A QUI
— A la
— C'est pour nu- conter de ci res-là que tous
• i lié T me dit 1 nul
— Oui, mon ami. ■ ncore quelque i
n pour (.me une bonne
lu vin et du beurre,
tnmi en i i ir le lac?
— Vi rre sui
Je pi -nlvre.
. i non
sur li
blanti
■ lu lac. <j . lueur
Lun rapidement dans le cercle de lumière
ris ni avant. Peu à peu, les poissons semseulement se familiariser avec nous, mais par la curiosité, nous les vîmes monter du puis s'arrêter a quelques pieds au-dessous B, immobiles et comme endormis : nous pouaaitre leur forme et leur espèce; mais aucun ne montait ■ sez pies de nous pour que je voulusse
risquer de perdre une balle. Je fis signe à Francesco de i ni i et je jet.-.i de nouvelles brandies sur le la llamme redoubla ; les poissons, attirés comme par un charme, -élevaient avec un mouvement de nageoires si imperceptible, que nous ne nous apercevions qu ils montaient à la surface que par l'accroissement de leur dimension ; enfin, ils entrèrent dans le foyer de lui par 1 eau. et nous les vimes étinceler comme si chacune de leurs écailles était un diamant; nous pouvions cl n notre goût et notre caprice. Mon compagnon me montrait une truite superbe; mais j'avais Jeté mon dévolu sur un lavaret magnifique. Je connaissais son espèce pour avoir eu, avec elle, au bord du lac de Genève, is dont je n'avais eu qu'à me louer. Ce fut n que je dirigeai le canon de ma carabine;
lall ii tenant son souffle. Fran-
i quatre pattes jusqu'auprès de nous,
et paraissait prendre le plus grand intérêt à ce qui allait
i ut Ignorer qu'il fût l'objet de l'ai nérale. Il montait Insensiblement, comme
si. après avoir traversé le premier foyer réfléchi par l'eau, voulu arriver jusqu'à la véritable flamme qui brûlait air; enfin. Je jugeai qu'il était a une bonne hauteur, j'appuyai le doigt sur la gâchette, le coup partit.
Nous ne pûmes nous empêcher de tressaillir nous-mêmes a cette détonation, comme si elle était inattendue: toute la montagne s'était reveillée jusqu'en ses profondeurs; on eût dit que le tonnerre bondissait sur les lianes du Righl et du Ruffiberg ; nous l'entendîmes s'éloiguer d'écho en
n h, i i ig, puis s'adoucir. .Nous reportâmes
u\ sur le ! icux avaient disparu ;
seulement à une grande pr< ipercevions un
point argenté; je le montrai à nus compagnons: c'était . ivarel qui remontait le ventre en Pair. Au bout de quelqui - 11 flottait complaisamment a la surface
i, de sorte que nous n'eûmes qu'à étendre la main pour li la balle lui avait emporté la moitié de la
Non- «n triomphateurs Notre hôte
lait devanl ses fourneaux: cependant, il n'avait qu'à commencer sa matelote.
— Eh bien fis je en lui montrant notre pêche, qu'est-ce que vi m la. mon brave homme?
— Je .lis qu'on apprend à tout Age. répondit notre hôte avec un m il.- pi i nullité, el en regardant la magnifique bête que nous lui rappirti
\h : i:h bien maintenant, pendant que nous allons iules votre fi I tâchez de
ne pas mettre de rancune dans l'assaisonnement,
nore si la recommandation él ure; mais
ce que Je sais matelote était excellente, et
i II taille qu'il y en eut pour
Dde même pour le guide de mon nouvel ami,
qui était arrlvi le repas.
Le souper fini nous réglâmes nos comptes avec l'hôte;
"uimencait à pa-
iiu Ruiflb ' s qu'il était
\ la porte de l'auberge, mon compagnon gauche el mol a droite.
■ m diable allez-vous donc? me dit-il.
l h bien, mais a I.ncerne.
\ Lucerne ! J'en i in: \oi- il paraît que nous ne faisons
ivons même tout à fait l'air de nous tourner le
i '■■ 1 1 de :
: .ris I eu !
revoir probable- I ie dans la Vall
e que tu penses de
i je pense que vous
quittez les Peaux che-
ii, mire 0e mauvais: vous dormez le Jour
i lier la nuit, et vi . des poissons avee une
ne !..
EN SI