LUI
POl'RQt'OI JE N'AI PAS CONTINUÉ LE DESSIN
Je passai une partie de la nuit à écrire le récit de mon jeune compatriote, et j'y mis cette promptitude surtout afin de lui conserver, autant que possible, la couleur terrible et simple qu'il avait prise en passant par sa bouche; malheureusement, ce qui augmente surtout l'intérêt dans pareille relation, c est qu'elle soit faite par celui-là même qui en est le héros. Cette lutte du courage intelligent et de la destruction aveugle, ce combat de l'homme et de la nature grandit démesurément le vaincu, et Ajax se cramponnant à son rocher et criant a la tempête : « J'échapperai maigre les dieux. » est pins magnifique qu'Achille traînant sept fois He i ni our des murailles de Troie.
Le lendemain, je ne voulus point partir sans avoir déjeuné avec le major Buchwalder, dont la plus grande douleur était l'inactivité à laquelle le condamnait sa blessure; tant il avait grand espoir d'être rendu, pour le printemps de 1833. à ses travaux, car il commençait à pouvoir s'appuyer sur sa jambe, dans laquelle la sensibilité revenait chaque jour davantage ; il m'en voulut donner une preuve en me con luisant jusiu'à la porte des bains; mas itrivo là, nous étions au bord du cercle de Popilius, défense
xpresse lui était faite par la faculté de le franchir, et, rappelé a son propre malheur par la grande faculté de locomotion que Dieu a accordée à mes jambes, il prit mélancoliquement congé de moi, par le souhait antique : / petit tnuslo.
Après avoir fait quelques pas, nous nous arrêtâmes pour jeter un dernier regard sur le rocher à pic qui domine, de
i hauteur de mille pieds â peu près, le cours de la Tamina ;
8 roi aer coupé comme avec une scie, semble le fragment
l un rempart gigantesque au sommet duquel, comme une guérite de factionnaire, s'élève une petite cabane dont les deux tiers posent sur le sol, et dont l'autre tiers est suspendu sur le précipice; dans cette dernière r.artie, une trappe a été pratiquée, et pendant que nous cherchions dans quel but pouvait avoir été établie cette trappe, qui, vu la distauce, nous apparaissait à peine comme un point noir, elle donna passage à un objet qui nous parut d'abord gros comme un manche à balai, et qui, se détachant des régions .supérieures et tombant dans le lit de la rivière, se trouva
Itre, lorsqu'il fut arrivé a sa destination, un sapin de
ta plus grande taille, dépouillé de ses branches, et tout
t réparé pour une construction quelconque. L'arbre tomba
H au milieu du cours de la Tamina, oscilla quelque
emps, puis, prenant son parti, se coucha dans la rivière
" flans nu lit Aussitôt les eaux bouillonnantes le soulevèrent ainsi qu'une plume et l'emportèrent avec elles, rapide comme une flèche. Plusieurs sapins suivirent immédiatement le premier, et s'éloignèrent incontinent par la même route. Nous comprîmes alors que les paysans, pour s'épargner la peine du transport jusqu'à Ragatz, chargeaient la Tamina de cet office, dont, comme on le volt, grâce à sa rapidité même, elle s'acquittait en conscience.
Comme ce spectacle, qui nous avait étonnés d'abord, ne
nous offrait pas une grande variété de détails, nous nous
nues bientôt dans une route opposée à celle que
nous avions prise pour venir, et qui, au lieu de nous mener
i la plaine par une pente douce, nous y conduisit par un
1 ri i el taillé dans le roc. Nous suivîmes ses
s pendant une demi-heure à peu près, puis nous nous
trouvâmes enfin au niveau de la petite cabane aux sapins.
En revenant a Malans, nous passâmes près du château de
Wartetistiin, qui appartient, nous dit-on. au couvent de
l'fefféïs -, nous traversâmes une petite montagne qui se nomme, je crois, Brader, puis nous arrivâmes au Zolbruck,
et entin a Ma ù je ne trouvai rien de remarquable, 61
ce n'est une pluie comme je n'en avais jamais vu.
Cela ne m'empêcha i ivei nu homme et une voi-
ture; je m'inquiét I i ,, qu'elle ne pouvait
m- que deux personnes; mais le conducteur nie tira
d'embarras, en me disant un n le brancard:
je lui demandai iblen 11 éval imi qu'il devait
infailliblement attrape] h m ( ; r:lllrs : ,,, p.
payai d'avance, tant j'étais sur qu'il i manquer
lier SOn ni"
Je ne m étais pas trompé, nous eùme m I i yable
M' n'eus |ias le roucage d'.ill, i i issant
a Mayenfeld, la grotte de Flesch, remarquabl i pendant par se ites; a Saint-Lucien de steik, non- m
tresse destinée à mettre de ce côté la suisse
i l'i d mi coup de main de la part de l'Autriche, qui,
ivi i mifesté quelques velléité
ubllque sis pièces de canon avaient été établie ■ | t hasard, tournaient leurs gueules du côté de i n est vrai qu'elles se gardaient toutes seuP ,,,.,,, uu 1H.U i ail. formidable
qu'elles s effon unit de prendre.
'"'- ",1!l" imes dans la principauté de
Lichtenstein.
Quelque envie que l'eu : de i i lier le plus promptement
possible le lac de - me le m'arrôter à
Vadutz; depuis notre départ, il p] , , , ,., p. rheval
et le conducteur refusère i oent .. i lire un pas de
plus, sous prétexte, la bête, qu'elle entrait dans ta boue
jusqu'au ventre, et l'homme, qu'il était m lé lusqu'aux
os. Il y aurait vraiment eu, au reste, de la cruauté a insister
Il ne fallut pas moins, je l'avoue, que cette considération philanthropique pour me déterminer , ; ,, dans pa misérable auberge dont le bouchon avait arrêté net mon équipage; ce n'était plus un de ces jolis chalets suiss»s qui n'ont contre eux que d'avoir été parodiés s, souvent et si malheureusement dans nus jardins anglais. Depuis Saint-Lucien de Steik. nous avions quitté la république helvétique, et nous étions entrés dans la petite principauté de Lichtenstein, qui toute libre qu'elle se rante d'être me parut cependant relever de l'empire par la malpropreté de ses habitants. A peine avais-je mis le pied dans l'allée étroite qui conduisait à la cuisine, laquelle était en même temps la salle commune aux voyageurs, que je fus mûrement pris ;, p, gorge par une odeur de choucroute qui venait m'annoncer d'avance, comme les cartes mises à la
i"1"' ,l( tains restaurants, le menu de mon dîner Or
je dirai de la choucroute ce que certain abbé disait des limandes, que. s'il n'y avait sur la terre que la choucroute et moi, le monde finirait bientôt.
Je ''""" " donc a passer en revue tout mon répertoire tudesque, et a l'appliquer a la cart( auberge
de village ; la précaution n'était point inutile, car à peine fus-je assis a table, dont deux voituriers, premiers occupants, voulurent bien me céder un bout, qu'on m'apporta une pleine assiette creuse du mets en question ; heureusement j'étais préparé a cette infâme plaisanterie et de même que madame Geoffrin repoussa Gibbon, je repoussai le plat qui luni.iii comme un Vésuve, ave,- un nlcht gui si franchement prononcé, qu'on dut me prendre pour un Saxon de pure rare; or les Saxons, pour la pureté du langage, sont a l'Allemagne ce que les Tourangeaux sont a la France,
Un Allemand croit toujours avoir mal entendu, lorsqu'on lui dit qu'on n'aime pas la choucroute; et lorsque c'est dans sa propre langue que l'on méprise ce mets national,
'■" comprandra q n étonneraient, pour me servir d'une
expression familière a sa langue, se dresse en montagne.
Il y eut donc un instant de silence, de stupéfaction pareil a celui qui aurait suivi un abominable bla i
pendant lequel l'hOtesse me parut occiijiee laborieusement à remettre sur pied ses idées bouleversées ; le i
iflexlons fut une phrase prononcée d'uni I alté-
lue les liais, tes ,.,, restèrent parfaitemei
I " "nu. mais a laquelle la physionomie qui 8
ces par,, les prêtait évidemment ce sei Dieu
Seigneur, si vous n'aimez pas la e que vous aimez donc ?
— Ailes aie», ausgenormnen, répi i dis-Je.
Ce qui veut dire, i r i eu g as force
en philologie : « Tout, exi ep
Il parait, que le dégoût avait pi DO le nn-me
effet que l'indignation au lieu de
m'insplrer le vers, m m m'en aper
eus a la manii re enleva la
malheureuse chouci u dans l'attente du
second sen i le temps, a faire
des i h'i i. et a flégii nu' avet
grimaces de singe m luette qui. parce qu'elle
avait un abominai fusil ci qu'elle demeu
rait dans une ' ti lot, avait la fatuité de
se présenter I i du uiiin.
ALEX DUMAS ILLUSTRE
i ■ pourppelaj (Jonc • -ii.
• i derrièi ■
ire i uirc
, , - Inten-
i moi et en trois
station
Bl 1 eut fini ;
■ •ndit-elle.
i du fond vous n'avez
erre ?
ie me rappelai
i dans la
i i.i h i inger de <e< champl-
' 1 1 1 j son! la ronde : seu-
■ que je i ,i pas plu .pi en Ital in que
ne voulais pas
aller n < iverte
in- le
ii. hinalemenl î ho
pardleu : oui di - Km mai hlnalement sur
l'Uni
■ ;.;.. Li pour le ii'
nomme de Dieu
elllgente u
w, ■• lie
elle rentra :ivec
Marie,
liai i
es du matin,
i in en
un (le
, I ,.. . .mini n. ftffl
terre poui
- ses rive- où je déjeunai
per de perroquet que H la veille
. i mi n fep - aussi mil i qu'il me fui
sible I homme et sa voiture.
.ie dis adieu a l Autriche, e ti dans un bateau qui
me conduisit a la petite De di Lindan en Bavière. J'y ... je grimpai sur le premier montii n le venu du - met duquel urne Robin-
son, m.in ile tout entière puis, me remettant aussitôt en rou'e. j'allai, à force île rames, aborder au bout dune heure à cette langue de terre vrurten qui vient.
s'aminclssant entre deux rivières lécher l'eau du lac: enfin, prenant une voiture à Oberndorf, ie ne m'arrêtai crue
I ' souper a Moesl le grand duché de Bade,
i étals parti le matin .i mie principauté libre, i avais longé un empire, déjeuné dans un royaume et enflj me couchi tn prand-duché.
tout cela en dix-huit beui Le lendemain. J'arrivai à Constance.
r.iv
consta-
o mélodieusement
i -nu. depuis longtemps lorsque le pensais a cette
ville, i ils les yeux, et le la voyais a ma fani
Il d'avance sur leur nom plus ou moins sonore, uni rrttée
-i i 'est une femme, i
rracleu ne, aux •
aux ■ i llaph mes vous lui pat sa voix es
:. nie, vous voyez a l'horlton s*amas
m , 1 1 1 x iiit'ii.nis dentelés s palais
aux hardis clochers; vous marche* ver- l'œuvre fantastiqu
rues, vous
o/ ses m ments, vous vous asseyez sur vous
sentez circuler cette population uni est le sang de ses
rand murmure qui ement
de son cœur; a tor'ce de les voir ainsi dans vos songes.
: i il ,■ pour votre esprit des n |..iir vous qui de. les
hommes lui vous serrenl la main la femme qui
sur -..i ■ pour aller von- i >n la Guacctoli
Tout le long de la n." lieux, votre coeur
puis enfin vous arrlvi vani votre déesse vous en ville, une voix
vous .in l.a voilà hé vous répon-
\t n- .m .i ■ elle ' C'esl que bai homme
lu corpi d'' l'âme ;
c'est que l'in ; wrtl Uni
:,,, del l réallti i te nUi de la terre.
i.n de crolri i i
bien du reste le beau lai calme*! transparent vllli -■ mlri n à sa droite ses i moiii tgnes i ent bien, à sa gau l'ouvre de la
| , , il n s avait que 1
ur avait touchée de sa , i mil .'niée.
,■ -i pauvi .dus du inouïe roullli i sa tombe e(
i [m l - des ossements de la vieille vtUe;
mi'i n me fît b ' a pape
. lu, qu'on me a l'en
i mt Conrad,
.mi' m Iment appi II la douane ;
i i .■•.•lis,, un beau Colttalre peint pa>
ues d'argent représentant dnl Pyladi .unis ayant une M
.n milieu
i ■ la douant Sais qui n
i us deux fauteuils que reli jueraîl ■ un rentier du Marais; ,.| cependant, -il
EN SI
faut en lattre Jus Kastell
sur ces d tx sièges di >res du nom de trot s'assi-
rent
Oes deux moitiés de Dieu 1 et 1 empereur.
En faee. et sur une estrade, des ;,. cire,
remuani les yei \ les bras et les jambes ensées re-
présenter Jean iiu-s Jérôme de Prague, son ami, et le domniir.in: i. in Célestin Carcei'i, leur accusateur.
Du reste, et comme on le sait, L'œuvre la plus importante de ce concile quj dura quatre ans ei qui réunit a nue une st grande quantité de princes et de cardinaux, de i hevallers et de prêtres, que, dit naïvement une chronique manu Mite, on lut oblige de porter le nombre des courtisanes a deux mille sept cent quatre-vingt-huit, tut te jugement et le supplice de Jean lluss, recteur de l'uni i prédicateur de la cour de Prague,
Le grand nombre de disciples -mi s'étaient rallies àcette nouvelle doctrine inquiéta le chef de la religion chrétienne : un aussi hardi docteuu faisait pressentir la séparation qui allai! briser l unité de l'Eglise. . Jean (tuse annonçait Luther.
II reçut doue l'invitation de se rendre à Constance pour se justifier de son hérésie devant le concile; il ne refusa point d'obéir; mais il demanda un sauf-conduit, et, cette lettre de l'empereur Sigismond, conservée dans les pièces de
la pi lure, lui fui octroyée •munie gage de sûreté:
c'était, du reste, ce même empereur Sigismond qui avait
lui a Nlcopolis, entraînant avec lui ses soixante mille Hon-
ei laissant Jean de Nevers et ses huit cents chevaliers
Iran... ter Bajazet et ses cent quatre-vingt-dix mille
. houun
Voici la lettre :
Nous Sigismond, par la grâce de Dieu empereur romain auguste, roi tle Hongrie, de Dalmatie, de Croatie : savoir faisons a tous princes ecclésiastiques, sécuh i un,- margraves, comtes, barons, nobles, chevaliers, urs magistrats, préfets, baillis, douaniers, receveurs, et tous fonctionnaires des villes, bourgs, villages et frontières, à toutes communautés et a leurs préposés, ainsi qu'a tous nos fidèles sujets qui verront le présent, a Vénérables sérênissimes, nobles et chers ti<i les ■• L i maître Jean lluss de Bohème, bachelier de la sainte Ecriture, et maître es arts, porteur du présent, partant ces jours prochains pour le concile général qui aura lieu dans ta ville de Constance, nous l'avons reçu et admis en notre protection et celle du Saint-Empire ; nous le recommandons a vous tous ensemble, et â chacun à part avec plaisir, et vous enjoignons d'accueillir volontiers et, . i favorablement ledit maître Huss s'il se présente auprès de vous, et de lui donner aide et protection de bonne tout ce qui peut lui être utile pour favoriser son ^e tant par terre que par eau.
■ En outre, i e-i notre volonté que vous laissiez passer, demeurer et repasser librement et saus obstacle, lui, sesdomesti'ii faux, chars, bagage, et tous autres effets quelconqu - lui apparl inant, en tous passages, portes, ponts, terri iil eigneuries, bailliages, juridictions, vil-
eaux, villages et nuis vos autres lieux, sans d'impôts, droit de chaussée, péages, tributs ou quelque autre charge que ce soit. Enfin, de donner escorte de sûreté à lui et aux siens, s'il en est besoin.
1 Le tout en 1 honneur de notre majesté impériale.
■ Donné à Spire le 9 octobre 1414, l'an 33 de notre règne hongrois et l'an 5 de notre règne romain. »
Jean lluss, muni de ce sauf-conduit, arriva ,. Con le 3 novembre, comparut devant le concile le 28 ou même mois, m: mis en prison au couvent des Domtat. tins le samedi 26 juillet ma, et. n'en sortit que pour marcher a la mort. Le bûcher s'élevait a un quart de lieue de ' n-tance, dans un endroit nommé le Brull ; Jean Huss s monta tranquillement et se mit â genoux dessus; sommé une der- • i sa doctrine, il répondu iro il aimait que délie perfide envers son Dieu, comme mond l'était envers lui; puis, voyant que le bouirreati approchait pour mettre le (eu, il s'écria trois
i- i us-Christ, fils du Dieu vivant, qui avez souffert
oui ayez pitié de moi) » Enfin, lorsqu'il un entiè-
rement caché par les flammes, on entendit ces dernières paroles du martyr: „ je remets mon âme entre les mains de Dieu et de mon Sauveur. »
Celt ' ecution fut suivie de celle de Jérôme de Pi son disciple et son défenseur : conduit au bûcher le 3 mai un, il marcha au supplice comme il serait alli • uni !• bourreau selon la coutume voulut allumer le bûcher par derrière , mais Jérôme lui dit ;
m i • , ,; moi
• h- craint le îeu. Je . pa
mois ipr is leur i an xxm
• accusateui il hommi
i i usé devant Dieu.
roules rous sa que 1
fui i.i mine, et que cette co pontificale, ces comtes de l'empire he\ i
• •■/ vus i autre Jour à t opi d o
et de diamants, voulurent quitter Constan : n ive pa rfots à un pam i e i i ur de la rué de la Harpe, .\i le p
i, ni Sig Ism t ne purent pa
que 1 • pecl ueusement les bo
les susdits bourgeois ils s'empai e urs de la vaisselle d'argent de l'em- • 1 rés du pape, des armui d<
des hardi - i harnais des chevalii rs
Vou devin i fut grande parmi la no
ble assembli i di I an mger
A cet effet, il ri ra et le! bourgeois de
la ville de i Iment de la don;
s'était tenu li et dit qu 11
pondait, des dettes de tout le inonde ; las bourgeois de la ville répliquèrent que c'étail lu'H ne ri
plus qu ,i trouver quelqu un qui i i dant.
L'empereur lit alors apporter di de draps i
soie, de damas et île velours, des haï • les coussins brodes d'or, les 61 estimer par des i déposa a la douane, s'engageanf a les dé • dans l'an née; et, pour plus iirnnilc sûreté de la detl preuve qu'il la reconnaissait, il fît apposer sui
ai ses qui les renfermaient. Les bourgeois I sortir leurs roj aux débiteurs.
i n an s'écoula sans qu on entendit parler de l'emp sigismond au bout de «eue année on voulut vendre Objets restes en gage, liais alors défense lut faite, de par Sa -Majesté, de procéder à cette vente, attendu que I. mes apposées sur les ballots eu faisaient la propriéti l'empire, non celle de l'empereur. 11 y a aujourd hu quatre cent dix-sept ans que cette signification fut laite
Les bourgeois de Constance espèrent que M. Duponchel, â la centième représentation de la Juii i les effets
de l'empereur Sigismond.
NAPOLEON LE SRAND l l CHAULES LE I
Si vous voulez me suivre maintenant dans les rues
tueuses de .Milan, nous non
de son dôme miraculeux; mais, comme non- le reverroi plus tard et en détail, je vous Inviterai promp
tement à 4:1m ni car une di - dans
une chambre et qui retentissent dans un monde est prête a uplir.
ons don. au palais royal, mouton- le grand escalier
ai partements qui 1 tenu d'être si splendidement décores par le pinceau d'Aplani nous nous arrêt rons devant ces fresques qui représen
les ipini e parties du monde, et devant le pi I
complu le triomphe d'An
,1. aux vu. mi- qui non - attendent , 1 est di I ■ que nous allon écrire.
Ent iv baillons doucement la perte * 1 voir sa être 1 us. C'est bien rou ip n'i e pas? et vous le reconnaissez <
nu il' a nie verl , a son pain. il. .11 COllaill à ses bottes assouplies et montant jusa teie modelée comme un mail n ,1 1 . bu noirs qui . 1 1 bleus dont le r v, cuir : ces lèvres presséi deu ran-
e .i.' perle 1 d ini nel 1 aime :
c est li si le du lion
Qu md cette 1 u"
• et œil s'allume |
comme un volcan . qu non. e. les 1
n eml i. ci immande ,1 1
millions d'homm ' enl eu cHo tu * I
tanna de loir ngues et 1 ai
lutanl que Chailema B Grand, le Jupiter tonnant France.
: Dl M VS ILL1
■tente calme, il 0 "' une :
elle donne entri i d'un
d un pantalon gris i ■- du ge-
i monti des 1
irde. En jetant les ■ •- lul
mbhv : '■'" P
maigre, plus • républicain
h rntlqti l "''*' 0-
fus depuis Aus-
ieul oui eût dans les
i.i ml mi il , ,.,, | dans la chambre Ma
j.c.léon mai main.
i étant les bras autour du
i. Je suis heureux de vous ii voir
dit l'empereur
hommes g béissàlent ain i
il Dura ".a : un maréchal, un
i rot.
i fait mandi i 'lit Napoléon li
■ i v . ■ i son 1 1 i , i iu je me suis empressé de tous obéir
tomme à mon aîné, répondit Lui Napoléon fronça Imperceptiblement le sourcil.
\ importe l tous êtes venu, • c'est ce que je désl '■ parler.
— j'tco ' épondit Lui ion i a - inclinant. Napoléon prll avei i Index et le pouce un des bout' n
ut :
Qu< la sont vos pi ji s? dit il.
— Me! projets, a mol ! reprit Lui len étonné les i <i un homme qui vit i il du bruit da
, ranquilli ment, m je le
Sapoléon, trous êtes le pot te lis qui quand Je serai mort, vous me chanterez; j'aurai ir Alexandre d'avoir mon Homère.
— Qi plue heur, ux de i • devi
— Vo lit Napoléon .en lai hani avei an
ii humeur le bouton qu II ti vous n a i mille 'i Ut
bras, et regarda l'empereur avec
Des iniliii. i le IS brumaire... des
, Jamais m avez vous vu évoquer la rébel-
i le ne point me servir
mol. A oyons Lucien ; tu ai tous mes frères i elul que j a
.1 qui puisse continuer
on tau ne que tu
les i ux. te
B :ill milieu lient mon char lie lie
■ n Ire
que m dois mourir \ 03 ons, Lu ins m. 1 routi