une tolli qui' J'avais de mieux
Milord 'Mit dan- la -aile a manger avec sa terni .'•'li- petits enfants, Il me 1 1 elle, et lui •
"■■ me du il mais mllady n pa drôle de nom de bain.
il n \ a pas de mal, que je 1
une \lilady me fit signe de m'asseolr pri Milord me VI
1 lie \ oii.i du 1 rane vin : que je dis a ml
El 1 e fan .
I lelll, ■
EN SUISSE
'. je pris la bouteille pour y verser ce qui restait dans l erre.
«— Que faites-vous? dit mllord en m'arrêtant le lu-as.
« — Je ne bois pas de vin à un louis, mo offenser
Dieu: gardez-le pour quand le 1 vais,
c'est bien.
■ — Est-ce que vous ne le trouvez pas bon? « — Je serais difficile :
« — Eh bien, alors, ne vous en faites pas faute, mon
brave ; je vous en donnerai une vingtaine de bouteille- | [
faire la route.
•< Tant qu'il n'y eut qu'à boire du vin de Bordeaux et à manger des biftecks ça alla bien; mais, à la fin du déjeuner, voilà un grand escogriffe qui apporte un plateau avec des tasses, une cafetière d'argent et une fontaine de bronze dans laquelle il y avait de l'eau et du feu. On met tout cela devant la maîtresse de la maison ; elle jette plein sa main de vulnéraire dans la' cafetière, elle ouvre le robinet, l'eau coule dessus; au bout de cinq minutes, on verse l'infusion dans le* tasses.
> Milord en prend une, Milady une autre ; on m'en passe une troisième ; je dis :
" — Non, merci ; je ne me suis pas donné de coups à la tête, je ne crains pas de dépôt ; buvez votre médecine, moi, je m'en prive.
« — Ce n'est pas pour les coups à la tête, dit milord, c'est pour la digestion de l'estomac.
« Je n'ose pas refuser deux fois, je prends la tasse. J'avale trois gorgées sans goûter ; à la quatrième, impossible ; c'était mauvais! je repose la tasse.
« — Eh bien ! me dit milord.
« — Peuh ! heu !
« — C'est de l'excellent thé, qui vient directement de la Chine.
« — Est-ce bien loin, la Chine? que je lui dis.
•• — Mais a cinq mille lieues de Londres, a peu près.
'i — Eh bien, ce n'est pas moi qui irai en chercher là, s'il en manque ici.
Madame Milady lui souffla deux mots en anglais : alors milord se retourne de mon côté et me «lit :
« — Est-ce que vous n'avez pas mis de sucre dans votre tasse ?
■ — Non, je réponds, je ne savais pas ,moi ! « — Mais cela doit être exécrable !
« — Le fait est que ça n'est pas bon, avec ça que vous ne m'avez pas dit de prendre garde, je me suis brûlé la langue : voyez.
« — Pauvre homme !
« — Et puis ce n'est pas le tout ; oh ! la, la ! il me semble que le mal de mer me reprend : c'est l'eau chaude, voyezvous. Je ne peux pas sentir 1 èau chaude, moi, la froide me (ail déjà mal.
« — Qu'est-ce que vous voulez prendre, Payot ? Il faudrait prendre quelque chose.
« — Voulez-vous me permettre de me traiter moi-même ?
« — Sans doute.
« — Eh bien, faites-moi donner un verre d'eau-de-vie, de la vieille.
— Au fait, je me rappelle, dis-je à Payot, enchanté de trouver une occasion «l'interrompre son récit qui commençait à traîner en longueur, que vous ne détestez pas le cognai Joseph. !
Mon domestique entra.
— Apportez la cave.
— Oh ! il n'y a pas besoin de toute la cave, une houteille suffira.
— Soyez tranquille. Ainsi donc vous avez été très bien i h i Londres? Combien de jours y êtes-vous resté?
— Trois jours ; le premier, milord me conduisit à la campagne. Nous avons lâché les chamois dans le parc, devant la femme et les enfants, i a été une fête. Le second, nous avons été au spectacle, tout ça dans la voiture de milord. Le troisième, il m'a conduit chez un marchand d'habits, ou 11 y en avait plus de cent cinquante tout faits ; et il m'a dit:
« — Choisissez-en un complet, complet.
Mors, je ne me suis pas embêté, vous comprenez; j'ai pris un velours qui se tenait tout seul; je l'essayai, il m'allait comme un gant: d'ailleurs, c'est celui le voyez I
Payot se leva et fit deux tours sur lui-même.
— Maintenant, me «lit milord, il faut quelque chose dans les poches pour les empêcher de ballotter; voila cent guinées.
« — Qu'est-ce que ça fait cent guinées?
« — Deux mille sept cents francs à peu près.
« — Mais vous ne me devez que deux mille francs.
« — Pour les chamois, c'est vrai ; les sept cents francs seront pour le vo
» — F.nHn. que je lui dis, je ne sais pas comment vous remercier, moi.
— Ça n'en vaut pas la peine, maintenant, tant que vous voudrez rester, vous me tei isb
Merci : mais, voyez « i faut «rue i etourne au
■ m, i Bile esl accoui lu e mi le bap
o-ine ; ah ! sans ça. je resti rai i
» — Alors, je von rei ond lin lei t Bi ighton
le paquebot part après-demain pour le n tenir votre place.
'< — Tenez, milord, j'aimerais mieux m ,r un
autre chemin et payer la voiture, « — Cela ne se peut pas, mon ami. l'Angli ne est une
île comme le jardin où nous avons été, v
lement au lii a de glai e, s'est de l'eau qu'il y a loi
Enfin puisque .'est comme ça. et que
vons rien faire, il ne i nu pas nous désolei |i i demain,
« Le lendemain, au moment de monter en voiture, madame Milady me donna un.- petite boite.
« — C'est un cadeau pour votre fille, me dit milord.
« — Oh ! madame Milady ! que je lui dis, vous êtes trop bonne.
« — Vous pouvez appeler ma femme Milady tout court. « — Oh ! jamais.
« — Je vous le permets.
« Il n'y a pas eu moyen de refuser, je lui al dit: « Adieu, Milady, » comme j'ai dit: « Adieu, Charlotte, » et me voila.
— Soyez le bienvenu, Payot vous dînez avec moi n'est-ce pas?
— Merci, vous êtes trop bon.
— C'est bien; à quelle heure dînez-vous nient?
— Mais je mange la soupe à midi.
-- Cela me va parfaitement, c'est l'heure où je déjeune. C'est dit, je vous attends.
— Mais, dit Payot. retournant son chapeau entre ses doigts, c'est que moi je suis ici, voyez-vous, comme étiez à Chamouny, et je ne me reconnais pas plus dau rues que vous ne vous reconnaissiez dan* nos glai iei sorte que j'ai pris un guide, un pays, un bon enfant, et que je lui ai dit de venir dîner' avec moi pour la peine
— Eh bien, amenez-le.
— ça ne vous dérangera pas?
— Pas le moins du monde ; nous serons trois au lieu de deux, voilà tout ; nous- parlerons du mont Blanc.
— C'est dit.
— A propos du mont Blanc, vous avez pour moi une lettre de Balmat !
— Oh ! c'est vrai.
— Que fait-il ?
— Eh bien, il cherche toujours sa mine «l'or.
— Il est fou.
— Que voulez-vous I c'est son idée; il serait riche sans ça. il a gagné de l'argent gros comme lui : mais tout ça s'en va dans' les fourneaux. Ah! il vous en parle dans sa lettre, j'en suis sûr.
— C'est bien, je vais la lire ; à midi !
— A midi !
Payot sortit. J'appelai Joseph, et lui ordonnai d'aller commander le déjeuner pour trois personnes au Rocher de Cancale ; puis je décachetai la lettre de Balmat. La voici dans toute sa simplicité :
« Par l'occasion de Gabriel Payot, qui va A Londres et qui passe par Paris, je vous dirai que deux messieurs, .-,«, cats a Chambéry. ont voulu faire l'ascension du mont Blanc, le 1S août dernier, mais qu'ils n'ont pu réussir cause «lu mauvais temps, vu que ces messieurs m'avaient bien fait visite avant de partir, mais qu'ils n'avalent demandé mon conseil pour la sûreté du ciel , alor - «•te pris par un brouillard neigeux, et ensulti bourrasque de grêle épouvantable, de sorte qu'ils ont pu monter jusqu'au pré du Petit-Mulet: mai renversés sur la neige à cause «lu gros redescendre, bien mal contents de n
la cime. Ce n'est pas ma faute, car, en â a
maison, je leur avais prédit, qu'ils nu
mais les guides leur oui lil qu
« 'esl eux qui sont trop jeunes: il* s
«le l'argent, et voila tout : ils ne con
temps pour faire .le pareilles m J
Anglais »i'-a fait une vlsil ' moi, et n qui i .m
née prochaine il avait le ; il Bla m
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aient monte- au- 1, vu igl rjour
vainqueurs > ; bavard Français.
i. vous remi rcle I Iment de vo I luvenii
,i, m ivoir fait parvenir urne des ftn
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ne bien et dévoué serviteur,
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• P.-.i. Je voilier la If ■•■ "' ,;' . ido . u
t ,,ue „,, i i.u u la dix-hui-
me volum .:. Beudant mur a vingt-cinq ans, une |, donné l'Idée de grai h le
ten itti es infrui l m
i mure une mort mpulsqu il D'aval! i 00B6 son si , irveno a la cime de la montât i l'ius tard, en se penchant pour
li 'ds de i Ivi s ron, il avall remarqué
• i dans le - I rive des ce moment,
n ne* la mine d où i eau détachait ces ■ nia qu'il ravaii trouvée peut-être, ipres avoix employé tri
homme an milieu de nos villes, -il s aval! reçu une . n harmonie ave aractère?
Midi sonna, Payoi h
n>ua vine/ -eul ? lui dl
i -f monter,
pourquoi
— Eh l pan qu'il dii qu'il D'est qu'un pauvre diable, et
lui.
1 1 liions le < liei < lier...
Au lias • i Je rencontrai François,
di ménagement 1 lui dis-je.
— Ces! Uni. monsieur.
— i - payera.
— Oh : re n'est pas pressé.
Montez touji
Eh h" i est homme?
— Eh mais c'est lui 1