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a lui appn
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donne le titre de gentil-
i Philippe Mi pai mi lesquels
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Ion Immei
d'un XIII. il
pois enfin
mmet
i lui plaire, il peint deux tableaux pour léglise de
saint Martin manteau avec un pauvre, il se peint luimoulé sur lui a donné Rul
ind, qui re] Fan
.au de sa maîtresse, de - h mère. Bn-
Hn, il part pour cette Italie éternelle, maîtresse de tout ce luelque pi- corps
1 a et i autre poui la mieux ; puis il
de l'Italie, Méry, le
montre peintre et amant; a Rome
qu'il console un instant d« son veuvage; en Sicile où il
■lui seront les di-ux seuls grands
enfin i! re\i rs, où il peint pour 1 église collégiale
larrons, nue u-s chanoines refusent en traitant le peintre de barbouilleur bienheureux chauolnes qui marchaient dans la voie du ciel!
D'An1 >e eq Angleterre, où l'appelle Charles P» :
c'est U qu'il tait ce magnifique portrali que les Anglais
offrent ,t m couvrir d'or le ueille
comme une puissance, lui donne une pension considérable,
et le décore de l'ordre du lîain. C'est l'heure brillante de
la vie d< Van Dycl i i une maltresse, une table
- qui font envie au prince royal. Alors
ui i
l'impossible: il rêve la solution du grand q
bâtit un caveau, achète des creusets, se fait alchimiste ;
i i soi iteller dai iratolre lui
sert à chercher un moyen de faire de l'or. Le roi, qai lui
et sa santé en plaisirs nocturnes, lui fait épouser la fille de lord Ruthven. descendante de celui-là même qui, sous les yens
rie Smart, a cent ans auparavant tué le nm- Ki/zio ; puis 11 l'a fait possesseur d'une des plus
belles. îles plus nobles et des plus riches héritières de la Grande-Bretagne, il lui ordonne de conduire sa feuim
lent, mi i- il a i tendu Ai sis
mois Van Dyck n
os 11 meuri an l'enterre
de es h nés respli i i hon-
.•miens .i VI ans Ils passent
nao qi i - 6 lairent.
lapeile pou el une cathé
mausolée.
- avoir vu ces mervi Inture, quoique Je ne
il me du musée - du ' hemln de fer. l'alial au porl qui ■
di la > llle ii. le pi • qui trappe
mme i E& a nu quart
Hspai la vue. U semble, de
. i bord qui suivant ses sinuo-
archer dans la plaine et s'avancer mis la cité par
[ui Ique locomi innue.
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qui.
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EXCURSIONS SUR LES BORDS DU RHIN
é,e él« I - Espagnols. C'esl sur l'esplanade de cette
forteresse nue le duc d'Allje | ppétner le souvenir de
la bataille de fiemningen, sétait lait élever une statue qui le bras tendu vers la ville, lui commandait l'obéissance] tandis Qu'elle foulait aux pieds le peuple et la noblesse' sentes par un monstre a deux têtes, avec les armes des Gueux, c'est-à-dire l'écueHe et la besace. Uequesens successeur- du duc d'Altoe, tit abattre cette statue, que l'on enterra sous les décombres, où le peuple la découvrit en La haine était si forte contre le ministre de Philippe II. que les Auversois lui mirent la corde au cou. la traînèrent dans les rues et la brisèrent en morceaux.
En ! ce qui. restait de ses débris, on fondit le
crucifix qui surmonte la grande porte de la cathédrale.
GAXD
peut que les chemins de fer soient une merveilleuse invention [our les commis voyageurs et les portemanteaux, mais c'est à coup sûr la ruine du pittoresque et de la I*" ~ li; pris le chemin de fer de Calais à Paris.
Sterne n'eût certes pas rencontré l'âne dont il nous a raconté l'histoire; et moi, si j'eusse pris le chemin de fer de Villeneuve à Martigny, il est plus que probable que je n'eusse point fait a Bex cette fameuse pêche aux truites qui a soulevé une si grande controverse parmi les savans ; et partant, adieu le Sentimental Journey et les Impressions de Voyage, ce qui serait, on en conviendra, une perte bien autrement déplorable que celle de la fameuse bibliothèque d'Alexandrie.
Cependant, eu revenant d'Anvers à Bruxelles, nons apprîmes que les chemins de fer de Sa Majesté Léopold V* faisaient des leurs. La surveille. le convoi de Termonde, piqué par j<" ne sais quelle mouche, soriant tout à coup de ses gor.j, : allé tranquillement S travers champs; et
la il avait exécuté avec une adresse merveilleuse trois tours sur rui-m'-me, semant dans la plaine un régiment d'infamerie qu'il transportait avec armes et bagages, lequel se releva, se secoua, se raligna et poursuivit sa route à pied avec un ordre qui fît le plus grand honneur à ses officiers instructeurs Mais ce n'était pas le tout : la veille, un pontonnier Ivre avait oublié de rajuster les ponts, de sorte que le convoi qui revenait de Bruges, et qu'on avait négligé de prévenir de cet accident, allait descendre tout entier dans la Lys, lorsque heureu.sement, entre la troisième et la quatrième voiture, les attaches s'étaient rompues, si bien qu il n'y avait eu qu'une demi douzaine de personnes noyées au lieu de deux cents qui auraient pu l'être ; bonheur qui fut apprécié par tout le monde, excepté par ceux qui avaient eu la chance de se placer dans les trois premières voitures.
Comme depuis rétablissement de la locomotive à la vatoute concurrence était tombée, nous ne fume, pas :
le lendemain matin le chemin de Gand, au risque d'aller donner tête baissée dans un troisi. me.
Ordinairement on fait, dit-on, la route de Bruxelles à
Gand, c'est-à-dire di .-huit lieues en trois heures; nous en
mîmes cinq Mais on nous tit observer que sur ces cinq
heures deux s'étaient jases a attendre, immobiles et em
boites dans nos diligences que le convoi de Bruges (ût re-
et que par conséquent, puisque ces deux heures
à la route, elles no devaient pas
que fût cette raison, il nous fallut la
prendre pour excellente. Au reste, cette station forcée
m'avait été une excellente occasion d'admirer i
flamande. Pendant .es deux heures ch
r le moindre signe d'ennui, cl sans même s'informer pourquoi nous n'avancions pas. Trois ou quatre Français seulement, qu'on re onn issait a leur luip;,
la manière défectueuse dont, selon les Belges, ils parlent notre langue, bourdonnaient et voltlgalent amour de respectives comme des frelons autour d une rulles. Tout le secret de la pr.
ces deux mots ordre et patience.
En t.. u-. cas, la Flandre semble avoir été faite dans la préus de fer. Je ne sais pas si de Gand on a eu une taupinière à niveler cons-
tamment plat, est-il peu pittoresque: les petites
maisons ont en revanche, un air de propreté et un semblant de bonheur qui font plaisir a voir.
Ar" 3. nous nous arrêtâmes a l 'hôtel des Pavs-
Bas, qui se recommande, outre 1
ses souvenirs historiqu. - ,• son emplacement qu'était
située i., maison ou s. réu ,.omt
i .nt et Guillaume lp i premier soin fut de me ! , au Marché du
*U, c'est-â., cette place, ou autour de cette place, que s'est | 1 histoire communale de ce peuple toujoui ses seigneurs ou ,mles
.le Fer, ri .
commande encore le marché; mais sa perte, ion onnée en 1180 par Pnilippe, comte de Flandre et de Ver.. flanquée aujourd nui ,1e deux maisons assez m. s. celle tic- gauche sert di officier char-:.
enter les condamnations cap ,.ette annexe qui
ne fait pas honneur au goût archéologique des Qa
11 avait * t perdu de son apparence
formidable, lorsque pour l'achever il fut vendu a un stem
Bnsemaille, qui en fil nement une fabrique II n'y
a si beau coursier, disent les maquignons, qui ne finisse
enlr cheval de .
Nous avions .-te tout à fa: de l'affluence immens-
?ue, "" s trouvée à notre arrivée à Gand lorsque
tout nous rat expliqué par un seul mot: la ma, bine, dont sans le savoir nous faisions le premier essai, s'appelait le a Artevelde.
Cette religion que les Gantois avale u nom
de leur défenseur, me donna incontinent l'envie de voir ce qui ''' ne si bien décrite par
Froissart. Aussi, en quittant la place du -Marché, et après avoir visité le vieux palais des comtes de Flandre', me lis-je conduire à la rue de la Calandre. Mais au lieu des ruines vénérables que j'y venais chercher, je trouvai se carrant coquettement, sur l'emplacement qu elles eussent dû occuper, une jolie petite maison, pistache tendre, badigeonnée à neuf comme toutes les bâtisses belges ; je n'aurais nulkment consenti à la reconnaître comme la descendante de sa rable aïeule, si le blason bien connu de Jacques et celui plus contesté de sa femme, n'eussent été appliqués SU] le b qui s'étend devant les fenêtres. Au reste malgré cette preuve, si j'eusse douté encore, l'inscription suivante m'aurait convaincu ; elle est écrite en grosses lettres, au-dessus d'une porte basse par laquelle on entre, en descendant quelques marches :