‹ Œuvres complètes illustréesChapitre 163 sur 283 · I . rçon, 1 (-ut · texte numérisé non relu

I . rçon, 1 (-ut

. — Ali ; je lu -ne de vin me fera d

„ __ du M,, .pi h me répoi - en 1 s

!„,,,,. . la bouteille, li 1

■ — I le SOUS, VOUS VOUlej due.

« Excusez du i"'u: Qu'est-ce que c'est don. ça que

VOUS avez dan- une | i II

De 1

« De la bière, Si VOUS mieux , 1 aime,

, pas i.iiin 1 mal

que de 1 •

a la vôtre pareillement 1

inté, que j'ajoutai quand J'eus reposé llle f Laqi

se meurt.

mais elle en

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.vêt mes bêtes, Je

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. m . 1 qui lui rou

je mis deux Jours pour aller 1res. ( est bien

deux jours, quan< mut seul .née un farceur qui

chante tout le long de la route, et qu'on a une pensée triste. i 11- cette pauvre nile sur le pont du bâtiment, et le gros Anglais sur la borne; enfin, n'en parlons j'ius. SI bien que j'arrivai enfin. Je demande si on connaît d m'Indique la maison. A la porte, je déliait mou homme; on me dit gui J'entre avec mes bûtes ; toute la maison étail amour de la 1 d monsieur se met â la fenêtre et demand e qu'il y a. Je reconnais mon voyageur. — ' .le Chamouny, que je lui dis, et

je vous amené VOS chamois.

« — Ah :

■ — Vous que vous m'avez dit?...

■ — Oui, oui.

•• Il m 'aval I reconnu. C'est comme tous. Ah I voila un brave milord ' étail une joie dans la maison!... On conduisit les chamois dans une chambre superbe. « — Bon : je dis, si on les loge comme ça. ou me m< mol '.' dans un palais.

Je u. 1 trompé: un grand laquais me dit de

u ileux étages. On m'ouvrit un appartenu il y avait des tapis partout, des rideaux de

1 iuts, un luxe, quoi '. Ma roi, je ne Os ni une ni deux ; je laissai mes souliers à la porte, et J'entrai comme I Cinq minutes après, le domestique m'ap-

porta et me demanda si j aimais mieux dé-

jeuner avec milord ou être servi dans ma chambre. Je rêpondls qui omme milord voudrail Hors il me demanda

- 1 habitude de me faire la barbe mol meule ; Je lui Il in .1 1 namouny le maître d'école venait me dans ses moments perdus; mais que, depuis que J'étais 80 route. 1 étais Obligé de me faire la chose moi-même. Oui, cela se voit, qu'il me dit.

■ Effectivement, J'avais deux ou trois balafres, parce que J'ai la main lourde, moi: l'habitude de m 'appuyer sur le bâton ferré, voyez-vous...

■• — On vous enverra le valet de chambre de milord.

« — Envoyez.

. Cinq minutes après, il entra un monsieur en habit bleu. en culotte blanche et en bas de sole. Devinez qui c'était!

— Le valet de chambre.

ens I eh bien, moi, je le iui- pour le maître ; je me levai, et je lui h- un salut. U dit qu il venall pour me faire la barbe, je ne voulais pas le croire; il lira di SOirS, une savonnette, eniin, tout ce qu'il fallait ; il m avança un fauteuil, je me fis beaucoup prier pour m'as- - Je voulais lui montrer que je savais vivre Je lui disais

Non, mm. je resterai tout droit, mei.i Mais il me répondil que cela le générai rotta le mec du savon qui -entait le mu

alors, il nie passa sur 'n figure un rasoir, ce 1 pas un rasoii 1 1 un velours; puis il me dit; 1 esl Lin

■ le ne laïai- pas senti.

Maintenant, monsieur veut-il que je i habille '

■ — Merci 1 l'habitude de m bablllei

Monsieur veut-Il du linge"

« — Oh : J ai mou affaire dans mon paquet e-t . ,• que .nie |e -m- venu ici 1 omme un s. m- cul

m .1 montei li porti manteau; il e-t garni, allez 1

El quand monsieur sei .11,1 pri

Dans dix minutes

1 . -• que milord attend monsieur pour déjeuner. . — s il esl pressé dite- lui de conm Je le

« — .Milord attendra monsieur.

• - Alors, dépêchons-nous.

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