1