II. .ni. 01s de Henry de Ilorn. seigneur de Perwez. Quant à
•lier, il fut nommé mambour, et grâce a ce titre, prit
1 administration du temporel, tandis que son fils se char-
Malheureusement pour les Liégeois, qui s'empressaient I, ,,,. petites affaires, Jean de Ba
. Halnaut et du duc de Bourgogne. Il i nous frères, vinrent à son
aide
i armes que le d mvo
ats n'étalen
i ompris que les
le duc de , pai Ifique, cornu par n envoya un d pour leur porter
le duc de Bourgogne avait afmit, pour ,i in papl D forme de
se qui ne pouvait ni se
lue, ni
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détruire peu à peu i mais je voi= que mes remontrances ne vous sont point agréables. Vous vous fiez à votre nombre et .e ardeur, je vais doue vous mener en bataille contre les ennemis. Je vous en conjure, soyez unis ? n'ayez qu une volonté, et soyez résolus à mourir tous ensemble pour défendre votre pays
De son côté, le duc de Bourgogne, voyant toute cette mul titude campée devant Tongre? s adressa ainsi à sa chevalerie :
i la grâce de Dieu et de Notre-Dame, nous voici en face de ces rebelles qui ont violé le respect de la religion en profanant les églises, en luisant les vases sacrés et en répandant a terre i i n.iles Marchez hardiment contre ces gens des communes ; ne craignez rien de cette sotte et rude multitude qui met toute sa confiance dans son grand nombre : ce sont gens qui ne sont propres qu'.i la manufacture et se. «
Aussitôt il proféra son cri ,1, Notre-Dame au lu
Maintenant, volet le bulletin d> la bataille, écrit par le duc lui-même ; il est adresse au duc de lirabant :
î cher .i très aimé frèri a les lettres que
vous m'avez envoyées par le porteur de celli d, en faisant mention que vous avez appris que, par la grâce de Notre- Selgneur, J'avais combattu les Liégeois, et que. si je vous eusse signifié le jour de la bataille, vous > eussiez • Veuillez donc savon très cher et très b livre, que ■ i après vous verrez comment la chose se i> et pur la vous pourrez connaître que je n'eusse pu. a temps eonvi aabli vous signifier la journée. La vérité est. très cher et très honoré frère, que notre beau-frère de Halnaut et moi entrâmes au pays de i iége en bonne et grande com pagnle de chevaliers et d'é dl dernier, el somm -
venus par deux terrains tenant les champs jusqu'à d'une ville nommée Tongi nouvelle que. ce Jour, le sire Perwez et tov Liégem i i portés, du
m m tena tenl devant la ville di nt, pour venir au