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Pré. I] ,|,le -;
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du tonnerre Au milieu de tous ces bruits conm
celui d'uni qui tombe et rejaillit
■ l il y a un passage ; s il y a un pas i 'liai, et alors je descendrai comme elle, dussé-je et me briser comme elle de rocher en roi lier ; ma derie lu du torrent sur les mains, sur ii. rampant, m attachant aux pierres Inès aux mousses, je me -raine, je descends deux - ■ m- pas puis la force me manque, mes bra ent, ma jambe paralysée me pèse, je sens que ji
invaincu crae j'ai fait tout ce que peut faire un bomme pour disputer son existence a la mort, je jette un dernier . ri cl adieu au monde, et je me laisse tomber.
milieu ..e minutes je roulai, comme un ro cher détaillé de -a bas car presque aussitôt je perdis la connais - elle le sentiment du temps et de la
douleur
ns i n ••! J'étais étendu au bord du torrent J'éprouvais une sensation indéni de malaise: cependant Je me relevai pendant mon évanouissement, un coup de vent avait chassé le brouillard i|iii enveloppait la regardant au-dessous de moi. Je vis :l vingt pas i | mité des roi a delà une pente ■ couvert) i cet aspe. t auquel je ne pouvu- .mue mon co-ur reprend la vie, mes membres leur chaleur mon sang circule: j avance jusqu'au bord du ro- ! i. . i tte pente bienheureuse de la hauteur Ize ou quinze pieds à peu ! toute autre ctrint que le tonnerre meut oté la faculté d'un niemli >se fait qu'un bond : la neige était un in pour me recevoir mus ,.,, ,e moment je ne pousaut sans risquer en mém< temps de me regardai do a quelque le \i- un endroit moins escarpé; je me cramponnai pierri Is : ■'■• i 1er effoi
,i enfin cette neigi qui était | i moi ce que la
terre pour le naufragé.
i tout au repos, tout au
ore quelque estropié et souffrant que
i . >m< m :ii- repos pu- me- actions de
' i . mine- ,i in u ,.- me m:- en nue;,- .1 une me servir de traîne; trouver sis dessus, et nu donnant moi-même 1 un
pui-i couler -m- la pente, me servant de
■ ourse, qui ne .-e termina i'iarlns 'le dix minutes, arrivé aux i" u i travers .".
vins . arides ou puis enfin
miel que nOUS 'V lOnS SUlVi un llnil-
m i - il. uj beures .le i ..
Gemplut. i entrai dans la premier re, et j'y trouvai deux
hommes Ils me i major qui
,\ i ..m- aller faire d
.... ni
dgré la tempête qui continuait de gronder. J. Iraient -i l Instant n
n route devant m- i et lors que je les eus perdus .le vue, je de moi
Salnl Jolia u
mourant En me devant une gli m- ■
hagards, i i hei . n m. - . il- el étalent brûlés l'avais noires comme des charbons
outre mai- u 1 1. douleur affreuse a la h
gauchi il la main l'otal mon pantalon c'était i
rlque avait frappé laissant, comme marque
1 1 ..i le brûlure.
n- u. h ourrals dorn
- |e ternie les yeux que de- rêves plus ■ mpai-er de mon u\ rais alors, mai- la
rre el le déll \ .ii\ heures Pu péché i
..i Gemplut revlni nos deux homm
il- ;ii i un: : rouvi .
.,- revenus tous ■
m. - iii-
ires .In douze .1 \P saint Johann, où Ils e retou un - i ipnoi lani le corps di
u on avall our mol
i ■ . : i- n ■ . que le
i- . ■ . nol m érleure de 1 1
ét< Slll I] !■■' .Iule- .;
brûléi dure i !■ (rence de quatt
: iltét et .- .ii-i-r
EN SUISSE
raient plutôt l'apparence du sommeil que l'aspect de la
','ii 1 1 1 1 .1 l'autopsie, elle m a le cœur gorgé de
-,mg noir, ainsi que les poum. : , adaut étaient
mous et sains.
Quant à mol, pour le moment mon état n'était «ru ce meilleur: huit jours entiers le re taj : ntre I I He B1 la D enfin mi peu de mieux se déclara; mais j'étais complètement paralysé de la cuisse gauchi une je fus transita table, je fis rec tune ici, o i ,
fluence des eaux a delà produit son effet, puisque, en dédommagement sans doute de l'usage de ma jamhi m'a rendu celui de l'estomac.