‹ Œuvres complètes illustréesChapitre 139 sur 283 · XI.v · texte numérisé non relu

XI.v

MiE DE L'ANGLAIS QUI AVAIT PRIS US MOT POUR UN AUTRE

Lorsque la voiture fut relevée, le cocher prit les chevaux les conduisit en main. L'Anglais, Francesco et moi i omme le chemin était plus

i «le pour deux jambes que pour quatre roues, nous nbach nu quart vaut 1 équi)

yâmes ce quart d heure à chercher un charron réparer le dommage arrivé à la calèche de notre gemmais le charron était un personnage inconnu, un on être de ra S e nbach, "" < i - '

mémoire d'homm voiture ne s'était avisée de pa-

■• où i elle dont is précédions le retour avait occa-

m passage, un étonnement général. L'Anglais, qui paraissait fort timide, était tout abattu de sa décon- . son visage devenait alternativement pale et cramoisi ! ; langue embarrassée continuait de balbutier ; enfin tous

tei (trente étalent chez lui si \

• commençais à craindre que ce ne fût ma présence

du! la lui causal. Aussi m'enipressal-Je de lui dire que.

avait pas autrement besoin de nous, nous étions prêts

a prendre congé. Il lit alors, pour nous retenir, quelques

- si maladroits, que je fus d'autant plus confirmé dans

• .lin-, le saluant, je continuai ma route.

Winkel. l'avala tait à peu près sept ou huit

m- de me reposer un

: ancesco à la recherche d'une carriole

r me brouetter jusqu'à Lucerne. qui était

lignée de deux ou trois milles d'Allemagne, qui

i ra nce Pendani

mençal mes perquisitions dans

. Je découvris à grand'peine une gelinotte, que

1 luberglste comptait probablement garder pour une meil-

t qu'il ne nie céda que parce que, pour

Mon, Je me mis à la plumer mol-

|Olnt a des œufs accommodés de deux ma-

ir varier lenlremets, m'offrait encore

>ve d un dîner assez confortable

\u moine ail dans la salle a manger, mon

oltlé démantibulée, et.

■■ n demanda si on pouvait lui

i llicitilier répondit qu'il venait

la qui avait tout pris. Cette nouvelle

notre gentleman un coup si douloureux, que

i-e dont il m'avait

en remettant sur pied

offris de partager mon

i cinq ou six fols pale

la sueur qui, malgré un

ni sur son front, mon

avec une gaucherie si

'••■ ses repas de cette manière : pendant que

elle qu'il pouvait

et me dit en Italien qu'il

— * ;Mnuer

— Que le diable emporte ce pays : on n'y trouve rien que ce qu'on y apporte ; et encore, continnai-je en montrant la voiture de l'Anglais, qu'on était en train de raccommoder, ce qu'on y apporte s'y casse !

ils, dit mon convive, si j'osais...

— <^uoi, monsieur?

— Vous offrir une place dans ma calèche.

— Osez, pardieu :...

— Vous accepteriez ?

— Comment, si j'accepterais? mais avec reconnaissance

— Je voulais vous en parler ce matin, continua l'Anglais,

je vous ai rencontré; m -i emban

— De quoi?

— De ma position.

— Comment! parce que vous aviez versé? Eh bien, mais c'est un malheur qui peut arriver au plus honnête homme du monde, quand il est dans de mauvais chemins ; il n y a

• embarrassé pour >

— Ah.' je vous remercie de me mettre à mon aise; cela me fait du I

— Comment l Je vous intimide? Vous êtes bien bon, par exemple : Voulez vous oter votre habit?

— Je vous remercie, je n'ai pas trop chaud.

— Vous suez à grosses gouttes.

— C'est que mon potage était bouillant.

— Il fallait souffler dessus ou attendre.

— Vous aviez déjà mangé le vôtre, et je voulais vous rattraper.

— Oh ! nous avons le temps i Que ne me disiez-vous que vous vouliez marcher d'ensemble? Je vous aurais attendu. Mais vous comprenez donc l'italien?

— rarfaitement.

— S'il vous était égal de le parler avec moi, au Heu de

anglais dont Je comprends un mot sur quatre, hein?

— Je n'oserais pas.

— Voyons, essayez : voleté ancora un pezzo di questa

Eh bien, quavez-vous donc?

— Kien, rien, dit l'Anglais devenant cramoisi et frappant du pied. rien.

— Mais si, vous vous étranglez. Attendez, attendez, je vais vous frapper dans le dos : la... la., buvez par la-dessus,

ii : ça va mieux, n'est-ce pas?

— Oui.

— Eh bien, qu'est-ce que vous avez eu? Voyons

— Votre question m'a surpris.

— Elle n'avait rien d'inconvenant, cependant ; Je vous demandais si vous vouliez encore de la gelinotte

— Oui. mais vous demandiez cela en italien ; j'ai voulu vous répondre dans la même langue, et ça m'a fait avaler de travers.

— Dites donc, je vous conseille de vous défaire de cette

: ça doit être gênant, à la longue

— Je vous en réponds, monsieur, me dit l'Anglais d'un ai profondément triste

— Eh bien, mais il faut vous guérir.

— Ce-; Impossible; depuis que Je me connais. Je suis «omme cela ; j'ai fait tout ce que J'ai pu pour vaincre cette malheureuse organisation, et J'ai fini par renoncer même à 1 espoir. C'est pour cela que Je voyage: J'ai fait tant de bévues en Angleterre, que J'ai été obligé de quitter Londres;

omme vous voyez, ma malheureuse timidité me suit ■ cause que. ce matin. Je vous al fait une Impolitesse qu'en commençant de dtner, J'ai avalé mon potage trop chaud, et que, tout à l'heure, j'ai manqué de métrangler en voulant vous répondre en italien, ce qui '•pendant bien facile Ah i Je suis bien malheureux, allez :

Vous êtes riche, ce me semble?

— J'ai cent mille livres de rente.

— Pauvre garçon !

— Oui ; eh bien, j'en donnerais soixante-quinze mille,

i itri vingt mille; Je donnerais tout pour être

omme un autre : eh bien, avec ce que Je sais. Je

honorable, Je me ferais une répu-

it-etre tandis que. avec mes cent mille livres de

i-e. Je mourrai du spleen.

— Oh ! bah '...

' est comme Je vous le dis. Vous ne savez pas, vous ne

■ st que d'être convaincu qu'on a

n le au moins à celle des autres hommes, et

sur lesquels on a la conscience de sa supé-

; .i ; rter sur vous en toutes choses, passer pour

vous pour Ignorant ; pour spirituels, et vous

ni, i ai des malsons dans lesquelles Ils

ii quelquefois vous auriez eu grande

tard, allez, si J'ose vous conter mes

endrez ce que J'ai souffert avec mes

rue le diable emporte : puisqu'elles

- té que des déholres et des huml-

ut de suit.

CX SUISSE

— Je n'ose pas encore.

— Allons donc * tous vous manierez.

— Regardez-moi, et voyez comme je dt-viens pourpre rien que d'y songer.

— Effectivement, vous avez l'air d'un coquelicot.

— En bien, voyez-vous, quand je sens que je deviens comme cela, ce que j'ai de mieux à faire, c'est de me sauver.

— Xe vous sauvez pas, je courrais après vous.

— Pour quoi faire?

— Pour savoir votre histoire; j'en fais collection.

En ce moment l'hôte entra. Le diner était fini, la calèche raccommodée ; je demandai la carte. L'Anglais tira une

Xon, non ! au pas. si cela vous est égal : je n'ai pas 1 habitude de verser, moi. t;a troublerait ma digestion. — Eh bien, au pas ip aJlei au pas.

i nous établîmes le plus confortablement possible au fond de la calèche ; Francesco monta avec la cocher sur le et nous nous mimes en rou En arrivant à Lucerne. nous étions liés, l'Anglais et mol, d une amitié touchante ; il ne rougissait presque plus en me luit, "et il s'était même hasardé à me faire une ou questions.

.m Cheval-Blanc . i , je fis fut pour m'informer, près du père Franz, de l'état de Jollivet ; il allait on ne peut mieux, le médecin répondait

La voiture fui relevée.

bourse pleine d'or de sa poche, et la tourna et la retourna entre ses mains.

— Qu'est-ce que vous faites là? lui dis-je.

— Eh bien, mais il me semble...

— Il me semble que je vous ai invité à vous mettre à ma table, et que. puisque je suis l'amphitryon, c'est a moi de payer ; d'ailleurs, je veux pouvoir me vanter d'avoir donné à dîner à un homme ayant cent mille livres de rente.

— Très bien ; mais à la condition que vous souperez avec moi.

— Comment ! mais avec le plus grand plaisir : seulement, vous me permettrez de me charger du punch.

— Et pourquoi cela?

— Parce que je veux le faire de manière a ce qu'il vous délie la langue. Vous êtes-vous jamais grisé?

— Jamais-

— Eh bien, essayez-en, c'est un remède excellent contre le spleen.

— Vous croyez ?

— En vérité.

— Je n'oserai jamais.

— Vous êtes plus beau que nature, parole d'honneur ! Allons, allons, en calèche !

— Allons, en calèche, dit. l'Anglais d'un air dégagé, et au grand galop, jusqu'à Lucern'

de lui. Aucune des deux balles n'avait pénétré dans la poitrine ; l'une avait glissé sur une côte, et était sortie près de la colonne vertébrale; l'autre avait seulement effleuré les pectoraux. Je regardai autour de moi, et je ne vil Catherine : je n'eus pas l'indiscrétion de demander où elle était, et je remontai à ma chambre, qui était restée libre. Quant à mon compagnon de voyage, il resta derrière mol pour commander le souper.

Il y a, dans toutes les auberges suisses, une lente, qu'on chercherait inutilement dans celles ; i ce sont des bains, ce grand et délicieux remède à la fatigue; et cela est d'autant plus hospitalier, que je ne me suis jamals aperçu que les indigènes eussent la moini de prendre leur part de cette jouisexclusivement pour les êtrai

gnoire était habituellement mon cabinet de j'écrivais mes notes quotii s pendant l'heure que

et je ne répondais pas que l'état de : lequel

je me trouvais, en me livrant à cette occupation, n'ait pas influé sur la teinte de bienveillance pour les ai ami d'admiration pour les choses, que Je retrouve aujourd'hui encore depuis la première jusqu'à la dernière page de mon album.

J'étais pa^-sé de mon n lit, et j'y dormais le

plus pri ' ' mt mê réveiller

I , i iuper était prêt. Je fus quelque temps

• i mpli

ment, j'au-

.in ne m'ei il»-

nt la

les broches

nandai

h me répondit q

t eus un insiani 1 idée

■ je fu= détrompé en manger: il n'y avait que deux

•rts.

un dîner de quinze personne;, et comme.

lut, pendant deux ou trois i | .

ment lassant ; il était mmençalt à se. faire à moi : 11 avait

.!, mais peu a peu cette rongeur, urelle, avait disparu de ses .

-qu'on apporta le punch, il était Son état naturel, et. "Tâce à quelques upagne que je la i lier a peu pies comme tout le monde parle ; I venu d aborder les affaii as.

— Eli bien, lui dis-Je en lui versant un verre de punch.

pli an qu'en a

- iln de i

i accent profondément

m homme qui commence à se griser; oui,

qu il Unirait par battre en

cassé à

le passé?

us :

— \ . i de punch

il vous plaît, que Je ne on mot de la chose.

— si urt.

ivex donc le

— je l'ai du moins, me répondit-Il changeant

.. en même temps qn

— \ an premier

t do uiller i i

ii tout,

i ■ ii ■ ■ : Dites

que vous nie faites aller, avec toutes

n : -le •ment. Je rentre dans ma langue i n us : .1 ailleurs,

OU 11. I.a I !..

la langue coma

1 it mon An-

i en le malheur d'hériter de le rente qui

, une

mon nom

lit un petit

vie d'être i.-> '

ible •■:

al : en

teveux

iiim,'

1 i i objet i

ne pouvaient pas comprendre la cause qui me retenait dans la lias qu ils jouaient dans le préau, croyant que

pour capter la bienveillance o maîtres, m accusaient d'hypocrisie, tandis que bien vent je pleurais toutes les larmes de mon corps en écoutant de plaisir, et me taisaient payer en i.teries cruelles les triomphes que j'obtenais sur eux. « je bord toutes i es tribulations avei

tance et résignation; mais enfui au bout de dix-hui; ou deo Istence devint Intolérable, et ,ie !

Si le hasard ne m'av:.

lation.

« Les fenêtres de notre classe, élevées de six pieds aur. qu'aucun objet extérieur n'apportai de distrai lions aux études des écoliers, donnaient sur un jardin ami II noire, aux récréations d'une institution mais celle-là était une institution de 'demoiselles Pendant que j'entendais des cris bruyants d'un côté, j'enii parfois de doux chants de l'autri |e l'ai

\ huit moi ient sans que j'eusse l'Idée de

1er par cei ni. s peu

volontaires par le spectacle de la récréation de mes jeunes quand cette idée me lut venue, quelque temps encore son exécution n amena pour moi d'autre p qu'une distraction machinale, qui engourdissait mon

n i mes douleurs; cependant, peu cette distraction me devint nécessaire; à peine le proie prenant lui-même son congé d'une heure, avait-tl fermé la porte de la classe, où je demeurais abus toujours seul, que je posais les bancs sur la table, les chaises sur les I et que, grimpant au sommet de cet échafaudage, je ploi

le distraits sur i a de Jeunes

sortait* i he. ei venait bourdonnez Jnsqj

murs de m Mors, je sentais que la nature -

tromj» ut de moi un homme; que. si j'eusse été

d'un sexe différent, tous mes défauts étaient di ma faibles.- aall de la graci

i il n \ avait qu.- mes cheveux jaunes, el ma figure il tantOI cramoisie, qui n rien ;

i moins encore, ces jeunes filles avalent-elles uels elles carbaleiit La leur.

avant La mure, et c'était pour moi une

utres. que j'av la robe bleu de ciel de la dern

... je descendais de mon piédestal, chaque loi qi b du r camaaa et les

maitres rentraient, ils me retrouvaient courbé sut m vres, et ne faisaient aucun doute que |i rompu mon travail.

• il i deux ou trois mois que Je eue p

chaque jour cette distraction : jo connaissal- dl

la m rail de leurs habitudes, et je dirais presque de leui tait pour mol comme

ors vivantes SUT un 1 1 m'étaient aussi lnd et mon affection se répandali sur elles comme sur des -

Je i '- parmi tous ces jeun.' que Je

connaissais, un visage nouveau et Inconnu d une Jolie enfan* bl. nde et . barmanl pi

enfant venait d' Jamais

1 VOll ' mpa

,-oulu

i mi s. Je fus i

i |e i i - un point ' entre

î. elle allait mener une vie tris,, int ci que

j aval- -oui' nielle allait soufl

□demain je grimpai au haut de ma pyramldi impressemenl que |i Mon regard embi un seul Instant tout le jardin:

«me •! habitude el la bah i d'un arbi eux autres

dUUu m' - i" ii tei ■ !■!

leurs plus

er les ' m. mies, auxquelles elle do, ma la

1 1 1er.

■ ' inservait plu

■m enfin lui ouïes, qu'elle aval! oublié avi i en-

□tel, faible oiseau, elle re.

Il n'y avait il"

|e continuai de mener

-mmencée. et dont Je a avais pas b d - irtlr.

I pend int, un ra> g Tenait d'éclairer un

coin do ce ne exis Dans s

■ une heure de soi

que j'entendais appelée Ji

asssi rin - compagnes, et,-

quoique je lui E I "• de ne pas

-se qui l'unis-ai pins intimement à

mol. i par lui par-db : traque

jour j 'ait en neutre de la réen impatience.

[ne était-eli. i nais mon post i

tome, i .m:. 11- pu dire que je ne vivais que pendan Uenre. et que (oui Le reste du temps j attendais la vieil Le mois des vacances arriva: je le vis venir presque lent six semaines pendant lesquelles je ne Jenny. L'Idée de rentrer dans ma famille qui de revoir mon pi-re. qui. depuis la mort de ni i i avait concentra unîtes ses attestions sur

moi. i <>'< soulagement .1 ce chagrin. Seul, au

qu'amenait parmi les écoliers cette importante que - i et p m si! Cepi oda ni j'étais 1 douter du surcroît de 1 b igrin qui m'attendait; présumé que 1 époque des vacances des .1 n lit la même, et je calculais le nombre de jours que j'avais encore a voir Jenny. lorsqu'un matin, eu montant sur mon ê iccoutumë, je trouvai la vide.

« Je n'y compris rien d'abord: je crus que l'heure avait été avancée pour moi et reculée poux elles; j'attendis. croyant a ehacjue instant que cette porte, qui donnait ordinairement ; volée de colombes, allait u- comme d'habitude. i:ile resta fermée, le jardin demeura désert : je compris la vérité, mon coeur se serra. silencieuses coulèrent eux. Ne pouvant plus calculer 1 heure par la rentrée des pensionnaires, je la a pleurer; de sorte que. quand la porte s'ouvrit je lus mi né dans mes lari ut de mon échafaudage. En voulant descendre le pied me manqua, je tombai la tête sur l'angle d'un banc : on me releva évanoui, et l'on me transporta à l'infirmerie, la tête ouverte par celte blessure dont vous me voyez encore la cicatrice.

- maîtres m'aimaient en raison inverse de la haine

que n .1 ides j'é lis pour eux un en-

leux. patient et travail n'avais encouru

une punition pour paresse, ie ou désobéissance. La

vais a apprendre et à retenir leur faisait

1 nu jour mie des lumières de l'Eglise-

ette malheureuse timidité qui menaçait min

nir de influence, n'allant pas eui-m m

il- ne pouvaient prévoit mniblen elle me serai» totale lorsque je serais forcé d'y aller, de sorte qu'ils ne faisaient rien pour m'en corriger. Son accident causa donc une douleur générale dans le professorat, les soins les plus empressés nie furent prodigués, et. grâce a ce concours de bienveillant prendre mes vacances en même

temps que les antres écoliers.

i' ■ linmme, qui 1 crue mm au mond en mm L'idéalité de la perfection ;

d'ailleurs les note- île nie- proti aient si bienveil-

qu'il lui était permi! â isser entraîner â une

eï il me trouva grandi et embelli, pauvre

père: Ma réputation de savant m'avait précédé dans la ferme Tous les garçons, les valets M les domestiques ne m'appelaient que le di m pour me n

digne de ce titre par l'apparence comme je l'étais dé le (ait, me fit confectionner un babil noie, un gilet noir et une culotte comte noire, couleur oui semblait faite exprès pian 1 1 1 Longueur de m taille et 1 xiguité

aine.

« Cependant je continuais ciste et pensif au milieu

.i' don* teru 1 ssais bfea d éprou- 1 mente degré qu'avec me a mes super! nri

a b UNIS et cette home qui étaient le caractère dist i in I il u organisation; mais le ai pouvais oublier la petite londe de Jenny, on 1 la

venait m apparaître. Cette ni u âinairement

pied de quelqu i s.iit au bord de quelque ruisseau mi devine quelle était

1- du i.irdin. Je le revoyais ute cette joyeuse eut un 1 qui le peuplait.

m mon père, me voya réso-

im d!' luir .1 i.innii'e- pour me dist raire. Notre

la cap : but

mi mu le cheval à 1 moi et en un joue e demi . ■ 1 1 1 1 1 1 i .

La roi :. , me- tribulati 1ère n'avait

' ir me faire ir de m 'affubler du cos-

lu'tl m'aval -.,-, depuis longtemps 11

de mod Lo ,

enfants qu : dent un ha

■e ls une - m

1 '" ; , rofondément

ta. re* Ma m icheri je ne

I n S I .. v m longs ;

D itt, d<\ fols es ■ ...

la pin UOiSi le plu- ri D

lui se pass il

. 1 ■ ■ 1 im ir din

là, il n'a

que qc pas T eli bien an puits

I notre an travei

pour nous

qui n. murait, la sueur "dan du (1 - ' n mou habitude, lorsqu'à Ira

■ ma vue. je 1 rus, dans une

ne Jenny : c'était bien

1 même teint blanc, le ipproi hait : il n'y aval I miv... Je ni a pouvant ] qM ..,,. , ■

1 Lsage ; iras 1 ers la voiture

eu 1 riant d une voix éi lufléé :

« — lellliv Jenn.v

" San m .., ,, rant aussi-

tôt a son Père I I elle :

" — \|; ' 1 a-t-elle en riant, regarde donc ce petit

garçon tout noir comme il est drôle ..

1 El la roitur : pass : entraîné ipar 1< s che-

vaux magnifique», emportant ma vision oit le

cœur profondément perce de l'effet .pie j'avais

une fille qui, sans s'en douter, aval grande inuo ince sur ma vie.

ette rencontre fut le seul événement remarquable qui arriva pendant mes vacances i- temps fixé pour leur durée

S'é la. et le jour vint de repartir pour l'université. .Mon

père ne manqua pas d'ajouter a mon trousseau le maudit costume noir qui m'avait été si fatal, et je repartis pour continuer cette éducation dont 1 auteur de mes jours avait été privé, et sur laquelle il comptait tant pour donner a

•■dération de laquelle, il n'avait jamais joui.

« Je tus ■ 1 m illi par mes maîtres avec le même enapr

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