I. i Al:, m be
Farceur :...
Je l veniriere a I>ur-au-Trot, et en avant,
be !
. .le Londres, mon ami?
« — Tout droit.
suivait par derrière. Au bout de
cinq minute», plus de chemin; je dem le où je suis, on
me rei
» — ] . . me ?
« — Eh bien, ie la mer.
« — Et pas de po « Le chapeau ciré se met à rire.
' — A" ! mais, je cli- iu , «avenus de
cela : il ne m avait pas dit qu ii mer, l'autre. Je
ne -uis pas marin, moi...
étais vexé on ne peut pa- plus; enfin, je dis i Durail-Trot :
.. — Bout retourner, quoi: ça tic non, . n, pas. . Nous retournons; le gredin d'aubergl i „i sur sa porte.
• — Tiens: U me dit, vous voila'
• — nui. me voila; vous êtes gentil, voua ne me dites pas qu'il faut traverser la mer pour aller à Londres.
■• Il se met a rire.
« — Brigand :
« — Dame: dit il; je vous ai vu patin- avec un matelot du vapeur.
« — Le chapeau ciré?
« — Oui.
« — Un paroissien bien aimable encore, comme vous.
> — Allons, venez boire un verre de cidre, dit l'aubergiste.
— Faut vous dire que dan- ce pays-la on lait du vtu avec de- pommes.
— Oui, je sais. Enfin, comment êtes-vous parti?
— Oh! il m'a fallu en passer par ou Ils un voulu; j'ai
Dur-au-Trot et la charrette chez l'aubergiste, et le lendemain malin, au petit jour, je me suis embarqué avec mes bête- Croiriez-vous qu'Us ont eu l'infamie de me faire payer leurs places? Quand je dis que je les ai payées, c'est un milord qui les a payées, parie que mes chamois ont amusé sa fille. Imaginez-vous une pauvre jeune fille qui était poitrinaire., dix-huit ans! Oh: mais belle! on disait comme ça -tir le vapeur qu'elle était condamnée. Elle venni iln Midi: mais le mal du pays lui avait pris. .Moi, ce pas le mal du pays, c'était le mal de mer .qui me tenait. Avez-vous jamais eu le mal de mer, vous?
— Oui.
- Eh bien, vous savez ce que c'est, alors. J'aimerais mieux, voyez-vous, que ma femme accouche, que de repas ser par la : d'ailleurs, je n'étais pas le seul ; ils étaient tous U. m- .le- .in- ,Te crois que c'est ce gredin de cidre qui me ni naît sur le cœur. Le chapeau ciré me disait
-- Faut manger, faut manger
t- Ah: oui. manger! au contraire. Au bout de six heures da routé, nous étions tous sur le tlanc. 11 n'y avait lue la jeune Anglaise qui n'éprouvait rien. Elle passait au milieu de nous tous, légère comme une ombre, pour venir jouer avec mes chamois. Elle aurait pu leur ouvrir la ei h-- lâcher que je n'aurais pas couru Stpri vous en ré-
• Ver- le -oir, le temps devint i mme ils di
en entendu quelques COUDS de. I ■' •' I ■
danser Ce n'était pa- le moj en .i • •
donnais mon âme à Dieu et m- ii diable.
i venait une gredine d'odeur .. pouah : ...
i.- , haneajn i iré qui lai ""''• L "rage ion train ; je disais
Bon -i i a i ..iitniM'' Il y a 1 noi
naufrage au moins 9r di ' tu deua oo
.... nait, voyez--.."
comme quand '"'. Ie nom a\ait
i être v , h- p . n
.i,- Dieu la Jet ntre le mat et y
i blanche ei pal
.''ii*. M ;
. . qu brûlai! la ne' n i ni
. iiiraii la poil rin» l ndant
porter un moi clle le
Mors elle se mn sourii '
lr que le ciel sembla la pauvre
.ne de la U ■ '"" J -v
:■ à mol, Je fermai i
.:...,-;... i.'lielle
qu il lu clu venl et (|u'il lomi
jentei >■ travers
enfin on me iules :
■ la mer.
Ml Loin ,1 pu ■ i"'1'5. Je rae '■"
mlenj le tiède ei de doux gui me
les yeux et Je me léchaient. Jetais
avec un bon feu dan- la
chemli ■
au moins avant d êtri
terre mur-, il me semblait toaroulls : enfin, petit a petit, ca se imen ■
ne odeur de côtelette- :
et je
1 upe du s 1 au 1 I ■"■ En
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quatn fiais ■ comme U avait une si
vaut lui ci au >> me
oulaii dire nue le 1 pas « 1 1 1 «- deux fols, el j( ù Anne en bas, on me demande si J'étais des premières
ou des les
1 u ,11- . 1 ar Je 1 - Ber mol
Ca porte de (a sali " ""
, ; tout le 1
u. nous, excepté la l< une • • s"i'
,1e je trouvai mon chenapan «le nu lui une pièce de I m, je lui dis, -an- rancune, je vas me mettre en face
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